Sekundarbereich

La ville de demain

Travail interdisciplinaire AP/Géographie et EMC/Histoire de l’art avec la classe de 6ème B

A partir d’un chapitre de géographie, les élèves de 6è B ont mené tout un travail sur la ville de demain en faisant intervenir différentes disciplines : géographie (prospective), Enseignement moral et civique (réflexion citoyenne), histoire de l’art (recherche sur Le Corbusier). L’heure d’Accompagnement personnalisé a également été très utile pour travailler la méthode : recherche documentaire, présentation écrite et orale de son projet. Les compétences travaillées ont été multiples et notamment celles consistant à écrire pour communiquer et échanger, écrire pour structurer sa pensée et son savoir ou encore s’exprimer à l’oral.

 

1ère étape : travail en géographie et EMC sur la ville de demain

Démarche suivie / prospective :

Il s’agit d’engager les élèves dans une réflexion géographique et citoyenne sur le futur de la ville qu’ils aimeraient habiter. Les élèves créent eux-mêmes les ressources de la séquence consacrée à «la ville de demain ».
La démarche permet un travail différencié (étude de documents et écriture) et se révèle motivante. Elle est un levier pour engager chaque élève dans un travail de groupe et dans l’argumentation.

Les élèves ont été invités à construire un projet définissant les caractéristiques de la ville du futur et répondant aux besoins des habitants. Ils étaient entièrement libres de choisir leurs camarades partenaires et le choix de leur support (dessin, maquette…).

2è étape : rencontre avec un architecte, Monsieur Radboud Seckel, le vendredi 25 janvier 2019

Objectif : confronter les projets des élèves au professionnalisme et à la réalité

Les élèves ont été invités à présenter leur projet à l’architecte qui a engagé avec chacun d’entre eux un dialogue sur les caractéristiques et les choix opérés.

M. Seckel a même pris le temps de revenir vers les élèves après la rencontre en leur envoyant à chacun un topo avec des remarques individuelles allant jusqu’à leur indiquer le style, l’influence ou le courant d’architecture dans lequel s’inscrivait leur projet. Certains d’entre eux ont été comparés à Le Corbusier. Les élèves étaient très fiers !

Un merci spécial à la maman d’Alexander qui nous a mis en relation avec cet architecte !

Témoignage d’une élève :

Le 25 janvier, Monsieur Seckel, un architecte hollandais est venu nous rendre visite. Auparavant nous avions fabriqué des maquettes ou dessiné des dessins de notre ville de demain. Alors Monsieur Seckel nous a dit ce qu’il en pensait. Il nous a beaucoup complimentés.

Quelques jours plus tard, Monsieur Seckel nous a envoyé une présentation sur ses constructions et sa manière de travailler. Dans cette présentation, il y avait aussi des photos de nos maquettes et de nos dessins avec à côté à chaque fois un résumé et surtout une appréciation.

Cette rencontre nous a beaucoup plu.

Charlotte Caillod

3è étape : travail de recherche sur des architectes connus (histoire de l’art) et notamment sur Le Corbusier

Les élèves ont réalisé un travail de recherche en autonomie et ont écrit une note de présentation sur l’architecte.

Voici des exemples de notes écrites sur Le Corbusier par des élèves :

Charles-Edouard Jeanneret-Gris est né en 1887 en Suisse et mort en France en 1965. Plus connu sous son pseudonyme, Le Corbusier, il est à la fois architecte, urbaniste, décorateur, peintre, sculpteur et homme de lettres.

Il est l’un des principaux représentants du mouvement moderne avec entre autres  Ludwig Mies van der Rohe, Walter Gropius, Alvar Aalto et Theo van Doesburg.

Thaïs Barthe

Il est connu pour être l’inventeur de la notion architecturale d’unité d’habitation :

Silhouette standardisée servant à concevoir la structure et la taille des unités d’habitation. Elle devait ainsi permettre un confort maximal dans les relations entre l’homme et son espace (pas trop petit!). 

Charlotte Noirfalisse

Il était surtout architecte. Il a dessiné des villas, des immeubles et il a même réfléchi à un projet de ville de trois millions d’habitants ! Il a écrit des livres où il a expliqué ce que doit être l’architecture selon lui : un art au service des hommes qui allie fonctionnalité et bien-être. (…)

Le Corbusier a dessiné des habitations très critiquées à l’époque qui paraissaient folles. Mais il est le premier architecte à comprendre qu’un logement n’est pas une « boîte » dans laquelle on dort et on mange. C’est un lieu de vie qui nécessite de la lumière, de la verdure, de l’espace, du confort. (…)

Maxence Huilier

CSI Düsseldorf

Saviez-vous qu’il est possible de déterminer le sexe d’un squelette par son crâne uniquement ? Ou qu’une simple formule – 2,85 x la taille du fémur + 4,13 – vous donnera la taille du dit squelette ? C’est cela, et plus encore, qu’ont appris les élèves de 4°LV anglais au cours de l’atelier de criminalistique anthropologique en anglais du Musée Neandertal de Mettman. Ils ont ensuite pu mettre en pratique leurs connaissances fraîchement acquises en résolvant par groupes de deux leur propre affaire criminelle. De la mort par coups de hache à celle par fronde en passant par les cas qui n’ont pu être élucidés, les surprises ont été au rendez-vous et auront peut-être déclenché quelques vocations !

Atelier technologie CM1 – 6e

Cette année, en CM1, nous avions envie de créer des meubles pour la classe. Nous avons invité les élèves de 6e pour nous aider à imaginer des étagères pour nos classeurs, nos dictionnaires, nos affiches, etc.

Nous avons réalisé deux étagères, sur-mesure !

Ce projet représente 5 séances de travail pendant lesquelles nous étions par groupes de 5 à 6 élèves, CM1 et 6e mélangés.

Durant 4 ateliers, nous avons dessiné, appris tout le vocabulaire lié à la fabrication (outils, métiers, matériaux, etc.), étudié les propriétés des matériaux, expérimenté le dessin technique et fabriqué les meubles nous-mêmes !

Voici le résultat en images !

La grande étagère, avant les renforts

Les élèves de CM1, de 6ème et leurs professeurs Mme Caillod et Mme Soubelet.

Goût de France au LfdD

Le Lycée français de Düsseldorf vient d’accueillir dans ses murs le lundi 18 mars une classe de l’école LVR-Karl-Tietenberg-Schule de Düsseldorf.

Les élèves scolarisés dans cette école sont malvoyants. La plupart de ces jeunes sont réfugiés en Allemagne et originaires de Syrie, d’Afghanistan ou de pays d’Afrique. Ils bénéficient d’une prise en charge scolaire qui leur permet d’apprendre avec tous les sens. Nous les avons donc invités à un repas français avec dégustation de fromages et de spécialités de nos régions de France.

Le groupe d’une dizaine d’élèves était accompagné par le directeur de l’école et deux enseignantes. Un groupe d’élèves de seconde de notre établissement participaient également au repas et aux dégustations.

 

Ce fut un moment intense d’échanges et de partage. Les élèves deux écoles ont bien sympathisé. Très bientôt, nous nous rendrons à notre tour à la Kark-Tietenberg-Schule pour découvrir comment les élèves malvoyants étudient.

Le LfdD fête Carnaval

Le LfdD a fêté Carnaval le 22 février sur le thème de l’année «Léonard de Vinci , Homme de la Renaissance- Homme d’esprit universel». Petits et grands ont joué le jeu et rivalisé de créativité et d’ingéniosité pour l’occasion !
Tous ont pu se régaler grâce aux  délicieuses crêpes préparées par les parents, que nous remercions ici chaleureusement ! Plus de 700 crêpes ont ainsi pu être distribuées, accompagnées de jus de pommes et de chocolat chaud.

Journée des éditeurs

La journée des éditeurs s’est déroulée le mardi 25 septembre 2018 au CDI du Lycée français de Düsseldorf.

A cette occasion, les maisons d’édition Bayard, Ecole des Loisirs, Faton, Fleurus et la librairie de Düsseldorf Bibliomagia ont présenté leurs livres et magazines de jeunesse.

Les élèves ont reçu les fascicules d’information permettant de s’abonner. D’autres fascicules restent à disposition au CDI.

Journée Défense Citoyenneté au LfdD

Pour la deuxième année consécutive, le Lycée Français de Düsseldorf a accueilli 80 jeunes de la région pour la « Journée défense citoyenneté ».

Madame Durand-Assouly, proviseure, et Madame Trimbach, Consule Générale de Francfort

Troisième étape du « parcours de citoyenneté », la JDC s’impose à tous les citoyens français, femmes et hommes, avant l’âge de 18 ans. Ils ont la possibilité de régulariser jusqu’à l’âge de 25 ans. Les pouvoirs publics et les forces armées agissent chaque jour pour que la liberté puisse exister, sur notre territoire, mais également en Europe et sur d’autres continents.

La JDC est une journée qui permet de rappeler à chacun que cette liberté a un prix. C’est aussi une occasion unique de contact direct avec la communauté militaire, et de découverte des multiples métiers et spécialités, civiles et militaires qu’offre aujourd’hui aux jeunes, la Défense.

En fin de journée, un  certificat de participation est remis. Il est obligatoire pour l’inscription aux examens et concours soumis au contrôle de l’autorité publique.

L’atelier théâtre du LfdD se produit à Toulouse

L’Atelier théâtre du LfdD participe au festival international de théâtre à Toulouse.

Pour sa 32ème édition, le festival Éclair de scène a fait venir des élèves du monde entier pour leur permettre de montrer leurs talents d’acteurs, dans la langue de Molière ou dans une langue étrangère. Et pour la deuxième fois, la troupe de théâtre des élèves du LfdD, coachée par M. Séguy, y participe.

Cette année, 7 élèves de seconde ainsi que 3 de première sont partis accompagnés par M. Séguy et M. Le Mercier présenter une adaptation de la pièce L’Avare de Molière sur la scène du théâtre Jules-Julien à Toulouse. Le lendemain de notre arrivée marquait le début du festival avec la cérémonie d’ouverture lors de laquelle nous avons fait la connaissance des organisateurs, des bénévoles et des autres troupes venues d’Espagne, de Tunisie, de Pologne et de Toulouse. Du 28 mai au 2 juin, des activités étaient proposées aux troupes : des ateliers théâtre, une visite de la ville de Toulouse, une rencontre à la mairie, un marché international avec les produits locaux des pays représentés ainsi que des moments de partage et de discussions entre les troupes de théâtre. Par ailleurs, nous n’avons pas hésité à faire des séances d’improvisations avec les autres acteurs. Tous les jours, il y avait 4 représentations, deux l’après-midi et deux le soir.

Le 31 mai fut pour nous le grand jour, celui de notre représentation.

Finalement, ce fut un succès et un plaisir de monter sur scène !!

Nous remercions pour cet extraordinaire projet M. Séguy et son engagement tout au long des deux années de préparation, qui nous a permis de monter la pièce, M. Le Mercier pour nous avoir accompagnés pendant le voyage, Mme Anaïs Périé pour ses superbes maquillages, toutes les organisatrices et tous les organisateurs du festival qui nous ont fait passer une très belle semaine.

Les élèves de l’Atelier théâtre

Ressentis d’acteurs :

Du fait de 4 représentations par jour et de diverses activités, nos journées étaient bien remplies, nous rentrions tous fatigués et nous dormions dès le retour du théâtre.
Ce fut pour moi un moment dont je me rappellerai toute ma vie : le stress avant de monter sur scène, la satisfaction, les applaudissements, les compliments des autres troupes pour notre travail, les rencontres faites et les messages échangés.

Tous ces moments qui n’arrivent qu’une seule fois dans la vie. En tout cas, si la possibilité de recommencer se représentait à moi, je n’hésiterais pas une seule seconde.

Timothée Vendange/ Maître Jacques

C’est en effet une expérience inoubliable que celle du festival international de théâtre. Après deux ans de préparation, nous n’attendions qu’une chose : monter sur la scène du théâtre Jules-Julien. Logés à la maison diocésaine du christ roi à Toulouse, nous avons tous récité nos répliques dès que l’occasion s’y présentait, ce qui nous plongeait déjà dans une ambiance particulière. La veille de notre représentation, nous pouvions être sûrs que dans toutes les chambres, des répliques de L’Avare étaient répétées sur tous les tons.

Ce qui m’a particulièrement marqué, c’est la représentation en elle-même. Le théâtre Jules-Julien apporte tout le matériel nécessaire pour des jeux de sons et de lumière et c’était un plaisir d’y jouer. La représentation est toujours un moment privilégié car il est unique en soi. Enfin, ce sont aussi les autres troupes qui ont fait de ce festival une semaine fantastique. En effet, nous avons passé beaucoup de moments d’échanges et de fou-rires !!!

Amaury Jean/Harpagon

Semaine du civisme – 6è B

Les 6°B s’engagent dans le cadre de la semaine du civisme :
Des grues, symboles de la paix sociale à l’école et dans la vie de tous les jours !

La classe de 6°B a décidé de faire des grues en origami pour la semaine du civisme.

Les élèves ont tous marqué une phrase à l’intérieur de la grue expliquant l’engagement qu’ils se sont fixés jusqu’à la fin de l’année scolaire pour contribuer à la paix sociale !

Nos grues ont été accrochées à un arbre dans la cour et nous pourrons ainsi les voir et y repenser tous les jours !

Texte écrit par Augustin pour les 6°B

Statue dédiée à Sadoko

Pourquoi des grues ?

Il s’agissait de comprendre que le civisme permet de vivre tous ensemble dans le respect et la paix. Or ces grues sont un symbole de paix.

L’histoire de la grue en origami

Sur la base d’une légende japonaise qui dit  que « quiconque plie mille grues de papier verra son vœu de bonheur, santé ou longévité exaucé » , une petite fille SADOKO atteinte de leucémie après avoir été exposée au rayonnement du bombardement atomique d’Hiroshima, décida de plier 1000 grues pour guérir. Elle plia avec n’importe quel papier qu’elle trouvait mais voyant que la maladie empirait elle se mit à espérer la paix dans le monde plutôt que sa propre guérison. Malheureusement elle mourut de leucémie à 12 ans après avoir plié 644 grues. Ses compagnons de classes plièrent les grues restantes et elle fut enterrée avec une guirlande de 1000 grues.

Depuis, la grue est le symbole de la paix. Nous trouvons que ce symbole était parlant pour notre action en faveur de la paix au sein de l’école !

Exemples d’engagements de la classe de 6èB :

Je m’engage dès que je sors de cours à m’assurer que la classe reste propre.Clara

Aider les élèves en difficulté, par exemple dans la cour quand un petit tombe.Tal

Je m’engage à ne pas me moquer des autres quand ils se trompent par exemple.Agnès

Dire „bonjour“ avec le sourire à chaque personne que je rencontre dans la cour ou les couloirs même si je suis dans mes pensées, dans le stress…“ Léo et Mme Isambert

Je m’engage à aller vers tout enfant qui me paraîtrait triste dans la cour„. Sarah

Je m’engage à aider les plus petits que moi à la cantine.Augustin

Semaine du civisme – Seconde

Le civisme est une partie importante de notre vie quotidienne.

Mais qu’est-ce que c’est exactement ? Le civisme est le dévouement envers la collectivité. Il s’exprime en actes, comme par exemple aller voter. Mais le civisme ne se limite pas seulement au vote, ce sont des actions qui peuvent être pratiquées par tous : grands et petits. Pour le prouver, pendant la semaine du 14 au 18 Mai, le Lycée Français de Düsseldorf s’est engagé pour une « semaine du civisme ». Notamment, la classe de Seconde a organisé une série d’actions dans le but de participer au quotidien collectif, afin de lui rendre service.

Tous les élèves ont commencé la semaine en mettant leur présence au service de la circulation routière qui se déroule chaque matin devant le LFdD. Vêtus de gilets fluorescents, ils ont autant aidé les voitures sur le parking et sur la route que les piétons, qui la traversaient. Et ce, devant leur propre lycée et les écoles avoisinantes.

D’autres élèves, se sont volontairement présentés dans la cantine pour prêter assistance au personnel. Ils ont surveillé les autres élèves ainsi que leurs camarades pendant toute la pause de midi, qui s’est déroulée sans incident.

Encore, en collaboration avec les 6è A, la classe entière a préparé une surprise aux classes du collège, en se présentant au milieu de leur cours, avec de l’eau, du savon et des torchons. Les élèves qui étaient en cours ont dû nettoyer les tables et les gribouillis dans leurs salles, et aussi dans toutes les autres salles non occupées par les examens. C’était un acte en faveur du personnel qui nettoie le bâtiment constamment, pour que tous aient un environnement propre autour duquel mener leur quotidien.

Cette vigoureuse semaine a permis à l’ensemble des élèves de seconde de former la classe en une unité soudée, et de prendre conscience que eux aussi ont un rôle à jouer pour non seulement leur propre bien, mais aussi le bien de tout le reste.

Olivia Rodriguez & Ana Schwabedal, 2nde