LE VENDEE GLOBE DES CE2a

Novembre 2020

Les CE2a à l'assaut des océans avec le Vendée Globe
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Article rédigé par Zoé, Martha et Rémi et complété par la classe.

Le Vendée Globe est une course à la voile autour du monde (de plus de 40 000 km) qui se passe en solitaire, sans escale (le skipper ne peut pas s’arrêter dans un port) et sans assistance (personne ne peut monter sur le bateau et le skipper ne peut pas être ravitaillé). Le thème du Vendée Globe s’inscrit dans le fil rouge de l’école, « architecture » à travers l’architecture navale.

Le marin qui doit être âgé/e d’un minimum de 21 ans doit avoir suivi avant de partir une
formation médicale et de survie pour affronter seul toutes les situations.
Le Vendée Globe a lieu tous les quatre ans et le départ de cette course s’est déroulé aux Sables
d’Olonne en Vendée (France) le 8 novembre dernier. Les bateaux utilisés s’appellent des
monocoques.

Ils partent du port des Sables d’Olonne, longent les côtes africaines, contournent
l’Antarctique, remontent le long de l’Amérique du Sud et reviennent à leur point de départ.
Sur le parcours les marins passent par trois caps :
• le Cap de la Bonne Espérance,
• le Cap Leeuwin,
• le Cap Horn.

Cette année, il y a 33 skippers dont 9 qui ont une nationalité étrangère. Le benjamin est Alan Roura qui vit en Suisse et le doyen est Jean Le Cam qui est originaire de la Bretagne en France.

Six femmes font partie de cette aventure.

Le favori de la course est Alex Thomson qui a fini deuxième il y a 4 ans et troisième il y a 8 ans.

19 bateaux sont dotés de foils : ils ressemblent à de grandes moustaches, appendices étranges
qui sortent des bateaux et permettent d’augmenter la vitesse.
Nous suivons la position des skippers tous les jours et nous bougeons les bateaux sur la carte du
monde.

Quelques skippers ont déjà rencontré quelques problèmes en ce début de course:
-Kojiro Shiraishi a du réparer sa voile déchirée ;
-Le safran du bateau de Jérémie Beyou a été détérioré à cause d’un OFNI. Il a du repartir aux Sables
d’Olonne pour le faire réparer. Fabrice Amadéo a du retourner aussi retourner aux Sables d’Olonne
à cause de sa voile ;
-Arnaud Boissières a cassé son GPS et a dû aussi monter en haut de son mât pour réaliser des
réparations ;
-Damien Seguin, qui est le premier skipper atteint de handicap à participer au Vendée Globe, a dû
plonger pour libérer sa quille d’un filet de pêcheur.
Enfin, mardi 17 novembre, Nicolas Troussel a dû abandonner la course car son mât s’est cassé.

Nous avons constaté que les skippers ressentent beaucoup d’émotions lors de cette course. Voici la course de leurs émotions :

- la joie lorsque les skippers bouclent la course ou même lorsqu’ils gagnent la course ;
- la tristesse lorsque les marins quittent leur famille, lorsqu’ils ne peuvent pas finir la course ou
lorsqu’ils se retrouvent seuls à Noël ;
- la peur lorsque le bateau peut avoir un problème technique, lorsque les skippers doivent
abandonner ou lorsqu’ils ont peur de monter en haut du mât pour effectuer des réparations ;
- la colère lorsque le bateau rencontre un problème ou lorsque le skipper réalise une erreur de
routage ;
- le dégoût lorsqu’ils doivent manger la nourriture lyophilisée qui n’est pas toujours très
appétissante ;
la honte de blesser des animaux comme les baleines avec leur bateau ou de tomber à l’eau.

Des élèves comme Benjamin et Elyes ont construit leur propre monocoque avec les petites briques LEGO.

Le mot de la maitresse

Le Vendée Globe est un projet pluridisciplinaire qui s’inscrit dans le projet « architecture» à travers l’architecture navale. Différentes disciplines peuvent ainsi être abordées :
-en mathématiques: on peut calculer des distances (des milles en km), la vitesse (des nœuds en km/h), la durée, aborder la symétrie, les grands nombres...
-en géographie: on apprend à lire une carte, à aborder les points cardinaux, les continents, les mers et océans afin de pouvoir placer sur la carte son bateau ;
-éducation morale et civique: on met en avant des valeurs de persévérance, de solidarité et les émotions vécues lors de la course. On aborde le développement durable à travers le travail sur l’environnement et sur les océans ;
-sciences: on parle de l’hygiène, du sommeil et de l’alimentation ;
-histoire: les grandes découvertes, les grands explorateurs ainsi que l’histoire des bateaux sont abordés.
-arts visuels: représentation des bateaux, des skippers, des animaux marins rencontrés, des portraits des marins...
Nous avons confectionné les lanternes de la Saint Martin aux couleurs du Vendée Globe sur lesquelles les élèves ont représenté le bateau du skipper choisi/e et un animal marin.

Prochainement

Actuellement, nous entretenons une correspondance avec une école des Sables d’Olonne et nous réalisons les portraits des skippers au fusain.

Nous souhaitons réaliser des paysages marins avec les bateaux des skippers dont le reflet
dans la mer permettra de travailler la symétrie en géométrie et le mélange des couleurs en arts visuels :
Nous préparons des questions en vue de réaliser des interviews une fois que nos marins seront de retour sur
terre. Nous espérons que certains skippers pourront répondre à nos questions par courriel ou par
visioconférence comme nous l’avions fait lors du dernier Vendée Globe il y a 4 ans avec Jean Le Cam.

A TRES VITE SUR LES MERS DU GLOBE !

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