Vor- und Grundschule

Sortie à la gare urbaine de Düsseldorf

Le Lundi 8 octobre 2018 nous sommes partis à la gare de Dusseldorf.

Le transport : pour aller à la gare, nous sommes partis avec le métro U-72 , avec le train et nous nous sommes pourtant beaucoup déplacés en marchant.

Répartition des groupes : A la sortie, il y avait sept groupes, et dans un groupe il y avait de trois à quatre enfants et un adulte.

Ca commence !!! Au début , il faisait un vent glacial dans les couloirs, entre les quais et l’intérieur de la gare. Quelques groupes sont entrés dans un endroit où on pouvait se renseigner pour tout ce qui avait un rapport avec les trains.

Il y avait beaucoup de lignes de trains qui menaient dans les villes d’Europe et d’Allemagne.

A  la gare, il y avait de la publicité, des restaurants, des cabines à photos… On entendait des cris de gens, des valises tirées, des cris de pigeons… On sentait à quelques endroits de l’alcool, du pain…

La chaleur de la gare :  A la gare, il faisait froid, mais le ciel était clair, un peu ensoleillé et quelques nuages.

Dans la gare il y avait beaucoup de gens qui nous bousculaient et qui étaient pressés.

Seraina et Mathilde, CM2 

Les CM2 ont fait une sortie merveilleuse à la gare urbaine de Düsseldorf le lundi 8 octobre 2018. Chaque groupe a eu des objectifs différents.                                                         

Mission 1 : Wie kommt man zum Hauptbahnhof  ? Asal, Samira et Jade

Ils ont commencé a chercher une place pour nous rassembler. Ils ont cherché des moyens de transports ex: (voiture,bus,vélo…)

Ils ont fait des photos de ces véhicules. Il y avait des moyens de transports que l’on ne connaissait pas. Ils ont trouvé beaucoup de lignes de transport .

Leur conclusion : Ils ont bien aimé, car c’était intéressant et ils se sont bien amusés!

Mission 2 : Geschäfte,Amter (services) – Ahmed, Alexandre et Joseph 

La mission «Hauptbanhofmission» était géniale, ils aident tous les malentendants. C’est vraiment incroyable! Beaucoup de restaurants   parce qu‘ il y a un peu près 6000 passagers qui passent par la gare. Le kinder lounge d’où les enfants ne veulent plus partir.

Leur conclusion : Ils ont adoré car ils ont découvert beaucoup de choses intéressantes comme: (les douches, des consignes…)              

Mission 3 : Nahrverkehr (S-bahnen) – Axel, Antoine et Valentine

Le Hauptbahnhof était grand et bondé. Il faisait chaud dans la gare, ils sont d ‚abord allés à la Ankunstaffel, ils ont  recopié les horaires d‘ arrivées et de départs. Après ils sont allés à l’information où ils ont demandé une feuille où toutes les information étaient écrites. Ils sont allés boire du chocolat-chaud dans un café avec le papa accompagnateur. Bien-sûr après ils ont continué de travailler.

Leur conclusion : Vous, oui vous, vous devrez faire une petite sortie à la gare, car c’est très intéressant.

Mission 4 : Fernverkehr – Städte in Deutschland – Skander, Leonard et Lenny

Quand la mission a commencé, dehors il faisait froid et on voyait le soleil. Le groupe devait chercher un tableau d’arrivée et de départ combien de trains passent toute l’année à Düsseldorf. Après le groupe est allé à l’agence de voyage.

Mission 5 : Fernverkehr – Städte in Europa – Seraina, Mathilde et Rosa

A l’intérieur de la gare il faisait froid, mais le ciel était clair, un peu ensoleillée et quelques nuages. Au début ils ont cherché un panneau de départs et d’arrivées pour savoir déjà à peu près dans quels autres pays d’Europe les trains partent. Ils faisait un vent glacial dans les couloirs entre les quais et l’intérieur de la gare. Nous sommes entrés dans un endroit où on pouvait se renseigner pour tout ce qui avait un rapport avec les trains. Nous avons pris un tas de photos! A la gare, il y avait beaucoup de gens pressés qui nous bousculaient. Nous sommes montés sur un quai où quelques trains avaient du retard . Après, on a vu une maquette animée où on devait mettre  une pièce d‘ un euro pour animer la maquette.

 ConclusionIls ont appris qu’il y avait beaucoup de trains qui partaient pour des villes en Allemagne.

Mission 6 : Soundkarte – Antonin, Palesa, Adam et Guilia  

Ils ont commencé au premier étage de la gare a enregistré beaucoup de bruits différents comme des valises, des machines, un sifflet, des moteurs de trains, fermeture des portes et les bruits de parlements. La gare était surpeuplé et très bruitant.

Conclusion : Nous avons vraiment aimé cette sortie . La partie préférée pour beaucoup d’entre nous était que ils ont enregistré beaucoup mais beaucoup de bruits.

Mission 7 : Skizze des bahnhofs (schéma de la gare) – Erwan, Krzyztof, Joann et Léon 

L’atmosphère était bruyante. Pour réaliser la carte de la gare, ils ont commencé par regardé la gare. Ils sont allés sur les quais, dans des allées… Ils se sont arrêtés dans une salle d’attente pour faire le plan. Ils ont vu un des magasins de fleurs, de nourriture et de soins… Joann et Léon ont fait un plan, Erwan et Kristof un autre. Ils ont dû monter, descendre, longer les allées pour vérifier quelques détails de leurs observations.

Leur conclusion Ils ont très bien aimé cette sortie, surtout de réaliser la carte de la gare. Il y a quelques petites choses que ils n’ont pas très bien compris mais ils se sont quand même très bien amusés.

Antonin et Ahmed, CM2

Journée des éditeurs

La journée des éditeurs s’est déroulée le mardi 25 septembre 2018 au CDI du Lycée français de Düsseldorf.

A cette occasion, les maisons d’édition Bayard, Ecole des Loisirs, Faton, Fleurus et la librairie de Düsseldorf Bibliomagia ont présenté leurs livres et magazines de jeunesse.

Les élèves ont reçu les fascicules d’information permettant de s’abonner. D’autres fascicules restent à disposition au CDI.

Einschülung und Schultüte

Les CM1A à la découverte des saveurs du monde

L’atelier était très intéressant car nous avons découvert de nouvelles recettes de différents pays comme La Lituanie avec le Paresseux, la Tunisie avec le Kaak Warka, l’Autriche avec l’Apfelstrudel, l’Angleterre comme le crumble.

Ces recettes avaient été proposées par les enfants de la classe ou par nos correspondants de Lituanie, d’Angleterre ou de République Tchèque.

Nous nous sommes mis en groupe avec les mamans qui étaient venues encadrer l’atelier.

Nous avons du faire des calculs de proportionnalité pour réaliser certaines recettes.

Nous avons tout bien calculé, préparé et mis au four.

L’après-midi, nous avons pu déguster les différents gâteaux qui étaient délicieux.

Nos recettes préférées étaient :

1. Le Paresseux

2. Le crumble aux pommes

3. Kaak Warka

4. Le tatin aux pêches

5. L’Apfelstrudel

Article rédigé par Palesa, Ahmed, Antoine, Valentine, Mathilde et Seraina

Le concours de discours

Le transport

Zoé, Madame Fuzeau et moi sommes allées en avion à Zurich pour le concours de discours. Arrivées sur place, nous avons pris le tramway pour aller à l’espace Guillaume Tell, que l’école de Zurich avait loué.

 

Le tirage au sort des passages
Dans la salle, nous avons pris place puis des jeunes enfants ont procédé au tirage au sort de l’ordre de passage pour le lendemain des CM2, des 4èmes et des 1ères.

La répartition dans les familles d’accueil
Après le tirage au sort, nous avons été répartis dans les famille d’accueil. J’étais avec Zoé dans une famille avec deux petites filles. Nous avons joué à la bonne paye puis avons diné et nous nous sommes couchées.

Le grand jour
Nous nous sommes levées et avons pris le petit déjeuner. Ensuite, nous sommes allées à l’Espace Guillaume Tell et avons récité nos discours. Nous étions 27 CM2.

 

La remise des prix
Après le déjeuner, nous avons assisté à la remise des prix. Un CM2 de Lancy en Suisse a gagné avec un discours sur les dangers de la cigarette.

La ballade en ville
La maitresse nous a emmenées visiter la ville. Nous avons visité un musée sur les animaux que j’ai beaucoup aimé.

Le retour
Nous sommes rentrées en avion, Papa m’attendait à l’aéroport.
C’étaient deux super jours !

Charlotte C.

Wülfing Industriemuseum

Wülfing est une petite ville industrielle à côté de Wuppertal. Elle date du 19ème siècle. Maintenant, il y a un musée, c’est celui qu’on a visité.

Le métier à tisser était très bruyant: je ne l’ai pas aimé. J’aurais pu imaginer comment c’était bruyant quand, à la révolution industrielle, plus de 80 machines à tisser marchaient dans chaque pièce. Il y avait même une école pour les enfants sourds.
Avant tout, c’est la roue de la machine à vapeur qui m’a impressionné. Elle était très grande et il est facile d’imaginer comment cette machine à été importante durant les années de l’industrie. Sans elle, la ville industrielle ne marcherait pas.


Pour finir, je n’ai pas trop aimé la laine pas encore lavée: elle était très graisseuse et déplaisante à toucher. Il est bien imaginable comment les ouvriers ont dû laver la laine. Pour  moi, ça ne serait pas très agréable.
Pour en faire un résumé, j’ai aimé la sortie à Wülfing car j’ai appris beaucoup sur la vie pendant la révolution industrielle. J’ai aussi appris des choses sur la fabrication des textiles, les machines utilisées et l’importance des animaux.

Finley, CM2 de Martine Fuzeau

Auf der Spur der Düsseldorfer Bauten

La classe de CM1A de Mme Hoffmann-Gautier a voyagé à travers la ville de Düsseldorf en s’intéressant aux divers bâtiments de notre ville.

Chaque élève en a choisi un pour le peindre ou le colorier.

Voici les différentes œuvres réalisées:

Ce travail s’est accompagné de recherches concernant le bâtiment choisi. Les élèves ont écrit à la manière des Calligrammes les informations sur les contours des édifices :

Bonne visite !

Der Beruf als Archäologe

Der Beruf als Archäologe : Eine spannende Geschichte…

Frau Bolin, die soeben von Ausgrabungen in Spanien zurück gekehrt ist, hat uns in der Schule besucht. Sie berichtete über ihre Arbeit, die alles andere als langweilig ist. Aufgrund Ihrer Berichte möchten sogar später einige Schüler Archäologe werden…

1) Was bedeutet die Arbeit als Archäologin ? Gibt es verschiedene Bereiche in dem Beruf ?

Archäologin bedeutet, dass man auf Ausgrabungen arbeiten oder auch als Museumleiter/in arbeiten kann.
Man kann sich auf eine Epoche spezialisieren.
Ich habe mich auf die Steinzeit spezialisiert und nehme an Ausgrabungen teil.
Die Arbeit als Archäologin macht mir viel Spaß, da der Beruf vielseitig ist.

2) Ist es ein schwieriger Beruf ?

Nein, es ist ein Beruf bei dem man sich nicht langweilt, da man viel zu organisieren hat. z.B muss man, wenn man an einer Ausgrabung teilnimmt von der Anreise bis zur Arbeit vor Ort alles genau planen.
Es kommt auch vor, dass man bei jedem Wetter im Freien arbeiten muss. Außerdem sollte man körperlich fit sein.
Wenn man von einer Reise zurückkehrt, gibt es auch Berichte zu schreiben.

3) Welche Fächer muss man studieren, um den Beruf auszuüben ?

Man studiert Archäologie und kann sich in verschiedenen Zeiten spezialisieren, z.B. Klassische Archäologie (Griechen und Römer), Ur- und Frühgeschichte, Mittelalterarchäologie, Archäologie der Neuzeit, Unterwasserarchäologie etc.

4) Was ist Ihre größte Entdeckung ?

Meine größte Entdeckung war ein Anhänger aus dem Paläolithikum

5) Warum haben Sie sich für diese Arbeit entschieden ?

Ich habe mich für diese Arbeit entschieden, da ich mich dank meines Großvaters früh für Geschichte interessiert habe. Ich habe oft mit ihm verschiedene Museen besucht.

6) Haben Sie schon Knochen gefunden ? Wenn ja, handelte es sich um Tierknochen oder Menschenknochen ?

Ich habe schon viele tierische und menschliche Knochen gefunden.

7) Seit wann sind Sie Archäologin ?

Ich bin seit ca. 10 Jahren Archäologin und wie es in diesem Beruf üblich ist, studiere ich immer noch. Ich arbeite momentan an meiner Doktorarbeit, die ich gerne nächstes Jahr vollenden möchte.

8) Reisen Sie oft für Ihren Beruf ? Reisen Sie auch ins Ausland ?

Ja, oft innerhalb von Deutschland oder nach Spanien.

9) Seit wann existiert der Beruf « Archäologe » ?

Der Beruf existiert seit dem 19 Jahrhundert. seitdem Wissenschaftler sich für Geschichte interessieren.

10) Welche Werkzeuge benutzen Sie bei den Ausgrabungen ?

Ich benutze kleine Werkzeuge wie z.B eine Kelle und auch Werkzeuge, die im Zahnartzbereich benutzt werden.
Ausserdem ist es sehr wichtig Handschuhe zu tragen, um einerseits die Hände zu schonen als auch den Fund nicht zu beschädigen.Wenn wir z.B ein Stück Kohle finden und wir keine Handschuhe tragen, kann aufgrund seiner eigenen DNA der Fund nicht richtig datiert werden.

11) Woher wissen Sie, dass man an einer bestimmten Stelle graben/suchen muss ?

Aufgrund der Arbeit und der Berichte anderer Wissenschaftler oder dank Satellitenaufnahmen.

12) Nehmen Sie aktuell an einer Ausgrabung teil ? Welche Aufgabe haben Sie momentan ?

Ich arbeite auf einer Ausgrabung in einer Höhle in Spanien in Ardales.

13) Welchen Traum haben Sie als Archäologin ? Was würden Sie gerne entdecken ?

Ich würde gerne einen Knochen mit einer Gravur finden oder einen Knochen, der als Flöte benutzt worden ist.

14) Wie kann man einen Gegenstand datieren ?

Man kann den Fund dank der Erdschichten, in denen er gefunden wurde, datieren. Die Erdschichten entsprechen bestimmten Perioden.

15) Was geschieht mit den Entdeckungen ? Kommen diese ins Museum ?

Ja, manche kommen ins Museum, nachdem sie untersucht worden sind.

16) Haben Sie schon an Unterwasserentdeckungen teilgenommen ?

Nein, da man dafür eine extra Ausbildung benötigt. Diese kann in Kiel erworben werden.

17) Aus welcher Periode stammen die meisten Funde, die Sie gemacht haben ?

Sie stammen aus dem Paläolithikum .

18) Wie lange dauert eine Ausgrabung ?

Man kann mehrere Monate oder Jahre dort arbeiten. Es kommt darauf an, über wie viel Geld man verfügt, aber man muss schon 4-5 Wochen für eine Ausgrabung planen, damit es sich lohnt.

19) Ist es einfach, eine Ausgrabung zu organisieren ? Braucht man eine besondere Erlaubnis ?

Das ist nicht schwierig, aber man braucht eine besondere Erlaubnis und man muss manchmal lange darauf warten.

20) Welche Entdeckung haben Sie am Anfang Ihrer Laufbahn gemacht ?

Ich habe viele Knochen entdeckt.


Die Schüler entdeckten die Werkzeuge von Frau Bolin

Sie entdeckten auch Feuersteine und Knochen.

La galette des rois

La galette des rois est une galette traditionnellement élaborée et consommée dans une majeure partie de la France, au Québec, en Acadie, en Suisse, au Luxembourg, en Belgique , au Liban et au lycée francais de Düsseldorf, à l’occasion de l’Épiphanie, fête chrétienne qui célèbre la visite des rois mages à l’enfant Jésus, célébrée le 6 janvier. C’est avant tout l’occasion pour les enfants de cuisiner ensemble et de montrer leurs capacités d’organisation.

Mais d’où nous vient cette tradition ?

La galette des rois pourrait tirer son origine des Saturnales (fêtes romaines sur la fin du mois de décembre et au commencement de janvier), les Romains désignaient un esclave comme « roi d’un jour »1. Les Saturnales étaient en effet une fête d’inversion des rôles afin de déjouer les jours néfastes de Saturne, divinité chthonienne. Au cours du banquet (au début ou à la fin des Saturnales, selon les différentes époques de la Rome antique) au sein de chaque grande familia, les Romains utilisaient la fève d’un gâteau comme pour tirer au sort le « Saturnalicius princeps » (Prince des Saturnales ou du désordre). Cela permettait de resserrer les affections domestiques et donnait au « roi d’un jour » le pouvoir d’exaucer tous ses désirs pendant la journée (comme donner des ordres à son maître) avant d’être mis à mort, ou plus probablement de retourner à sa vie servile. Pour assurer une distribution aléatoire des parts de galette, il était de coutume que le plus jeune se place sous la table et nomme le bénéficiaire de la part qui était désignée par la personne chargée du service.

Calligrammes

Dans le cadre de notre correspondance « Calligrammes », nous avons rédigé des Calligrammes sur des monuments européens.

Voici comment notre travail s’est déroulé :
– dans un premier temps, nous avons réalisé des recherches sur le document choisi afin d’apprendre des éléments sur son histoire, sur son architecture, sur ses dimensions, son lieu de construction etc.
– dans un second temps, nous devions fermer les yeux et visualiser notre monument dans son lieu pour pouvoir réfléchir à tout ce que ce monument nous inspirait.

Nous avons écrit ensuite au brouillon un nom, un verbe et un adjectif par rapport aux critères suivants : couleurs, odeurs , matériaux, forme, apparence, texture, bruits se rapportant au monument ou à son lieu.
Nous avons ajouté à toutes ces impressions les diverses informations que nous avions trouvées sur son créateur, son histoire etc.

Ce poème devait commencer et se terminer par deux vers libres. Il devait également comporter 1 strophe de 4 vers constituée de rimes croisées, embrassées ou suivies.

Découvrez l’ensemble de nos œuvres sur notre page vie des classes !