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Secondaire

Un cycle de conférences métiers pour les secondes

Lors de l’année de seconde, les élèves font leurs premiers choix d’orientation pour la classe de première : sélectionner leurs trois spécialités. De ce fait ils doivent se projeter dans l’avenir en s’interrogeant sur leurs goûts et leurs compétences.

A cet âge, pour une majorité, ils n’ont encore qu’une vague idée de ce qu’ils pourraient faire. Et leur connaissance des différentes filières de l’enseignement supérieur et des métiers et secteurs d’activité est encore partielle.

         

C’est pour les aider à découvrir le monde professionnel de manière vivante et concrète que Madame Boursault a initié cette année un cycle de visioconférences des métiers organisé le vendredi matin en coordination avec Monsieur Bourgeois pour les classes de Seconde, durant l’heure d’AP. Cette initiative vient en complément de l’Aide Personnalisée Orientation effectuée avec Madame Larsen, Professeure de SES et Personne Ressource Information et Orientation (PRIO).

Entre novembre 2020 et juin 2021, 17 intervenants sont intervenus : basés pour la plupart en France ou en Allemagne, tous motivés par ce projet, issus des sec- teurs de l’immobilier, de l’aérien, de l’énergie, de la justice, de l’agriculture, de l’industrie pharmaceutique, de l’industrie vidéoludique, de la grande distribution, de la santé et d’ONG, ils ont exposé avec enthousiasme leurs parcours, leur métier, leurs missions, leurs responsabilités au sein de sociétés ou d’établissements d’enseignement supérieur, les challenges auxquels ils sont confrontés au quotidien.

Ces représentants du monde professionnel n’ont pas hésité non plus, avec humilité à donner les raisons ou les circonstances qui les ont amenées vers ce métier en toute transparence.

Au final nos élèves de seconde ont réalisé que le vecteur commun à tous ces intervenants était leur motivation pour leur travail et les satisfactions qu’ils en tirent. Ils ont aussi constaté que tous les parcours ne sont pas linéaires et qu’une carrière se compose d’évolutions successives !

Ces témoignages et conseils ont été une grande source d’enrichissement et d’inspiration pour nos élèves. Nous remercions chaleureusement les intervenants et espérons que ce cycle pourra être reconduit l’année prochaine.

Présentation de l’Abibac par les élèves de terminale

Profondément engagés dans l’éducation multilingue, notre mission est de préparer  les élèves de toutes nationalités à devenir des citoyens actifs et responsables à  travers le monde. La pratique des langues est une caractéristique essentielle de la politique du LfdD. Notre programme offre aux élèves un véritable passeport pour un futur plein de succès , en les préparant à devenir multilingues avant d’accéder aux grandes écoles ou aux universités du monde entier.

La langue française, langue principale d’enseignement (langue de scolarisation), est celle dans laquelle s’inscrivent les valeurs et la culture française. La deuxième langue la plus importante est la langue de notre pays hôte, l’allemand. Le projet d’établissement du LfdD accorde une place particulière à l’enseignement de l’allemand et de la culture allemande.

Dès la première heure, à partir de la Petite Section, les enfants jouent, font du sport, apprennent, découvrent ensemble avec Mme Françoise Göbel, notre enseignante d’allemand à la maternelle, qui n’a de cesse d’encourager les enfants à s’exprimer dans la langue de notre pays d’accueil.

Le voyage continue ensuite à l’école élémentaire par des heures d’allemand où les élèves sont répartis, selon leurs connaissances, en plusieurs groupes de niveaux ou encore les DNL (Disciplines en langues étrangères) en « questionner le monde », arts, sciences, géographie, histoire. Ces cours permettent une immersion dans la langue et la culture allemandes sans être uniquement centré sur l’apprentissage linguistique. 

Notre collège ne manque pas d’ambition, avec ses 3 niveaux d’allemand : débutant, langue vivante et option euro-allemand tandis qu’au lycée, les élèves peuvent suivre notre Section Abibac pour obtenir à la fin de leur scolarité, le double diplôme : le Baccalauréat et l’Abitur.

Cette année, la classe Abibac, ensemble avec leur professeure allemande Mme Buschhausen, ont préparés une petite vidéo où les élèves nous racontent l’importance de la section Abibac et ce que cela signifie pour eux.

Amélie, Cora et Margaux nous présentent les caractéristiques de la section Abibac en 3 langues.

L’Abibac, c’est quoi ? (Auteure : Amélie)

L’Abibac, c’est 2 diplômes, le Baccalauréat français et l’Abitur allemand. C’est aussi 2 cultures, 2 visions du monde, 2 fois plus d’ouverture d’esprit.

En Abibac, tu as 6 heures de littérature allemande et 4 h d’histoire-géographie en allemand par semaine. Cette option te permet d’atteindre un niveau d´allemand C1-C2.

Tu as l’occasion de partir en voyage scolaire pour approfondir tes connaissances de la culture et de l’histoire de l’Allemagne.

En Abibac, tu fais partie d’un groupe soudé, toujours soutenu par les professeurs qui vous encouragent à vous exprimer librement.

Durant les 3 années d´Abibac, tu acquiers une méthode de travail efficace, une bonne gestion du temps, de la discipline et une maîtrise du stress qui te préparent à tes études futures.

Pour intégrer l’Abibac, il te faut :

· Être motivé pour apprendre en allemand.

· T’intéresser à l’histoire, la géographie et la littérature.

· Te préoccuper des actualités européennes et internationales.

· Aimer communiquer et travailler en groupe.

· Avoir un ensemble de résultats solides dans les matières principales.

Was ist Abibac? (Autorin: Cora)

Mit dem Abibac erhältst du 2 Abschlüsse, das deutsche Abitur und das französische Baccalauréat. Das bedeutet auch 2 Kulturen, 2 Weltanschauungen, 2-mal mehr Weltoffenheit.

Du hast 6 Stunden deutsche Literatur und 4 Stunden Geschichts- und Erkunde Unterricht in Deutsch pro Woche. Somit erreichst du das Sprachniveau C1-C2 in Deutsch.

Du unternimmst eine Reise in Deutschland, um die Kultur und Geschichte besser kennenzulernen.

Durch das Abibac wächst du mit deinen anderen Mitschülern zusammen. Die vielen Stunden der Zusammenarbeit vereinen euch und ihr werdet dabei stets von euren Lehrern begleitet, die euch zum freien Austausch motivieren.

In den 3 Jahren lernst du Arbeitsmethoden, Zeitmanagement, Disziplin und Stressbewältigung, was dich auf dein zukünftiges Studium bestens vorbereitet.

Um bei Abibac mitmachen zu können solltest du:

· für den Unterricht in Deutsch motiviert sein.

· für Geschichte, Erkunde und Literatur Interesse haben.

· dich mit dem Tagesgeschehen in Europa und in der Welt befassen.

· Spaß an Kommunikation und Gruppenarbeit haben.

· eine gutes Schulniveau in den Hauptfächern haben.

What is Abibac? (Author: Margaux)

With the Abibac, you obtain 2 diplomas, the French Baccalauréat and the German Abitur. 2 diplomas mean 2 cultures, 2 world views und 2 times more open mind.

In Abibac, you have 6 hours literature and 4 hours history and geography in German per week. With this program, you achieve a C1-C2 German level.

You have the opportunity to go on school trips see interesting places in Germany and learn more about its culture and its history.

You feel comfortable in a tightknit group, always supported by the teachers who encourage you to express yourself freely.

With Abibac, you learn to organise work and time, to develop discipline and to handle stress: all these things will prepare you for higher education.

In order to join Abibac you should:

· be motivated for learning in German.

· be interested in history, geography and literature.

· follow European and international news.

· enjoy communication and work in groups.

· have good grades in the main courses.

Le groupe Abibac a fait preuve d´une grande réactivité et d´une très bonne volonté pour la réalisation de ce projet. Nous les remercions ainsi que leur professeure d‘allemand, Madame Nathalie Buschhausen et nous leur souhaitons bonne chance pour leurs futurs examens et leur préparation aux études universitaires. Nous nous ferons un plaisir de les accueillir à nouveau… cette fois-ci, peut-être, en tant que fiers Alumni.

Les lycéens du LfdD au cœur de la machine européenne !

Le 9 mai 2018, à l’occasion de la Journée de l’Europe, le lycée français de Palma organisait le 1er EURO PARLEMENT PALMA, une modélisation du Parlement européen pour permettre aux jeunes de comprendre le rôle d’un citoyen européen. Toujours à la recherche d’outils pédagogiques innovants pour permettre aux élèves de développer leurs connaissances et compétences, notre lycée a participé cette année à la troisième édition de l’événement organisée, cette fois, en visioconférence… nous sommes heureux de vous présenter les coulisses de ce projet.

Ce projet, ouvert aux élèves de 13 à 18 ans, a pour but premier de développer une véritable citoyenneté européenne grâce à une meilleure compréhension du rôle de l’UE et de ses institutions. Il permet aussi de développer des compétences telles que la recherche d’informations, la rédaction formelle, la prise de parole en public, et favorise l’apprentissage du compromis et de la coopération. Cette année, ce sont 14 lycées et collèges de 6 pays différents (Luxembourg, Royaume-Uni, Lituanie, Espagne, Allemagne et la Grèce) et quelques 250 élèves qui ont participé à cette session du « Parlement européen » les 6 et 7 mai derniers. Trois langues ont été utilisées durant les débats dans les différentes commissions : le français, l’anglais et l’espagnol.

Madame Larsen, professeure de sciences économiques et sociales (SES) et de droits et grands enjeux du monde contemporain (DGEMC), et Madame Isambert, professeure d’histoire, géographie, géopolitique et sciences politiques (HGGSP) ont travaillé avec les élèves de Première inscrits en spécialité SES ou HGGSP, ainsi qu’avec les élèves de Terminale ayant choisi l’option DGEMC.

Chaque élève incarnait un député et était membre d’une commission parlementaire. Le travail préparatoire a consisté dans un premier temps en classe à approfondir sa connaissance générale du fonctionnement du Parlement européen et du processus décisionnel de l’UE. Puis, dans un second temps, les élèves ont dû fournir un travail personnel conséquent en vue de s’approprier au mieux leur personnage en menant des recherches spécifiques relatives aux pays et parti politique d’origine ainsi qu’au groupe politique européen d’appartenance de leur député. Concrètement, il s’agissait pour les élèves d’avoir une idée précise du positionnement de leur eurodéputé sur les différents thèmes qui allaient être débattus en commissions pendant ces 2 journées. Le travail a été dense pour arriver à ce niveau de maitrise de leur personnage car les thèmes débattus étaient nombreux et complexes : respect de l’Etat de droit comme condition pour l’obtention des fonds européens, maintien après le Brexit de l’utilisation de l’anglais comme langue de travail au sein des institutions européennes, la question de l’immigration, l’égalité salariale au sein de l’UE…
C’est cette préparation de longue haleine qui s’est déroulée de mars à mai qui a permis à chaque élève de s’engager pleinement dans le jeu de rôles et d’en faire ainsi un exercice à la fois pertinent et enrichissant pour tous.

Nos élèves ont participé aux commissions suivantes :

Commission 1 (Affaires étrangères et défense + Droits de l’homme) – en français

Tom BONICELLI, Léna CARBONE, Inès LEON ROUBAUD, Rayan BACHA, Mayssem MNASRI

Commission 3 (Droits de la femme et égalité des genres + Transports et tourisme) – en français

Aymen MOUJTAHID, Rayan BELABBES, Nour MNASRI, Rodolphe UGUEN et Lena TAMIC (Présidente) 

Commission 6 (Environment + Industry, Research and Energy) – en anglais

Julie LACHAMBRE (Présidente)

Commission 7 ((Affaires constitutionnelles + Pétitions) – en français

Raphaël GREINER, Cécile GUEGAN, Noémie VIAL, Rayane-Bilal ECH-CHERFAOUI, et Malo ISAMBERT (Président)

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En amont de la plénière des 6-7 mai, chaque député a dû rédiger une proposition de loi dans le cadre des deux thèmes débattus dans sa commission. Au LfdD, nous avons choisi de réaliser ce travail en équipe de 2 ou 3, membres de la même commission parlementaire. Cette partie du projet a été très intéressante pour nos élèves car elle exigeait beaucoup de rigueur tant sur la connaissance du sujet (son actualité, les textes législatifs déjà en vigueur) que sur la formulation et notamment juridique. Puis, les organisateurs à Palma ont procédé à une sélection et retenu 2 textes par commission. A partir de là, une nouvelle phase de travail a commencé : nos élèves-eurodéputés devaient préparer des amendements sur les deux propositions de loi sélectionnées. Là encore, cette phase de travail a exigé beaucoup de sérieux et d’engagement des élèves d’autant qu’’ils allaient devoir présenter et défendre ces amendements devant 250 autres eurodéputés !

Les 6 et 7 mai, l’atmosphère était extrêmement sérieuse et professionnelle, avec une tension palpable mais stimulante, chacun dans son rôle. Une salle du LfdD avait été équipée en wifi, casques et ordinateurs pour devenir salle de travail de nos députés. Chaque eurodéputé était en lien direct avec ses homologues répartis dans les différents lycées participants. Tous les « députés » ont ainsi pu présenter leurs propositions et amendements, tandis que les président(e)s ont animé les débats dans les différentes commissions et encadré le travail des « Eurodéputés ».

Chacun a pris son rôle au sérieux. Tout a été géré par les élèves, la prise de parole des « députés », les votes, l’organisation des débats… nous avons pu ressentir les différentes émotions – de la frustration quand leurs idées n’étaient pas retenues à la fierté lorsqu’elles l’étaient, beaucoup d’enthousiasme et surtout une grande concentration et implication.

Deux élèves ont prononcé des discours à l’ouverture de chaque journée.

Ainsi, à l’occasion de la cérémonie d’ouverture en présence de personnalités et notamment d’une journaliste du Monde et d’une vraie eurodéputée (!), c’est Tom B. (1ère) qui s’est lancé le premier dans cet exercice oratoire. En effet, Tom incarnait le président d’un groupe politique. A ce titre, il devait faire un discours général à l’ouverture de la plénière à l’instar de ses collègues des autres groupes politiques. Tom a pris son rôle avec beaucoup d’enthousiasme, très conscient de la difficulté de l’exercice : « Avoir interprété les idées d’une autre personne est passionnant pour comprendre réellement la pensée qu’il véhicule ». Tom précise que sa participation à ce projet lui a permis de comprendre que le Parlement peut être très lent dans son fonctionnement et souligne que les amendements proposés ne sont parfois qu’une question de changement de mots, ou de remplacement par des synonymes, ce qui rend le processus de vote encore plus difficile.

Léna C.(1ère) a prononcé son discours le deuxième jour puisque sa proposition de loi sur le thème « Comment garantir la protection des droits de l’Homme au sein des pratiques commerciales » avait été retenue par les organisateurs. Elle s’exprimait donc en tant que Rapporteur du texte ; il s’agissait de le présenter avant de le voir “trituré” par les eurodéputés réunis en commission.

Au final, après l’ajout de plusieurs amendements, son texte fût accepté et voté par la grande majorité des « députés ». « J’ai beaucoup aimé participer à ce projet même si c’était du travail, ça m’a apporté énormément. J’appréhendais au début étant donné que je ne savais pas vraiment comment ça allait se passer et parce que j’allais devoir interagir avec des gens que je ne connaissais pas … En conclusion, je ne retiens de cette expérience que du positif. Ça m’a permis de sortir de ma zone de confort, d’avoir appris de nouvelles choses, notamment grâce à mes recherches personnelles pour préparer le débat, tout en jouant vraiment un rôle. Je le referais donc sans hésiter. » nous a-t-elle confié.

Du côté des président(e)s, le travail est surtout organisationnel, explique Julie (Tale), Présidente de la Commission 6, tenue en anglais et la seule à représenter notre lycée dans cette commission. « Nous sommes là pour vérifier que tous les participants sont présents, nous devons leur expliquer les règles mais aussi le déroulement des sessions. Les président(e)s ne participent pas aux débats mais animent les débats, c’est-à-dire que nous donnons la parole aux députés qui souhaitent parler et nous faisons surtout en sorte que chacun et chacune ait l’occasion de donner son avis (ou, en l’occurrence, l’avis de son député affilié).

(…)  Notre rôle ne s’arrête pas qu’à l’animation de sessions, car nous sommes aussi respon- sables du projet de loi et des amendements (chan- gements proposés par les groupes politiques sur le projet de loi). Nous devons regrouper et classer les amendements en vue des débats qui se dérouleront avec les députés. Lors des pauses, avec mes co-présidents dans la commission 6 nous travaillions alors pour préparer la suite de la journée. »

Elle a trouvé très intéressant de participer à ce projet dans une autre langue que sa langue maternelle le français. Cela a donné une autre dimension au projet, le rendant encore plus « challenging » : « Le fait d’utiliser l’anglais a rendu l’expérience encore plus enrichissante et pertinente, étant donné que je me dirige vers une carrière internationale », nous a-t-elle expliqué.

Aymen Moujtahid (1ère) a réussi à faire adopter lors des débats un de ses amendements en lien avec la lutte contre les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes. Pour Aymen le fait que le projet se soit tenu en ligne en raison de la Covid avait aussi ses avantages comme une plus grande facilité à s’exprimer devant un grand nombre de personnes. « Une chose qui m’a marqué personnellement c’était de voir mes camarades en costard cravate. C’était globalement une très bonne expérience bien que j’aie trouvé le travail derrière plutôt dense. » a-t-il continué. 

Cette expérience aura été très enrichissante pour toutes et tous, elle leur aura fait prendre conscience de la complexité d’une institution telle que le Parlement européen mais également de la richesse que créent le débat, le compromis, l’échange et, de manière générale, la diversité. Elle aura, peut-être, également fait naitre des vocations comme pour Tom qui nous confiait : « Ce projet représentait pour moi un travail, mais au-delà de ça un jeu, où je me suis investi pleinement dans le but de pouvoir découvrir ce qu’est le monde de la politique. »

Nos jeunes « eurodéputés » bien équipés pour la course aux débats

Encore un grand merci à Mme Larsen et à Mme Isambert qui ont rendu possible ce projet grâce à leur travail préparatoire et à l’accompagnement des élèves avant, pendant et après cet évènement.

Toutes nos félicitations aux participant(e)s pour leur dynamisme et la grande qualité de leurs prestations !

Les Terminales épaulent les archives de Bad Arolsen

Le 22 janvier 1963, Konrad Adenauer et Charles de Gaulle jetaient les bases de l’amitié franco-allemande en signant le traité de l’Elysée. Aujourd’hui, 58 ans après, nous célébrons cette amitié. Le traité avait comme objectifs, entre autres, le rapprochement des jeunesses française et allemande, en passant par l’apprentissage des langues, l’équivalence des diplômes, les voyages scolaires. Dans ce même esprit, l’Office Franco-Allemand pour la Jeunesse (OFAJ, ou Deutsch-Französisches Jugendwerk (DFJW) en allemand) a été créé. Depuis, de nombreuses villes, écoles, régions françaises et allemandes ont été jumelées.

Pour le LfdD, cette amitié s’est concrétisée cette semaine par la participation des élèves de Terminale, avec leur professeure Madame Annick Berthod, au projet #everynamecounts, proposé par le Centre des archives de Bad Arolsen consistant en l’indexation et au référencement de fiches des victimes des persécutions nazies.

Pendant deux heures, chacun des 26 élèves, accompagnés de leur enseignante, Mme Berthod, et d’une spécialiste du projet du Mémorial, Frau Seidenstücker, a indexé en moyenne une vingtaine de fiches de victimes. Tous se sont questionnés, ont partagé avec leurs camarades et leur professeure leur ressenti, leurs réactions et leurs réflexions.

Un grand merci aux 26 élèves de la classe de Terminale, à Mesdames Seidenstücker, Annick Berthod, Odile Guegan, et Luminita Gherghe pour leur engagement dans ce projet !  

Pour en savoir plus sur le projet #everynamecounts, rendez-vous sur le site du Mémorial de Bad Arolsen ici

Interview

La Musique… L’ingrédient qui accompagne l’humanité à travers le temps…

Mais comment rendre la musique attirante pour les jeunes générations ? Quel genre de musique ? Qu’est-ce que la musique ?

On apprend à écrire, à lire, mais qu’en est il d’écouter, regarder, ressentir?

Au LfdD, Mme Sabine Mathiot, professeure de musique, valse avec l’époque, les conditions et la technologie pour faire profiter ses élèves de ses connaissances, insuffler l’amour de cet art et pourquoi pas, faire naître de futurs talents ?

Comment faire mieux  connaitre les compositeurs contemporains?

Alexander Adam et Oscar  Daupeyroux de 4ème B, partagent une piste avec nous. Pour préparer leur exposé sur Thierry Escaich, ils ont réalisé une interview avec le compositeur, qui a spécialement quitté une réunion à Paris pour leur répondre.

Il leur a accordé quelques minutes d’interview sur zoom pour répondre aux questions qu’ils avaient préparées.

Thierry Escaich a été très accueillant, gentil et patient et il leur a glissé qu’il vient de finir une composition pour flûte, et qu’il est en train d’écrire une pièce pour orchestre.

Thierry Escaich, nous a ensuite confié: « c’est un grand plaisir pour moi de voir cette toute jeune génération essayer d’échanger avec un compositeur d’aujourd’hui »

Questions de l‘interview

  1. 1.Quel  est votre métier ?
  2. 1.A  quel âge avez-vous commencé à composer ?
  3. De quel instrument jouez-vous?
  4. Quelles  sont vos musiques préférées?
  5. Qu’est ce qui vous inspire lors de la composition de vos musiques ?
  6. Pour quels instruments composez-vous ?
  7. Y a t-il des compositeurs contemporains qui vous inspirent ?

Sa vie et ses œuvres

Thierry Escaich est né le 8 mai 1965 à Nogent-sur-Marne en région parisienne.

1 – C’est un organiste, pianiste et un compositeur français, il a fait ses études au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris où il a obtenu 8 premiers prix: harmonie, contrepoint, fugue, orgue, improvisation à I ’orgue, analyse, composition  et orchestration.

2 – Il commence à composer des musiques dans sa chambre à l’âge de 4 ou 5 ans.

3 – Il joue de I ’orgue, du piano, il improvise principalement. Il est connu pour ses improvisations de plusieurs heures à l’orgue.     

4 –  Il aime le jazz, la valse, le tango, Jean Sébastien Bach, Stravinsky, il aime composer comme Bach.

5 – Lors de la composition d’une de ses musiques il s’inspire de son  monde intérieur, du monde extérieur et aussi  de  ses angoisses.

6 –  Il compose  pour le piano, pour l’orgue, pour l’accordéon et la flute. Il compose des pièces vocales, des opéras et il a fait plus de 30 pièces d’orchestre pour l’Orchestre  National de Lyon.

7 – Il s’inspire aussi de compositeurs contemporains comme Oliver Messiean,  de Steve Reich et de la musique Jazz.

Nos  impressions personnelles

Oscar : C’est une personne importante et célèbre dans le monde de la  musique, il a composé beaucoup de musiques mais il est resté très disponible et à l’écoute pour nous. J’ai trouvé que c’est une personne gentille, disponible et surtout passionné par son métier, il est une source d’inspiration pour moi qui suis dans un ensemble.

Alexander : Je l’ai trouvé gentil et patient.

Pour en savoir plus :

http://www.escaich.org/

https://www.francemusique.fr/personne/thierry-escaich

https://www.facebook.com/thierry.escaich

Concours ALKINDI

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Le LfdD est fin prêt pour la rentrée en distanciel

17 Décembre 2020

La dernière semaine avant les congés de fin d’année, un jour (pas) comme un autre au LfdD….

L’équipe pédagogique a dû revoir son organisation.

Dans son laboratoire, armé d’un ordinateur, d’un deuxième écran, d’une tablette et d’un téléphone, M. Coiffier, professeur de physique/chimie, a pu prendre quelques minutes pour répondre à quelques questions qui intéresseront sans nul doute les parents de tous les élèves de la 6ème à la terminale.

Le vendredi 11.12 à midi, le Schulministerium a annoncé le passage en distanciel pour les élèves de la 4ème à la Terminale. Le LfdD a pu s’organiser très rapidement et proposer dès le lundi matin suivant, à tous les élèves de travailler à distance, alternant  cours en visioconférence et travail en autonomie.

Les équipes pédagogiques se sont concertées pendant le week-end afin de proposer un plan de travail dès dimanche aux enfants des classes concernées.

Q : Voilà donc les enseignants et les élèves du secondaire du LfdD à nouveau en travail à distance.  Comment s’était fait le basculement vers un enseignement à distance au printemps dernier ?

Les premières semaines avaient été difficiles, comme cela a pu l’être dans beaucoup d’autres métiers. Nous n’étions pas préparés à un tel fonctionnement, il fallait repenser nos pratiques afin de permettre aux élèves de poursuivre leurs apprentissages et leur donner de nouveaux repères. Il fallait d’abord trouver des solutions techniques, ce qui a occupé l’essentiel des premiers jours. Par chance, la plateforme que nous avions retenue (Discord) était connue des lycéens et les élèves de Terminale, qui avaient eux-mêmes commencé à la mettre en place pour échanger entre eux. Ainsi nous avons avancé rapidement, et proposé dès les premiers jours des cours en visioconférence aux lycéens. Cela nous permettait aussi de valoriser les élèves en leur laissant la gestion des serveurs, tout en les aidant à trouver des règles pour un travail efficace.

Nous nous sommes d’abord concentrés sur les lycéens : personne ne savait si et comment les épreuves pourraient se dérouler quelques semaines plus tard, nous voulions leur offrir la meilleure préparation dans ces circonstances difficiles et anxiogènes. Il a fallu plus de temps pour le collège, d’autant que la plateforme retenue au lycée nous semblait moins bien adaptée pour de plus jeunes élèves. Avec le recul, je pense qu’on peut être fier de la réactivité de l’équipe. Tout n’a pas été parfait mais grâce à l’entraide entre les collègues même ceux avec le moins de connaissances techniques ont pu organiser des cours en ligne, ce dont ils ne se seraient jamais crus capables quelques semaines auparavant !

Q : Pourquoi une partie seulement des cours a-t-elle été assurée par visioconférence pour la dernière semaine de décembre ?

Ce fut un des enseignements du printemps dernier : nous avions cherché au départ à mettre en place un maximum de cours en visioconférence pour les lycéens. Mais très vite les élèves nous ont fait part de leurs difficultés à suivre le rythme, ces cours se révélant plus fatigants à suivre que les cours classiques, et ils n’arrivaient pas à faire le travail en autonomie nécessaire à un bon apprentissage. Des travaux de recherche pédagogique l’ont depuis confirmé : imposer des cours toute la journée en visioconférence est contre-productif pour les apprentissages. Nous en avons tenu compte pour établir les plans de travail cette semaine, en limitant volontairement le temps passé derrière l’écran. L’équipe continue à réfléchir au bon équilibre, en fonction des classes et du retour des élèves.

Q : L’expérience acquise au printemps dernier vous a-t-elle permis d’améliorer le dispositif sur d’autres points ?

Nous l’espérons ! Une autre composante essentielle de la préparation du Lycée a été la mise en place de la plateforme Itslearning, qui facilite l’échange de documents numériques et ouvre de nouvelles possibilités pédagogiques. Une partie importante du travail a été faite cet été, pour choisir la plateforme et réfléchir à la bonne configuration pour un travail efficace. Le serveur a ainsi pu être opérationnel techniquement pour la rentrée scolaire. Mais l’essentiel a été la formation des enseignants à l’utilisation de ces outils. Celle-ci s’est faite sur plusieurs semaines, avec des demi-journées dédiées aux formations, mais également des sessions proposées au secondaire et au primaire sur les pauses de midi. Ce travail doit être poursuivi, mais, là encore, les capacités d’adaptation de l’équipe ont été remarquables. La prise en main de la plateforme et la bonne utilisation de ses fonctionnalités demandent beaucoup de pratique, mais tout le monde est maintenant capable de l’utiliser.

Un grand merci à M. Coiffier d’avoir répondu  à ces questions.

En conclusion, il n’est pas facile d’adapter en distanciel les méthodes de travail pour l’équipe enseignante… mais nos élèves ont montré eux aussi leurs capacités d’adaptation et fait preuve de résilience dans ces conditions difficiles, ils ont d’ores et déjà gagné en autonomie, et nous sommes sûrs qu’ils sauront capitaliser sur cette expérience !


Liens utiles:

Consultez nos fiches « Bonnes pratiques » :

  • 5 règles pour une visioconférence productive

  • 12 règles pour une continuité pédagogique réussie

Ateliers Media

Classes de 2nde

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Copie non conforme

Tableaux vivants ou comment impliquer son corps dans l’interprétation d’une oeuvre d’art ?

Voici une présentation des très belles réalisations de nos élèves de 3ème en Arts plastiques dans le cadre d’un projet destiné à revisiter quelques chefs d’oeuvres, les étudier et les interpréter en tenant compte du contexte historique, social, politique dans lequel elles ont été réalisées.

Chaque groupe d’élèves a choisi une oeuvre d’art connue, ensuite reproduit les costumes et les accessoires de ses personnages avec des matériaux disponibles en classe ou apportés de la maison, et enfin adopté les postures des personnages afin de rendre leurs productions les plus semblables aux oeuvres originales.

Certains élèves ont pris le plaisir d’aller un peu plus loin : avec la retouche photo, une mise en scène différente ou une création vidéo, ils ont détourné les oeuvres d’art afin de les rendre encore plus vivantes.

Bravo à tous d’avoir joué le jeu en permettant que l’histoire des arts vienne habiter le collège !

Cliquez sur l’image pour accéder aux photos

Projet technologie CMA/6è

Avec les élèves de CM1A et les 6e, nous avons fabriqué 11 cabanes à oiseaux ! 


Chaque lundi, des parents sont venus dans la salle de CM1 et au laboratoire de sciences pour nous aider. La moitié du groupe était avec Mme Soubelet en bas et l’autre moitié avec Mme Caillod en haut. En tout, il y avait 11 groupes. 


Les cabanes sont en bois (pin) et nous avons scié les planches à la main !

Puis on les a assemblées avec une visseuse et quand il y avait des interstices entre les pièces de bois, on a utilisé de la pâte à bois.

Les cabanes ont ensuite été recouvertes d’un vernis naturel pour les protéger.  

Une fois que toutes les cabanes ont été fabriquées, nous sommes allés dehors pour faire des photos de groupes et pour fixer les nichoirs.

Marin nous a aidés pour les placer à plus de 3 mètres de hauteur ! 



Florence, Arnaud, Arthur et Eléa