Sekundarbereich

L’atelier théâtre du LfdD se produit à Toulouse

L’Atelier théâtre du LfdD participe au festival international de théâtre à Toulouse.

Pour sa 32ème édition, le festival Éclair de scène a fait venir des élèves du monde entier pour leur permettre de montrer leurs talents d’acteurs, dans la langue de Molière ou dans une langue étrangère. Et pour la deuxième fois, la troupe de théâtre des élèves du LfdD, coachée par M. Séguy, y participe.

Cette année, 7 élèves de seconde ainsi que 3 de première sont partis accompagnés par M. Séguy et M. Le Mercier présenter une adaptation de la pièce L’Avare de Molière sur la scène du théâtre Jules-Julien à Toulouse. Le lendemain de notre arrivée marquait le début du festival avec la cérémonie d’ouverture lors de laquelle nous avons fait la connaissance des organisateurs, des bénévoles et des autres troupes venues d’Espagne, de Tunisie, de Pologne et de Toulouse. Du 28 mai au 2 juin, des activités étaient proposées aux troupes : des ateliers théâtre, une visite de la ville de Toulouse, une rencontre à la mairie, un marché international avec les produits locaux des pays représentés ainsi que des moments de partage et de discussions entre les troupes de théâtre. Par ailleurs, nous n’avons pas hésité à faire des séances d’improvisations avec les autres acteurs. Tous les jours, il y avait 4 représentations, deux l’après-midi et deux le soir.

Le 31 mai fut pour nous le grand jour, celui de notre représentation.

Finalement, ce fut un succès et un plaisir de monter sur scène !!

Nous remercions pour cet extraordinaire projet M. Séguy et son engagement tout au long des deux années de préparation, qui nous a permis de monter la pièce, M. Le Mercier pour nous avoir accompagnés pendant le voyage, Mme Anaïs Périé pour ses superbes maquillages, toutes les organisatrices et tous les organisateurs du festival qui nous ont fait passer une très belle semaine.

Les élèves de l’Atelier théâtre

Ressentis d’acteurs :

Du fait de 4 représentations par jour et de diverses activités, nos journées étaient bien remplies, nous rentrions tous fatigués et nous dormions dès le retour du théâtre.
Ce fut pour moi un moment dont je me rappellerai toute ma vie : le stress avant de monter sur scène, la satisfaction, les applaudissements, les compliments des autres troupes pour notre travail, les rencontres faites et les messages échangés.

Tous ces moments qui n’arrivent qu’une seule fois dans la vie. En tout cas, si la possibilité de recommencer se représentait à moi, je n’hésiterais pas une seule seconde.

Timothée Vendange/ Maître Jacques

C’est en effet une expérience inoubliable que celle du festival international de théâtre. Après deux ans de préparation, nous n’attendions qu’une chose : monter sur la scène du théâtre Jules-Julien. Logés à la maison diocésaine du christ roi à Toulouse, nous avons tous récité nos répliques dès que l’occasion s’y présentait, ce qui nous plongeait déjà dans une ambiance particulière. La veille de notre représentation, nous pouvions être sûrs que dans toutes les chambres, des répliques de L’Avare étaient répétées sur tous les tons.

Ce qui m’a particulièrement marqué, c’est la représentation en elle-même. Le théâtre Jules-Julien apporte tout le matériel nécessaire pour des jeux de sons et de lumière et c’était un plaisir d’y jouer. La représentation est toujours un moment privilégié car il est unique en soi. Enfin, ce sont aussi les autres troupes qui ont fait de ce festival une semaine fantastique. En effet, nous avons passé beaucoup de moments d’échanges et de fou-rires !!!

Amaury Jean/Harpagon

Semaine du civisme – 6è B

Les 6°B s’engagent dans le cadre de la semaine du civisme :
Des grues, symboles de la paix sociale à l’école et dans la vie de tous les jours !

La classe de 6°B a décidé de faire des grues en origami pour la semaine du civisme.

Les élèves ont tous marqué une phrase à l’intérieur de la grue expliquant l’engagement qu’ils se sont fixés jusqu’à la fin de l’année scolaire pour contribuer à la paix sociale !

Nos grues ont été accrochées à un arbre dans la cour et nous pourrons ainsi les voir et y repenser tous les jours !

Texte écrit par Augustin pour les 6°B

Statue dédiée à Sadoko

Pourquoi des grues ?

Il s’agissait de comprendre que le civisme permet de vivre tous ensemble dans le respect et la paix. Or ces grues sont un symbole de paix.

L’histoire de la grue en origami

Sur la base d’une légende japonaise qui dit  que « quiconque plie mille grues de papier verra son vœu de bonheur, santé ou longévité exaucé » , une petite fille SADOKO atteinte de leucémie après avoir été exposée au rayonnement du bombardement atomique d’Hiroshima, décida de plier 1000 grues pour guérir. Elle plia avec n’importe quel papier qu’elle trouvait mais voyant que la maladie empirait elle se mit à espérer la paix dans le monde plutôt que sa propre guérison. Malheureusement elle mourut de leucémie à 12 ans après avoir plié 644 grues. Ses compagnons de classes plièrent les grues restantes et elle fut enterrée avec une guirlande de 1000 grues.

Depuis, la grue est le symbole de la paix. Nous trouvons que ce symbole était parlant pour notre action en faveur de la paix au sein de l’école !

Exemples d’engagements de la classe de 6èB :

Je m’engage dès que je sors de cours à m’assurer que la classe reste propre.Clara

Aider les élèves en difficulté, par exemple dans la cour quand un petit tombe.Tal

Je m’engage à ne pas me moquer des autres quand ils se trompent par exemple.Agnès

Dire „bonjour“ avec le sourire à chaque personne que je rencontre dans la cour ou les couloirs même si je suis dans mes pensées, dans le stress…“ Léo et Mme Isambert

Je m’engage à aller vers tout enfant qui me paraîtrait triste dans la cour„. Sarah

Je m’engage à aider les plus petits que moi à la cantine.Augustin

Semaine du civisme – Seconde

Le civisme est une partie importante de notre vie quotidienne.

Mais qu’est-ce que c’est exactement ? Le civisme est le dévouement envers la collectivité. Il s’exprime en actes, comme par exemple aller voter. Mais le civisme ne se limite pas seulement au vote, ce sont des actions qui peuvent être pratiquées par tous : grands et petits. Pour le prouver, pendant la semaine du 14 au 18 Mai, le Lycée Français de Düsseldorf s’est engagé pour une « semaine du civisme ». Notamment, la classe de Seconde a organisé une série d’actions dans le but de participer au quotidien collectif, afin de lui rendre service.

Tous les élèves ont commencé la semaine en mettant leur présence au service de la circulation routière qui se déroule chaque matin devant le LFdD. Vêtus de gilets fluorescents, ils ont autant aidé les voitures sur le parking et sur la route que les piétons, qui la traversaient. Et ce, devant leur propre lycée et les écoles avoisinantes.

D’autres élèves, se sont volontairement présentés dans la cantine pour prêter assistance au personnel. Ils ont surveillé les autres élèves ainsi que leurs camarades pendant toute la pause de midi, qui s’est déroulée sans incident.

Encore, en collaboration avec les 6è A, la classe entière a préparé une surprise aux classes du collège, en se présentant au milieu de leur cours, avec de l’eau, du savon et des torchons. Les élèves qui étaient en cours ont dû nettoyer les tables et les gribouillis dans leurs salles, et aussi dans toutes les autres salles non occupées par les examens. C’était un acte en faveur du personnel qui nettoie le bâtiment constamment, pour que tous aient un environnement propre autour duquel mener leur quotidien.

Cette vigoureuse semaine a permis à l’ensemble des élèves de seconde de former la classe en une unité soudée, et de prendre conscience que eux aussi ont un rôle à jouer pour non seulement leur propre bien, mais aussi le bien de tout le reste.

Olivia Rodriguez & Ana Schwabedal, 2nde

Championnat scolaire d’Athlétisme 2018

Jeudi 7 Juin 2018 23 élèves du Collège ont participé dans le cadre du « Landessportfest der Schulen » à une compétition d’athlétisme dans le magnifique stade du Rather Waldstadion situé à proximité de l’école.


Les compétiteurs se sont mesurés à une douzaine d’autres écoles du district de Düsseldorf, dans différentes disciplines (75m, 800m, Hauteur, Longueur, Poids, Lancer de balle et plusieurs relais).

Si pour la majorité d’entre eux, cette compétition fut une découverte de l’Athlétisme pleine de promesse, d’autres ont déjà pu affirmer une certaine autorité, comme en témoigne les résultats d’Alexandre Bussière (vainqueur du 75m), Gwendal Degorce (vainqueur du 800m), Samuel Oppong-Asamoah et Anne-Catherine Lebre (second du 800m).


Signalons aussi la belle performance du relais 4x75m garçons facile vainqueur de leur série !
Bravo à eux et à leurs professeurs (Bourgeois, Fouquet, Gallard, et Morales) et qui ont sous un soleil de plomb porté haut les couleurs du LFdD.

La romanisation de l’Empire – 6èB

Cologne, un centre économique, commercial et artistique majeur de l’Empire !

Dans le cadre de l’étude de l’Empire romain, la classe de 6èB accompagnée des professeurs de Français-Latin et d’Histoire, s’est rendue le 17 mai au Römisch und Germanisches Museum de Cologne.

La visite du musée a permis aux élèves de prendre conscience que la romanisation de l’Empire a été réelle jusqu’aux confins de l’Empire (le Rhin constituant une frontière naturelle de l’Empire) comme à Cologne, ville-colonie dès l’an 50 après J-C, créée sous l’Empereur Claudia.

En effet, ce magnifique et riche musée bénéficie d’une splendide mosaïque dédiée à Dyonisos qui recouvrait le sol d’une salle à manger, vestige d’une belle villa détenue par un riche citoyen de Cologne.

La visite a permis également aux élèves d’apprendre que Cologne était une ville très réputée dans l’Empire romain pour sa verrerie : de nombreux artisans travaillaient le verre sous différentes formes et notamment des vases et des bijoux dont le musée regorge !

Enfin, les élèves ont pu découvrir une autre forme d’art très prisée par les Romains : la peinture. Si l’inspiration grecque est évidente, ne serait-ce que dans les choix de modèles, les Romains ont également développé leurs propres techniques. L’attention de nos jeunes élèves-apprentis artistes a été ainsi appelée par notre guide sur le jeu des ombres et de la lumière des oeuvres visibles dans le musée.

C’est ce à quoi nos élèves se sont essayés dans l’atelier qui a suivi la visite. Voici le résultat :

Es war einmal…Mai 68

A l’occasion de la Nuit des musées organisée par la ville de Düsseldorf le 14 avril dernier, l‘Institut français célébrait à sa façon le cinquantenaire de mai 68 avec une exposition de photographies de Philippe Gras accompagnée de témoignages et de débats. Monsieur Vincent Muller, Consul général à Düsseldorf, et Madame Nathalie Buschhausen, professeure-documentaliste au LfdD, présentaient l’exposition au public.

L’article du Rheinische Post consacré à la Nuit des musées fait la part belle à cette exposition avec deux photos !

 

Le lundi suivant, les élèves des classes de Première et de Terminale ES et L se sont rendus à l’Institut français où ils ont pu admirer les photos et bénéficier des explications de Mme Buschhausen. Cette visite s’inscrit pleinement dans le programme de sciences économiques et sociales, plus précisément le chapitre consacré aux mouvements sociaux en Terminale ES.

Un grand merci à l’Institut français pour cette belle exposition et son accueil, et à Mme Buschhausen pour ses commentaires avisés et sa bonne humeur communicative !

Semaine de la presse et des médias

Durant la semaine de la presse et des médias qui s’est déroulée du 19 au 24 mars 2018, Alice, Imran, Lauraine, François-Xavier et Rita de 5èmes A et B ont participé au CDI à une activité sur l’info. Ensemble, ils ont analysé des exemples et défini les critères d’une information. A l’aide d’articles choisis dans la presse jeunesse, ils ont identifié le ou les auteurs et élucidé le terme d’agence de presse. Ils se sont aussi intéressés aux diverses sources utilisées.

EPS à la patinoire

Le retour des vacances de Noël avait pris un air de fête pour les classes d’EPS de MM. Gallard et Van Hamme qui ont pu profiter de l’invitation à patiner lancée par la Mairie de Düsseldorf, en direction des établissements scolaires.

Cinq classes ont ainsi pu s’en donner à cœur joie et glisser à leur guise autour du Schalenbrunen qui trône au milieu de  la magnifique patinoire installée sur la Corneliusplatz !


Un cours d’EPS pas comme les autres ou chacun a pu démontrer tout son talent.

Témoignage

Vendredi 26 janvier 2018, Mme Bader est venue témoigner de ce qu’elle a vécu durant la Shoah en nous racontant son expérience de déportée dans un ghetto. Elle était accompagnée du directeur de la maison de retraite juive à Düsseldorf, M. Röken, dans laquelle Mme Bader vit actuellement.

Lors de l’occupation nazie, la famille Bader est déportée dans le ghetto de Theresienstadt, en Tchécoslovaquie occupée. Dans le ghetto, les S.S. séparent les adultes des enfants pour placer ceux-ci dans des maisons spéciales. La mère de Mme Bader se battra pour la garder et y parviendra. Pourtant, la fillette en voudra beaucoup à sa mère de l’avoir séparée de ses camarades. Seulement, la plupart de ses amis envoyés dans ces “maisons” seront finalement déportés à Auschwitz et n’en reviendront pas.

Agée de 13 ans, Mme Bader se retrouve ainsi seule à errer dans les rues du ghetto. Sa priorité devient alors de se nourrir ainsi que sa famille. La jeune fille commence donc à voler pour survivre. Elle nous raconte qu’une fois, alors qu’elle tentait de voler des pommes de terre qui pourrissaient dans la cave des S.S., “une griffe de fer” l’a violemment attrapée par le col, c’était un S.S.

Prête à tout pour manger, elle accepte un jour la proposition d’un docteur qui lui promet du lait et du pain si elle le suit. Affamée, Mme Bader accepte sans vraiment réfléchir. Ce sera son plus gros traumatisme de cette période car le docteur l’emmènera dans la forêt et tentera d’abuser d’elle. Elle n’en parlera jamais à sa mère de peur des représailles du médecin SS et ne commencera à en parler seulement qu’après son mariage.

Le moment le plus touchant de son témoignage est lorsque Mme Bader nous parle, émue, de son amie Inger Auermann, une jeune fille avec qui Mme Bader avait tissé des liens d’amitié. Aujourd’hui écrivaine et habitant à New York, Inge Auerbacher avait à l’époque écrit Ich bin ein Stern, un poème très fort et touchant sur son étoile juive, sa « Stern ».. Le directeur nous a donc lu ce poème tandis que Mme Bader épinglait fièrement son étoile. Cette lecture a vraiment marqué les esprits de chacun d’entre nous.

Puis, Mme Bader nous parle de sa vie après le ghetto. Après la guerre, elle a fait le choix de rester en Allemagne pour rester aux côtés de son père, plutôt que d’émigrer en Israël ou tout autre pays comme la plupart des juifs. Elle nous parle de son travail dans un Kindergarten qui lui a permis de “rattraper son enfance” qu’elle n’avait pas pu vivre dans le ghetto.

Aujourd’hui, Mme Bader habite dans une maison de retraite juive et n’est pas la seule des pensionnaires à avoir survécu aux camps mais peu en parlent.

Mme Bader déplore d’ailleurs que certains n’aient pas encore entamé leur travail de mémoire comme la population juive russe.

Le directeur nous explique que beaucoup de ces “survivants” reviennent avec de lourdes séquelles. Il nous raconte que pendant de longues années, traumatisé par son arrestation et ses années de souffrance, un résidant, souffrant du syndrome de Jérusalem, s’habillait, mettait son chapeau et son long manteau noir et se cachait en-dessous de son lit systématiquement avant de s’endormir. Il lui a fallu beaucoup de temps pour se coucher dans son lit.

Finalement, Mme Bader nous remercie pour notre accueil et notre grande attention et nous invite à faire attention à chacun d’entre nous car nous sommes tous égaux. Nous repartons chez nous tous impressionnés par cette grande dame pleine d’espoir, de positivité et de paix.

Anouck Isambert

Elève de Première ES