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Secondaire

Les Terminales épaulent les archives de Bad Arolsen

Le 22 janvier 1963, Konrad Adenauer et Charles de Gaulle jetaient les bases de l’amitié franco-allemande en signant le traité de l’Elysée. Aujourd’hui, 58 ans après, nous célébrons cette amitié. Le traité avait comme objectifs, entre autres, le rapprochement des jeunesses française et allemande, en passant par l’apprentissage des langues, l’équivalence des diplômes, les voyages scolaires. Dans ce même esprit, l’Office Franco-Allemand pour la Jeunesse (OFAJ, ou Deutsch-Französisches Jugendwerk (DFJW) en allemand) a été créé. Depuis, de nombreuses villes, écoles, régions françaises et allemandes ont été jumelées.

Pour le LfdD, cette amitié s’est concrétisée cette semaine par la participation des élèves de Terminale, avec leur professeure Madame Annick Berthod, au projet #everynamecounts, proposé par le Centre des archives de Bad Arolsen consistant en l’indexation et au référencement de fiches des victimes des persécutions nazies.

Pendant deux heures, chacun des 26 élèves, accompagnés de leur enseignante, Mme Berthod, et d’une spécialiste du projet du Mémorial, Frau Seidenstücker, a indexé en moyenne une vingtaine de fiches de victimes. Tous se sont questionnés, ont partagé avec leurs camarades et leur professeure leur ressenti, leurs réactions et leurs réflexions.

Un grand merci aux 26 élèves de la classe de Terminale, à Mesdames Seidenstücker, Annick Berthod, Odile Guegan, et Luminita Gherghe pour leur engagement dans ce projet !  

Pour en savoir plus sur le projet #everynamecounts, rendez-vous sur le site du Mémorial de Bad Arolsen ici

Interview

La Musique… L’ingrédient qui accompagne l’humanité à travers le temps…

Mais comment rendre la musique attirante pour les jeunes générations ? Quel genre de musique ? Qu’est-ce que la musique ?

On apprend à écrire, à lire, mais qu’en est il d’écouter, regarder, ressentir?

Au LfdD, Mme Sabine Mathiot, professeure de musique, valse avec l’époque, les conditions et la technologie pour faire profiter ses élèves de ses connaissances, insuffler l’amour de cet art et pourquoi pas, faire naître de futurs talents ?

Comment faire mieux  connaitre les compositeurs contemporains?

Alexander Adam et Oscar  Daupeyroux de 4ème B, partagent une piste avec nous. Pour préparer leur exposé sur Thierry Escaich, ils ont réalisé une interview avec le compositeur, qui a spécialement quitté une réunion à Paris pour leur répondre.

Il leur a accordé quelques minutes d’interview sur zoom pour répondre aux questions qu’ils avaient préparées.

Thierry Escaich a été très accueillant, gentil et patient et il leur a glissé qu’il vient de finir une composition pour flûte, et qu’il est en train d’écrire une pièce pour orchestre.

Thierry Escaich, nous a ensuite confié: « c’est un grand plaisir pour moi de voir cette toute jeune génération essayer d’échanger avec un compositeur d’aujourd’hui »

Questions de l‘interview

  1. 1.Quel  est votre métier ?
  2. 1.A  quel âge avez-vous commencé à composer ?
  3. De quel instrument jouez-vous?
  4. Quelles  sont vos musiques préférées?
  5. Qu’est ce qui vous inspire lors de la composition de vos musiques ?
  6. Pour quels instruments composez-vous ?
  7. Y a t-il des compositeurs contemporains qui vous inspirent ?

Sa vie et ses œuvres

Thierry Escaich est né le 8 mai 1965 à Nogent-sur-Marne en région parisienne.

1 – C’est un organiste, pianiste et un compositeur français, il a fait ses études au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris où il a obtenu 8 premiers prix: harmonie, contrepoint, fugue, orgue, improvisation à I ’orgue, analyse, composition  et orchestration.

2 – Il commence à composer des musiques dans sa chambre à l’âge de 4 ou 5 ans.

3 – Il joue de I ’orgue, du piano, il improvise principalement. Il est connu pour ses improvisations de plusieurs heures à l’orgue.     

4 –  Il aime le jazz, la valse, le tango, Jean Sébastien Bach, Stravinsky, il aime composer comme Bach.

5 – Lors de la composition d’une de ses musiques il s’inspire de son  monde intérieur, du monde extérieur et aussi  de  ses angoisses.

6 –  Il compose  pour le piano, pour l’orgue, pour l’accordéon et la flute. Il compose des pièces vocales, des opéras et il a fait plus de 30 pièces d’orchestre pour l’Orchestre  National de Lyon.

7 – Il s’inspire aussi de compositeurs contemporains comme Oliver Messiean,  de Steve Reich et de la musique Jazz.

Nos  impressions personnelles

Oscar : C’est une personne importante et célèbre dans le monde de la  musique, il a composé beaucoup de musiques mais il est resté très disponible et à l’écoute pour nous. J’ai trouvé que c’est une personne gentille, disponible et surtout passionné par son métier, il est une source d’inspiration pour moi qui suis dans un ensemble.

Alexander : Je l’ai trouvé gentil et patient.

Pour en savoir plus :

http://www.escaich.org/

https://www.francemusique.fr/personne/thierry-escaich

https://www.facebook.com/thierry.escaich

Concours ALKINDI

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Le LfdD est fin prêt pour la rentrée en distanciel

17 Décembre 2020

La dernière semaine avant les congés de fin d’année, un jour (pas) comme un autre au LfdD….

L’équipe pédagogique a dû revoir son organisation.

Dans son laboratoire, armé d’un ordinateur, d’un deuxième écran, d’une tablette et d’un téléphone, M. Coiffier, professeur de physique/chimie, a pu prendre quelques minutes pour répondre à quelques questions qui intéresseront sans nul doute les parents de tous les élèves de la 6ème à la terminale.

Le vendredi 11.12 à midi, le Schulministerium a annoncé le passage en distanciel pour les élèves de la 4ème à la Terminale. Le LfdD a pu s’organiser très rapidement et proposer dès le lundi matin suivant, à tous les élèves de travailler à distance, alternant  cours en visioconférence et travail en autonomie.

Les équipes pédagogiques se sont concertées pendant le week-end afin de proposer un plan de travail dès dimanche aux enfants des classes concernées.

Q : Voilà donc les enseignants et les élèves du secondaire du LfdD à nouveau en travail à distance.  Comment s’était fait le basculement vers un enseignement à distance au printemps dernier ?

Les premières semaines avaient été difficiles, comme cela a pu l’être dans beaucoup d’autres métiers. Nous n’étions pas préparés à un tel fonctionnement, il fallait repenser nos pratiques afin de permettre aux élèves de poursuivre leurs apprentissages et leur donner de nouveaux repères. Il fallait d’abord trouver des solutions techniques, ce qui a occupé l’essentiel des premiers jours. Par chance, la plateforme que nous avions retenue (Discord) était connue des lycéens et les élèves de Terminale, qui avaient eux-mêmes commencé à la mettre en place pour échanger entre eux. Ainsi nous avons avancé rapidement, et proposé dès les premiers jours des cours en visioconférence aux lycéens. Cela nous permettait aussi de valoriser les élèves en leur laissant la gestion des serveurs, tout en les aidant à trouver des règles pour un travail efficace.

Nous nous sommes d’abord concentrés sur les lycéens : personne ne savait si et comment les épreuves pourraient se dérouler quelques semaines plus tard, nous voulions leur offrir la meilleure préparation dans ces circonstances difficiles et anxiogènes. Il a fallu plus de temps pour le collège, d’autant que la plateforme retenue au lycée nous semblait moins bien adaptée pour de plus jeunes élèves. Avec le recul, je pense qu’on peut être fier de la réactivité de l’équipe. Tout n’a pas été parfait mais grâce à l’entraide entre les collègues même ceux avec le moins de connaissances techniques ont pu organiser des cours en ligne, ce dont ils ne se seraient jamais crus capables quelques semaines auparavant !

Q : Pourquoi une partie seulement des cours a-t-elle été assurée par visioconférence pour la dernière semaine de décembre ?

Ce fut un des enseignements du printemps dernier : nous avions cherché au départ à mettre en place un maximum de cours en visioconférence pour les lycéens. Mais très vite les élèves nous ont fait part de leurs difficultés à suivre le rythme, ces cours se révélant plus fatigants à suivre que les cours classiques, et ils n’arrivaient pas à faire le travail en autonomie nécessaire à un bon apprentissage. Des travaux de recherche pédagogique l’ont depuis confirmé : imposer des cours toute la journée en visioconférence est contre-productif pour les apprentissages. Nous en avons tenu compte pour établir les plans de travail cette semaine, en limitant volontairement le temps passé derrière l’écran. L’équipe continue à réfléchir au bon équilibre, en fonction des classes et du retour des élèves.

Q : L’expérience acquise au printemps dernier vous a-t-elle permis d’améliorer le dispositif sur d’autres points ?

Nous l’espérons ! Une autre composante essentielle de la préparation du Lycée a été la mise en place de la plateforme Itslearning, qui facilite l’échange de documents numériques et ouvre de nouvelles possibilités pédagogiques. Une partie importante du travail a été faite cet été, pour choisir la plateforme et réfléchir à la bonne configuration pour un travail efficace. Le serveur a ainsi pu être opérationnel techniquement pour la rentrée scolaire. Mais l’essentiel a été la formation des enseignants à l’utilisation de ces outils. Celle-ci s’est faite sur plusieurs semaines, avec des demi-journées dédiées aux formations, mais également des sessions proposées au secondaire et au primaire sur les pauses de midi. Ce travail doit être poursuivi, mais, là encore, les capacités d’adaptation de l’équipe ont été remarquables. La prise en main de la plateforme et la bonne utilisation de ses fonctionnalités demandent beaucoup de pratique, mais tout le monde est maintenant capable de l’utiliser.

Un grand merci à M. Coiffier d’avoir répondu  à ces questions.

En conclusion, il n’est pas facile d’adapter en distanciel les méthodes de travail pour l’équipe enseignante… mais nos élèves ont montré eux aussi leurs capacités d’adaptation et fait preuve de résilience dans ces conditions difficiles, ils ont d’ores et déjà gagné en autonomie, et nous sommes sûrs qu’ils sauront capitaliser sur cette expérience !


Liens utiles:

Consultez nos fiches « Bonnes pratiques » :

  • 5 règles pour une visioconférence productive

  • 12 règles pour une continuité pédagogique réussie

Ateliers Media

Classes de 2nde

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Copie non conforme

Tableaux vivants ou comment impliquer son corps dans l’interprétation d’une oeuvre d’art ?

Voici une présentation des très belles réalisations de nos élèves de 3ème en Arts plastiques dans le cadre d’un projet destiné à revisiter quelques chefs d’oeuvres, les étudier et les interpréter en tenant compte du contexte historique, social, politique dans lequel elles ont été réalisées.

Chaque groupe d’élèves a choisi une oeuvre d’art connue, ensuite reproduit les costumes et les accessoires de ses personnages avec des matériaux disponibles en classe ou apportés de la maison, et enfin adopté les postures des personnages afin de rendre leurs productions les plus semblables aux oeuvres originales.

Certains élèves ont pris le plaisir d’aller un peu plus loin : avec la retouche photo, une mise en scène différente ou une création vidéo, ils ont détourné les oeuvres d’art afin de les rendre encore plus vivantes.

Bravo à tous d’avoir joué le jeu en permettant que l’histoire des arts vienne habiter le collège !

Cliquez sur l’image pour accéder aux photos

Projet technologie CMA/6è

Avec les élèves de CM1A et les 6e, nous avons fabriqué 11 cabanes à oiseaux ! 


Chaque lundi, des parents sont venus dans la salle de CM1 et au laboratoire de sciences pour nous aider. La moitié du groupe était avec Mme Soubelet en bas et l’autre moitié avec Mme Caillod en haut. En tout, il y avait 11 groupes. 


Les cabanes sont en bois (pin) et nous avons scié les planches à la main !

Puis on les a assemblées avec une visseuse et quand il y avait des interstices entre les pièces de bois, on a utilisé de la pâte à bois.

Les cabanes ont ensuite été recouvertes d’un vernis naturel pour les protéger.  

Une fois que toutes les cabanes ont été fabriquées, nous sommes allés dehors pour faire des photos de groupes et pour fixer les nichoirs.

Marin nous a aidés pour les placer à plus de 3 mètres de hauteur ! 



Florence, Arnaud, Arthur et Eléa

Le goûter médiéval des 5è

Dans le cadre de l’étude du Moyen-Age, les élèves de 5è B se sont intéressés à l’alimentation médiévale. Sur la base d’une recherche documentaire avec l’appui de notre documentaliste, les élèves ont découvert beaucoup de choses sur la nourriture au Moyen-Age : les aliments privilégiés et recherchés, le rôle du sel et des épices, l’intervention de l’Eglise dans les interdits et les recommandations sur les périodes de jeûne et de gras, l’existence des « food-trucks » ! Et oui, les fast-food existaient dans les rue de Paris : les vendeurs d’oublies reçurent leurs premiers statuts en mai 1270 du prévôt de Paris et se déplaçaient dans la ville avec des fours mobiles appelés « fournaises à pardon »; on pouvait y acheter de oublies, des nieules, des gaufres, des bastons. Et on a aussi appris que l’excellence française pour la pâtisserie datait déjà du Moyen-Age même si au départ la pâtisserie consistait … à préparer des viandes cuites dans la pâte ! 

Bref, tout ça nous a donné envie de tester des recettes médiévales et c’est ainsi qu’est née l’idée d’un goûter médiéval avant les vacances de fin d’année. Le menu était varié : hydromel, oublies, doigts de fée, pain d’épices, gaufres… Autant être honnêtes si certaines recettes nous ont séduits, d’autres beaucoup moins ! Comme quoi, les goûts changent avec le temps ! 


En photos, un petit aperçu de ces créations. Dommage de ne pas avoir pris en photos les visages des uns et des autres en découvrant ces saveurs anciennes-nouvelles : nous avons bien ri ! 

Les 6è découvrent l’archéologie

Les 2 classes de 6è se sont rendus le 19 décembre à Herne pour une découverte du musée archéologique. Une belle occasion de conforter le travail réalisé en cours d’histoire sur les débuts de l’humanité d’autant que les élèves ont pu s’essayer au métier d’archéologue lors d’un atelier !

Munis de truelles et de pinceaux, les élèves ont mis à jour des choses étonnantes laissés par nos ancêtres, des 1ers hommes aux Grecs et Romains ! Une journée bien riche et passionnante ! 

L’AP : une chance pour nos élèves !

Les 6è bénéficient d’une heure hebdomadaire d’accompagnement personnalisé. Au cours de cette heure, nous travaillons différentes compétences pour les aider à acquérir des méthodes qui leur sont utiles pour l’ensemble des apprentissages.

Ainsi cette heure est-elle l’occasion d’aborder des questions aussi diverses que : 

  • la recherche documentaire et la bonne utilisation des ressources du CDI ; 
  • l’organisation du travail et la gestion de l’emploi du temps ;
  • la réalisation d’un exposé et la présentation orale ;
  • la réalisation d’une affiche ;
  • l’écriture d’un résumé à partir d’un article de presse… 

Autant de séances qui permettent d’identifier et d’accompagner au mieux les difficultés de chacun. Notre grande chance étant en effet d’avoir en 6è un effectif réduit par classe (18 élèves), ce qui permet réellement un accompagnement individuel ! 


Avant les vacances de fêtes de fin d’année, la classe de 6è B s’est lancé un défi : l’écriture collective dune chanson ! Deux séances et beaucoup d’énergie et d’enthousiasme ont permis d’arriver au résultat que vous pouvez entendre ici… 


Merci de votre indulgence notamment pour la qualité de l’enregistrement !