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Sekundarbereich

Copie non conforme

Tableaux vivants ou comment impliquer son corps dans l’interprétation d’une oeuvre d’art ?

Voici une présentation des très belles réalisations de nos élèves de 3ème en Arts plastiques dans le cadre d’un projet destiné à revisiter quelques chefs d’oeuvres, les étudier et les interpréter en tenant compte du contexte historique, social, politique dans lequel elles ont été réalisées.

Chaque groupe d’élèves a choisi une oeuvre d’art connue, ensuite reproduit les costumes et les accessoires de ses personnages avec des matériaux disponibles en classe ou apportés de la maison, et enfin adopté les postures des personnages afin de rendre leurs productions les plus semblables aux oeuvres originales.

Certains élèves ont pris le plaisir d’aller un peu plus loin : avec la retouche photo, une mise en scène différente ou une création vidéo, ils ont détourné les oeuvres d’art afin de les rendre encore plus vivantes.

Bravo à tous d’avoir joué le jeu en permettant que l’histoire des arts vienne habiter le collège !

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Projet technologie CMA/6è

Avec les élèves de CM1A et les 6e, nous avons fabriqué 11 cabanes à oiseaux ! 


Chaque lundi, des parents sont venus dans la salle de CM1 et au laboratoire de sciences pour nous aider. La moitié du groupe était avec Mme Soubelet en bas et l’autre moitié avec Mme Caillod en haut. En tout, il y avait 11 groupes. 


Les cabanes sont en bois (pin) et nous avons scié les planches à la main !

Puis on les a assemblées avec une visseuse et quand il y avait des interstices entre les pièces de bois, on a utilisé de la pâte à bois.

Les cabanes ont ensuite été recouvertes d’un vernis naturel pour les protéger.  

Une fois que toutes les cabanes ont été fabriquées, nous sommes allés dehors pour faire des photos de groupes et pour fixer les nichoirs.

Marin nous a aidés pour les placer à plus de 3 mètres de hauteur ! 



Florence, Arnaud, Arthur et Eléa

Le goûter médiéval des 5è

Dans le cadre de l’étude du Moyen-Age, les élèves de 5è B se sont intéressés à l’alimentation médiévale. Sur la base d’une recherche documentaire avec l’appui de notre documentaliste, les élèves ont découvert beaucoup de choses sur la nourriture au Moyen-Age : les aliments privilégiés et recherchés, le rôle du sel et des épices, l’intervention de l’Eglise dans les interdits et les recommandations sur les périodes de jeûne et de gras, l’existence des „food-trucks“ ! Et oui, les fast-food existaient dans les rue de Paris : les vendeurs d’oublies reçurent leurs premiers statuts en mai 1270 du prévôt de Paris et se déplaçaient dans la ville avec des fours mobiles appelés „fournaises à pardon“; on pouvait y acheter de oublies, des nieules, des gaufres, des bastons. Et on a aussi appris que l’excellence française pour la pâtisserie datait déjà du Moyen-Age même si au départ la pâtisserie consistait … à préparer des viandes cuites dans la pâte ! 

Bref, tout ça nous a donné envie de tester des recettes médiévales et c’est ainsi qu’est née l’idée d’un goûter médiéval avant les vacances de fin d’année. Le menu était varié : hydromel, oublies, doigts de fée, pain d’épices, gaufres… Autant être honnêtes si certaines recettes nous ont séduits, d’autres beaucoup moins ! Comme quoi, les goûts changent avec le temps ! 


En photos, un petit aperçu de ces créations. Dommage de ne pas avoir pris en photos les visages des uns et des autres en découvrant ces saveurs anciennes-nouvelles : nous avons bien ri ! 

Les arts plastiques au LfdD

Vous avez sans nul doute remarqué les fabuleuses créations artistiques qui ornent notre établissement, au CDI, dans les couloirs, à la cantine…

Voici l’occasion de comprendre la genèse des œuvres réalisées au cours du premier trimestre par nos collégiens, qui font preuve à la fois de talent bien sûr mais aussi d’une grande motivation. C’est aussi l’occasion de remercier très chaleureusement Madame Paurici, professeure d’arts plastiques depuis la rentrée 2019.

Arts plastiques au collège – 1er trimestre 2019/20

Urbaner Ausflug auf den Spuren der Geschichte

Am 10. Januar nahm Frau Berthod, Geschichtslehrerin am LfdD, die Schüler der Terminale S mit auf einen Ausflug quer durch die Stadt Düsseldorf. 

Auf dem Programm: die Entdeckung von Orten, die von der Nationalsozialistischen deutschen Arbeiterpartei (NSDAP, allgemein bekannt als „Nationalsozialistische Partei“) gezeichnet sind, sowie von Denkmälern, die zum Gedenken an Orte oder Personen errichtet wurden, die während des Dritten Reiches verschwanden: die Synagoge, die Statue von Ehra, die das Denkmal für die Roma und Sinti Gemeinschaft ist und auch das Zentrum zum Gedenken an die Unterdrückung und den Widerstand in den Jahren 1933 bis 1945, welches sich in den ehemaligen Räumlichkeiten der Gestapo befindet. 

Dort hatten die Schüler die Möglichkeit, sich ausführlich mit einem Museumsmitarbeiter auszutauschen und in Workshops, basierend auf Biographien von Deportierten, zu arbeiten.  

Dies ist eine Gelegenheit für alle, konkret über die Vergangenheit nachzudenken, aber auch über alle Risiken eines Wiederauflebens des Extremismus heute.

  

Les 3è visitent l’exposition „Kunst in der DDR-Utopie et déclin“ au Kunstpalast

Trente ans après la chute du mur, pour la première fois, un musée de l’ex-Allemagne de l’Ouest – le Kunstpalast – propose une rétrospective sur l’art de la RDA. Les 10 et 12 décembre 2019, respectivement, les élèves de 3èmeA et B du LfdD se sont rendus au Kunstpalast pour voir cette exposition, accompagnés par Mme. Paurici (prof. d’Arts Plastiques), Mme. Buschausen (prof. d’Euro-allemand) et Mme. Isambert (prof. d’Histoire-Géographie).

Voici quelques témoignages des élèves suite à la visite guidée.

Wolfgang Mattheuer

Dans la DDR, la plupart des peintres ne devaient pas aborder certains sujets ou même utiliser certains styles artistiques sous peine de restriction des œuvres ou de non-reconnaissance du peintre. Cornelia Schleime a contré cette restriction en peignant sur des toiles avec du café. Wolfgang Mattheuer a fait une sculpture en représentant un homme avec un masque de mouton. Il cherchait à signifier le fait que la population ne faisait que suivre les idées du gouvernement au lieu d’avoir leurs propres idées. Nous avons bien aimé l’exposition, les peintures étaient belles et leur style très varié. Le seul défaut c’est que nous n’avons pas pu aborder toutes les œuvres. Malgré cela, les œuvres montrées ont été très bien expliquées ainsi que l’histoire de leurs peintres. Alix Giacometti-Rossignol et Martin Roussel – 3èmeB

Wolfgang Mattheuer

L’exposition « Kunst in der DDR -utopie et déclin » présente l’art dans la DDR, de 1940 à 1989 avec la censure et autres difficultés qui présentait le régime. Certains peintres contournaient ces contradictions par des expositions clandestines en prenant le risque de finir en prison ou de voir ses œuvres brulées. Les peintres dont nous avons vu les œuvres sont Angela Hampel, Bernard Heisig, Werner Tübke, Wolfgang Mattheuer, Willi Sitte et Willi Kemp. L’œuvre qui nous a le plus marqué est « Un incident étrange » de Mattheuer car nous trouvons que c’est plutôt osé de peindre un tableau avec une telle opposition au régime. En effet, Icarus représente les artistes qui veulent s’enfuir ou s’exprimer et qui se butent à l’autorité et la censure du parti unique communiste. Icarus est encore vivant mais a perdu ses ailes. Il gît à côté d’une autoroute par laquelle passent des touristes hongrois et à côté d’un tas de braises. Ce dernier pourrait surement signifier qu’en essayant de s’échapper, le peintre voit son œuvre brûler, comme Icarus avec son œuvre. Une exposition intéressante permettant de comprendre les difficultés pour un peintre de s’exprimer librement dans un pays privé de liberté et ses moyens pour résister.  Julien Roy & Paul-Hobab Koala – 3èmeB

Le mélange d’œuvres et de styles des artistes présentés dans l’exposition « Kunst in der DDR » nous permet de vraiment comprendre ce que c’était d’être peintre en RDA : peintre libre et glorifié ou peintre sali et banni. Personnellement, j’ai trouvé cette exposition intéressante et bien venue puisqu’elle nous a donnée de l’avance sur le programme d’histoire que nous aborderons au 2èmetrimestre.  James Borthwick – 3èmeB

Lors de l’exposition de peintres en provenance de la DDR (la partie de l’Allemagne appartenant à la Russie de 1949 à 1989 jusqu’à l’effondrement du mur de Berlin) nous avons pu observer diverses peintures de plusieurs styles : réaliste, surréaliste, abstrait. La DDR censurait l’art car on avait besoin d’une autorisation de l’Etat pour acheter du matériel pour peindre ainsi que pour exposer ses tableaux. De plus, beaucoup d’artistes étaient espionnés avec des caméras et de microphones installés dans leur logement sous le papier peint. Ainsi, certains artistes ont trouvé des astuces pour pouvoir travailler : par exemple, Cornelia Schleime utilisait du café pour colorier ses œuvres et Angela Hampel peignait sur des rideaux car ils étaient faciles à transporter ou à cacher. Anna Bischoff, Véronique Benkler et Camille Métais – 3èmeB

Pendant notre sortie au Kunstpalast nous avons eu l’occasion d’observer certaines peintures réalisées par des artistes de la DDR, forcés de peindre en faveur du parti communiste, sous peine d’emprisonnement ou de très lourdes sanctions. Malgré cela, certains peintres ont continué de réaliser des œuvres dénonçant le régime de la DDR. Le style des tableaux était très différent selon leur créateur. Wolfgang Mattheuer faisait des œuvres surréalistes, avec des épisodes de la mythologie comme la pomme d’Adam et Eve, Icarus, etc. Les œuvres que j’ai le plus appréciées sont celles de Bernard Heisig car, à mon sens, elles représentent bien la vie dans la DDR. J’ai trouvé également très représentative de la DDR, une œuvre en particulier de Willi Sitte dans laquelle on observe des mineurs qui rentrent du travail, entre heureux et déprimés. Aston Pottlitzer – 3èmeB

  

J’ai trouvé que cette sortie au Kunstpalast était très intéressante. Elle m’a permis de réfléchir sur notre thème d’E.P.I ! J’étais vraiment passionné et j’essayais constamment de deviner et de trouver les messages et indices cachés dans les nombreuses œuvres. C’est définitivement quelque chose à refaire ! Etienne Guégan – 3èmeA

Let’s sing Christmas!

En cette dernière semaine de classe avant les vacances, les élèves de 6°euro anglais ont enchanté nos oreilles !

Par groupes de quatre, ils ont interprété des chants de Noël (plus ou moins) traditionnels avec joie et entrain, les combinant à des chorégraphies originales et même une trompette !

Merci à eux pour ce merveilleux moment, et aux élèves et professeurs pour le formidable accueil qui leur a été réservé !

La BD en histoire, géographie ou EMC, un outil fantastique !

En cette année scolaire 2019-2020 où le LfdD a choisi comme fil rouge la BD, les classes de 6èB, 5èB, 3èB, 2nde et 1ère (Spé HGGSP) travailleront régulièrement en histoire-géographie-EMC avec la BD comme support pédagogique au même titre qu’un extrait de journal, une photographie, une pièce de monnaie, un témoignage historique, une mosaïque, une céramique, une carte, un document statistique…

Comme tout document étudié en histoire, géographie ou EMC, il s’agira de se poser les questions suivantes : en quoi cette BD questionne-t-elle ? En quoi cette BD informe-t-elle et illustre-t-elle notre leçon ?

Bien entendu, nous prendrons systématiquement le recul nécessaire pour donner à ce support sa juste valeur. Une attention particulière sera ainsi portée à l’authenticité des éléments historiques et géographiques proposés par la BD.

En fonction de l’âge des élèves et du sujet, d’autres questions pourront être abordées telles que le rôle de la BD pour exercer notre devoir de mémoire, la BD comme outil pour défendre une idée ou une idéologie, ou encore la BD pour alerter ou sensibiliser à des problématiques actuelles (immigration, risques majeurs…).

Bref, outre le plaisir à lire une BD et donc à associer la lecture au plaisir et au plaisir d’apprendre, cette démarche pédagogique repose sur la conviction que la variété des supports ne peut qu’enrichir l’approche de l’enseignant sur un sujet et susciter davantage d’intérêt des élèves pour la matière. A travers leur lecture individuelle de la BD (à la maison), les élèves s’approprieront davantage les contenus disciplinaires en s’appuyant sur une mémoire vivante et personnelle. Tout pour rester motivés tout au long de l’année !

Comment ça marche ?

Pour chacun des thèmes que nous aborderons tout au long de l’année en histoire, géographie ou EMC, une sélection de BD, opérée en collaboration avec le CDI, sera proposée à la classe. Les élèves choisiront la BD de leur choix et devront réaliser une présentation de l’oeuvre. Faute de temps, ces présentations ne pourront pas toujours être faites en cours ; les élèves auront la possibilité de présenter leur BD soit par une petite vidéo soit par un enregistrement audio. Ainsi l’exercice sera-t-il également l’occasion d’un entraînement à l’oral. 



Quelques exemples en ce début d’année :

Classe de
6èB
L’âge de raison de Matthieu Bonhomme ou La vallée des merveilles de Joann Sfar pour la Préhistoire
Classe de
5èB
Charlemagne de Bruneau et Bührer-Thiery sur l’empire carolingien
Classe de
3èB
Le Cahier à fleurs de Laurent Galendon et Viviane Nicaise sur le génocide arménien
Un après-midi d’Eté de Bruno Le Floc’h sur la Grande Guerre et le difficile retour à la vie normale.
Classe de
2de
Murena de Jean Dufaux et Philippe Delaby, Dargaud, 1997 sur les persécutions des chrétiens sous l’empire romain
Classe de 1ère Spé
HGGSC
Là où se termine la terre de Désirée et Alain Frappier
sur l’expérience chilienne de 1948 à 1970 (objet d’étude : les crises de la démocratie)

Et pour l’école ? 

Nous espérons donner envie aux élèves, professeurs et parents de découvrir de nouvelles BD !

La ville de demain

Travail interdisciplinaire AP/Géographie et EMC/Histoire de l’art avec la classe de 6ème B

A partir d’un chapitre de géographie, les élèves de 6è B ont mené tout un travail sur la ville de demain en faisant intervenir différentes disciplines : géographie (prospective), Enseignement moral et civique (réflexion citoyenne), histoire de l’art (recherche sur Le Corbusier). L’heure d’Accompagnement personnalisé a également été très utile pour travailler la méthode : recherche documentaire, présentation écrite et orale de son projet. Les compétences travaillées ont été multiples et notamment celles consistant à écrire pour communiquer et échanger, écrire pour structurer sa pensée et son savoir ou encore s’exprimer à l’oral.

 

1ère étape : travail en géographie et EMC sur la ville de demain

Démarche suivie / prospective :

Il s’agit d’engager les élèves dans une réflexion géographique et citoyenne sur le futur de la ville qu’ils aimeraient habiter. Les élèves créent eux-mêmes les ressources de la séquence consacrée à «la ville de demain ».
La démarche permet un travail différencié (étude de documents et écriture) et se révèle motivante. Elle est un levier pour engager chaque élève dans un travail de groupe et dans l’argumentation.

Les élèves ont été invités à construire un projet définissant les caractéristiques de la ville du futur et répondant aux besoins des habitants. Ils étaient entièrement libres de choisir leurs camarades partenaires et le choix de leur support (dessin, maquette…).

2è étape : rencontre avec un architecte, Monsieur Radboud Seckel, le vendredi 25 janvier 2019

Objectif : confronter les projets des élèves au professionnalisme et à la réalité

Les élèves ont été invités à présenter leur projet à l’architecte qui a engagé avec chacun d’entre eux un dialogue sur les caractéristiques et les choix opérés.

M. Seckel a même pris le temps de revenir vers les élèves après la rencontre en leur envoyant à chacun un topo avec des remarques individuelles allant jusqu’à leur indiquer le style, l’influence ou le courant d’architecture dans lequel s’inscrivait leur projet. Certains d’entre eux ont été comparés à Le Corbusier. Les élèves étaient très fiers !

Un merci spécial à la maman d’Alexander qui nous a mis en relation avec cet architecte !

Témoignage d’une élève :

Le 25 janvier, Monsieur Seckel, un architecte hollandais est venu nous rendre visite. Auparavant nous avions fabriqué des maquettes ou dessiné des dessins de notre ville de demain. Alors Monsieur Seckel nous a dit ce qu’il en pensait. Il nous a beaucoup complimentés.

Quelques jours plus tard, Monsieur Seckel nous a envoyé une présentation sur ses constructions et sa manière de travailler. Dans cette présentation, il y avait aussi des photos de nos maquettes et de nos dessins avec à côté à chaque fois un résumé et surtout une appréciation.

Cette rencontre nous a beaucoup plu.

Charlotte Caillod

3è étape : travail de recherche sur des architectes connus (histoire de l’art) et notamment sur Le Corbusier

Les élèves ont réalisé un travail de recherche en autonomie et ont écrit une note de présentation sur l’architecte.

Voici des exemples de notes écrites sur Le Corbusier par des élèves :

Charles-Edouard Jeanneret-Gris est né en 1887 en Suisse et mort en France en 1965. Plus connu sous son pseudonyme, Le Corbusier, il est à la fois architecte, urbaniste, décorateur, peintre, sculpteur et homme de lettres.

Il est l’un des principaux représentants du mouvement moderne avec entre autres  Ludwig Mies van der Rohe, Walter Gropius, Alvar Aalto et Theo van Doesburg.

Thaïs Barthe

Il est connu pour être l’inventeur de la notion architecturale d’unité d’habitation :

Silhouette standardisée servant à concevoir la structure et la taille des unités d’habitation. Elle devait ainsi permettre un confort maximal dans les relations entre l’homme et son espace (pas trop petit!). 

Charlotte Noirfalisse

Il était surtout architecte. Il a dessiné des villas, des immeubles et il a même réfléchi à un projet de ville de trois millions d’habitants ! Il a écrit des livres où il a expliqué ce que doit être l’architecture selon lui : un art au service des hommes qui allie fonctionnalité et bien-être. (…)

Le Corbusier a dessiné des habitations très critiquées à l’époque qui paraissaient folles. Mais il est le premier architecte à comprendre qu’un logement n’est pas une « boîte » dans laquelle on dort et on mange. C’est un lieu de vie qui nécessite de la lumière, de la verdure, de l’espace, du confort. (…)

Maxence Huilier

CSI Düsseldorf

Saviez-vous qu’il est possible de déterminer le sexe d’un squelette par son crâne uniquement ? Ou qu’une simple formule – 2,85 x la taille du fémur + 4,13 – vous donnera la taille du dit squelette ? C’est cela, et plus encore, qu’ont appris les élèves de 4°LV anglais au cours de l’atelier de criminalistique anthropologique en anglais du Musée Neandertal de Mettman. Ils ont ensuite pu mettre en pratique leurs connaissances fraîchement acquises en résolvant par groupes de deux leur propre affaire criminelle. De la mort par coups de hache à celle par fronde en passant par les cas qui n’ont pu être élucidés, les surprises ont été au rendez-vous et auront peut-être déclenché quelques vocations !