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Semaine Olympique et Paralympique

OBJECTIF

 La semaine Olympique et Paralympique va être l’occasion pour les élèves du LFdD de soutenir à leur manière les athlètes qui préparent dans des conditions très particulières et difficiles les grands rendez-vous sportifs à venir, et plus particulièrement les Jeux Olympiques de Tokyo. Après avoir travaillé individuellement, des situations d’entrainement réalisées par des athlètes para sportifs, vous aurez à réaliser leurs exercices sous la forme de challenge collectif associant l’ensemble des performances réalisées au cours de la semaine. 

QUOI?

1. Collectionner individuellement un maximum de médailles en cumulant les médailles pour chacun des 9 exercices. 

2. Collectionner un maximum de médailles tous ensemble pour connaître le niveau des athlètes du LfdD. 

COMMENT?

 Il y a 3 catégories d’exercice qui correspondent à 3 types de Handicap. Dans chaque catégorie, il y a 3 exercices à faire, soit un maximum de 9 situations. Pour chaque catégorie, vous commencez par faire l’exercice le plus facile de niveau 1. 

 Après avoir effectué l’exercice de niveau 1 pendant 30” et en respectant bien toutes les consignes, vous pouvez, alors passer au niveau supérieur. 

L’objectif est d’atteindre le niveau le plus haut possible, c’est-à-dire de réaliser les exercices de niveau 3 et d’effectuer au maximum 1 minute 30 de travail (un seul tour de circuit est autorisé). 

LES EXCERCICES

 Consultez les vidéos explicatives des exercices sur Youtube dont vous trouverez également les liens  sur Its Learning et sur Pronote pour bien connaître tous les consignes à respecter. 

ET APRÈS?

1. Vous insérez le nombre de médailles gagnés par exercice dans le tableau Excel de votre classe dont vous trouvez le lien sur Its Learning et sur Pronote. 

2. Vous demandez à vos parents de faire une photo ou une petite vidéo de vos réalisations et vous les mettez sur le Drive de votre classe dont vous trouverez le lien également sur Its Learning et sur Pronote. 

C’est un challenge personnel à réaliser, par solidarité et pour mieux comprendre les difficultés des para sportifs, ce n’est pas une compétition entre élèves !

Bon courage !

La devise olympique, « Citius, Altius, Fortius » (plus vite, plus haut, plus fort), symbolise l’excellence : il ne s’agit pas de glorifier la performance ou la victoire, mais de donner le meilleur de soi-même, de progresser, de se dépasser au quotidien, sur le stade comme dans la vie.

Liens utiles:

Et pour finir, un petit mot de motivation de Pierre de Coubertin :

« Le plus important aux jeux Olmpiques n’est pas de gagner mais de participer, car l’important dans la vie ce n’est pas le triomphe mais le combat ; l’essentiel, ce n’est pas d’avoir vaincu mais de s’être bien battu. »

LE VENDEE GLOBE DES CE2A

VENDEE GLOBLE :
Le voyage des CE2a continue en distanciel
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Les élèves du CE2a suivent depuis le 08 novembre les aventures des skippers de la course mythique.
Ils nous gratifient au passage de magnifiques affiches et couchés de soleil.

Inspirés par ce tour du monde ils ont également imaginé de splendides "véhicules maisons", qui nous permettent de voyager confortablement installé dans notre fauteuil...

LES VEHICULES MAISONS
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Les Terminales épaulent les archives de Bad Arolsen

Le 22 janvier 1963, Konrad Adenauer et Charles de Gaulle jetaient les bases de l’amitié franco-allemande en signant le traité de l’Elysée. Aujourd’hui, 58 ans après, nous célébrons cette amitié. Le traité avait comme objectifs, entre autres, le rapprochement des jeunesses française et allemande, en passant par l’apprentissage des langues, l’équivalence des diplômes, les voyages scolaires. Dans ce même esprit, l’Office Franco-Allemand pour la Jeunesse (OFAJ, ou Deutsch-Französisches Jugendwerk (DFJW) en allemand) a été créé. Depuis, de nombreuses villes, écoles, régions françaises et allemandes ont été jumelées.

Pour le LfdD, cette amitié s’est concrétisée cette semaine par la participation des élèves de Terminale, avec leur professeure Madame Annick Berthod, au projet #everynamecounts, proposé par le Centre des archives de Bad Arolsen consistant en l’indexation et au référencement de fiches des victimes des persécutions nazies.

Pendant deux heures, chacun des 26 élèves, accompagnés de leur enseignante, Mme Berthod, et d’une spécialiste du projet du Mémorial, Frau Seidenstücker, a indexé en moyenne une vingtaine de fiches de victimes. Tous se sont questionnés, ont partagé avec leurs camarades et leur professeure leur ressenti, leurs réactions et leurs réflexions.

Un grand merci aux 26 élèves de la classe de Terminale, à Mesdames Seidenstücker, Annick Berthod, Odile Guegan, et Luminita Gherghe pour leur engagement dans ce projet !  

Pour en savoir plus sur le projet #everynamecounts, rendez-vous sur le site du Mémorial de Bad Arolsen ici

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Interview

La Musique… L’ingrédient qui accompagne l’humanité à travers le temps…

Mais comment rendre la musique attirante pour les jeunes générations ? Quel genre de musique ? Qu’est-ce que la musique ?

On apprend à écrire, à lire, mais qu’en est il d’écouter, regarder, ressentir?

Au LfdD, Mme Sabine Mathiot, professeure de musique, valse avec l’époque, les conditions et la technologie pour faire profiter ses élèves de ses connaissances, insuffler l’amour de cet art et pourquoi pas, faire naître de futurs talents ?

Comment faire mieux  connaitre les compositeurs contemporains?

Alexander Adam et Oscar  Daupeyroux de 4ème B, partagent une piste avec nous. Pour préparer leur exposé sur Thierry Escaich, ils ont réalisé une interview avec le compositeur, qui a spécialement quitté une réunion à Paris pour leur répondre.

Il leur a accordé quelques minutes d’interview sur zoom pour répondre aux questions qu’ils avaient préparées.

Thierry Escaich a été très accueillant, gentil et patient et il leur a glissé qu’il vient de finir une composition pour flûte, et qu’il est en train d’écrire une pièce pour orchestre.

Thierry Escaich, nous a ensuite confié: « c’est un grand plaisir pour moi de voir cette toute jeune génération essayer d’échanger avec un compositeur d’aujourd’hui »

Questions de l‘interview

  1. 1.Quel  est votre métier ?
  2. 1.A  quel âge avez-vous commencé à composer ?
  3. De quel instrument jouez-vous?
  4. Quelles  sont vos musiques préférées?
  5. Qu’est ce qui vous inspire lors de la composition de vos musiques ?
  6. Pour quels instruments composez-vous ?
  7. Y a t-il des compositeurs contemporains qui vous inspirent ?

Sa vie et ses œuvres

Thierry Escaich est né le 8 mai 1965 à Nogent-sur-Marne en région parisienne.

1 – C’est un organiste, pianiste et un compositeur français, il a fait ses études au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris où il a obtenu 8 premiers prix: harmonie, contrepoint, fugue, orgue, improvisation à I ’orgue, analyse, composition  et orchestration.

2 – Il commence à composer des musiques dans sa chambre à l’âge de 4 ou 5 ans.

3 – Il joue de I ’orgue, du piano, il improvise principalement. Il est connu pour ses improvisations de plusieurs heures à l’orgue.     

4 –  Il aime le jazz, la valse, le tango, Jean Sébastien Bach, Stravinsky, il aime composer comme Bach.

5 – Lors de la composition d’une de ses musiques il s’inspire de son  monde intérieur, du monde extérieur et aussi  de  ses angoisses.

6 –  Il compose  pour le piano, pour l’orgue, pour l’accordéon et la flute. Il compose des pièces vocales, des opéras et il a fait plus de 30 pièces d’orchestre pour l’Orchestre  National de Lyon.

7 – Il s’inspire aussi de compositeurs contemporains comme Oliver Messiean,  de Steve Reich et de la musique Jazz.

Nos  impressions personnelles

Oscar : C’est une personne importante et célèbre dans le monde de la  musique, il a composé beaucoup de musiques mais il est resté très disponible et à l’écoute pour nous. J’ai trouvé que c’est une personne gentille, disponible et surtout passionné par son métier, il est une source d’inspiration pour moi qui suis dans un ensemble.

Alexander : Je l’ai trouvé gentil et patient.

Pour en savoir plus :

http://www.escaich.org/

https://www.francemusique.fr/personne/thierry-escaich

https://www.facebook.com/thierry.escaich

Concours ALKINDI

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Le LfdD est fin prêt pour la rentrée en distanciel

17 Décembre 2020

La dernière semaine avant les congés de fin d’année, un jour (pas) comme un autre au LfdD….

L’équipe pédagogique a dû revoir son organisation.

Dans son laboratoire, armé d’un ordinateur, d’un deuxième écran, d’une tablette et d’un téléphone, M. Coiffier, professeur de physique/chimie, a pu prendre quelques minutes pour répondre à quelques questions qui intéresseront sans nul doute les parents de tous les élèves de la 6ème à la terminale.

Le vendredi 11.12 à midi, le Schulministerium a annoncé le passage en distanciel pour les élèves de la 4ème à la Terminale. Le LfdD a pu s’organiser très rapidement et proposer dès le lundi matin suivant, à tous les élèves de travailler à distance, alternant  cours en visioconférence et travail en autonomie.

Les équipes pédagogiques se sont concertées pendant le week-end afin de proposer un plan de travail dès dimanche aux enfants des classes concernées.

Q : Voilà donc les enseignants et les élèves du secondaire du LfdD à nouveau en travail à distance.  Comment s’était fait le basculement vers un enseignement à distance au printemps dernier ?

Les premières semaines avaient été difficiles, comme cela a pu l’être dans beaucoup d’autres métiers. Nous n’étions pas préparés à un tel fonctionnement, il fallait repenser nos pratiques afin de permettre aux élèves de poursuivre leurs apprentissages et leur donner de nouveaux repères. Il fallait d’abord trouver des solutions techniques, ce qui a occupé l’essentiel des premiers jours. Par chance, la plateforme que nous avions retenue (Discord) était connue des lycéens et les élèves de Terminale, qui avaient eux-mêmes commencé à la mettre en place pour échanger entre eux. Ainsi nous avons avancé rapidement, et proposé dès les premiers jours des cours en visioconférence aux lycéens. Cela nous permettait aussi de valoriser les élèves en leur laissant la gestion des serveurs, tout en les aidant à trouver des règles pour un travail efficace.

Nous nous sommes d’abord concentrés sur les lycéens : personne ne savait si et comment les épreuves pourraient se dérouler quelques semaines plus tard, nous voulions leur offrir la meilleure préparation dans ces circonstances difficiles et anxiogènes. Il a fallu plus de temps pour le collège, d’autant que la plateforme retenue au lycée nous semblait moins bien adaptée pour de plus jeunes élèves. Avec le recul, je pense qu’on peut être fier de la réactivité de l’équipe. Tout n’a pas été parfait mais grâce à l’entraide entre les collègues même ceux avec le moins de connaissances techniques ont pu organiser des cours en ligne, ce dont ils ne se seraient jamais crus capables quelques semaines auparavant !

Q : Pourquoi une partie seulement des cours a-t-elle été assurée par visioconférence pour la dernière semaine de décembre ?

Ce fut un des enseignements du printemps dernier : nous avions cherché au départ à mettre en place un maximum de cours en visioconférence pour les lycéens. Mais très vite les élèves nous ont fait part de leurs difficultés à suivre le rythme, ces cours se révélant plus fatigants à suivre que les cours classiques, et ils n’arrivaient pas à faire le travail en autonomie nécessaire à un bon apprentissage. Des travaux de recherche pédagogique l’ont depuis confirmé : imposer des cours toute la journée en visioconférence est contre-productif pour les apprentissages. Nous en avons tenu compte pour établir les plans de travail cette semaine, en limitant volontairement le temps passé derrière l’écran. L’équipe continue à réfléchir au bon équilibre, en fonction des classes et du retour des élèves.

Q : L’expérience acquise au printemps dernier vous a-t-elle permis d’améliorer le dispositif sur d’autres points ?

Nous l’espérons ! Une autre composante essentielle de la préparation du Lycée a été la mise en place de la plateforme Itslearning, qui facilite l’échange de documents numériques et ouvre de nouvelles possibilités pédagogiques. Une partie importante du travail a été faite cet été, pour choisir la plateforme et réfléchir à la bonne configuration pour un travail efficace. Le serveur a ainsi pu être opérationnel techniquement pour la rentrée scolaire. Mais l’essentiel a été la formation des enseignants à l’utilisation de ces outils. Celle-ci s’est faite sur plusieurs semaines, avec des demi-journées dédiées aux formations, mais également des sessions proposées au secondaire et au primaire sur les pauses de midi. Ce travail doit être poursuivi, mais, là encore, les capacités d’adaptation de l’équipe ont été remarquables. La prise en main de la plateforme et la bonne utilisation de ses fonctionnalités demandent beaucoup de pratique, mais tout le monde est maintenant capable de l’utiliser.

Un grand merci à M. Coiffier d’avoir répondu  à ces questions.

En conclusion, il n’est pas facile d’adapter en distanciel les méthodes de travail pour l’équipe enseignante… mais nos élèves ont montré eux aussi leurs capacités d’adaptation et fait preuve de résilience dans ces conditions difficiles, ils ont d’ores et déjà gagné en autonomie, et nous sommes sûrs qu’ils sauront capitaliser sur cette expérience !


Liens utiles:

Consultez nos fiches « Bonnes pratiques » :

  • 5 règles pour une visioconférence productive

  • 12 règles pour une continuité pédagogique réussie

Ateliers Media

Classes de 2nde

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LE VENDEE GLOBE DES CE2a

Novembre 2020

Les CE2a à l'assaut des océans avec le Vendée Globe
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Article rédigé par Zoé, Martha et Rémi et complété par la classe.

Le Vendée Globe est une course à la voile autour du monde (de plus de 40 000 km) qui se passe en solitaire, sans escale (le skipper ne peut pas s’arrêter dans un port) et sans assistance (personne ne peut monter sur le bateau et le skipper ne peut pas être ravitaillé). Le thème du Vendée Globe s’inscrit dans le fil rouge de l’école, « architecture » à travers l’architecture navale.

Le marin qui doit être âgé/e d’un minimum de 21 ans doit avoir suivi avant de partir une
formation médicale et de survie pour affronter seul toutes les situations.
Le Vendée Globe a lieu tous les quatre ans et le départ de cette course s’est déroulé aux Sables
d’Olonne en Vendée (France) le 8 novembre dernier. Les bateaux utilisés s’appellent des
monocoques.

Ils partent du port des Sables d’Olonne, longent les côtes africaines, contournent
l’Antarctique, remontent le long de l’Amérique du Sud et reviennent à leur point de départ.
Sur le parcours les marins passent par trois caps :
• le Cap de la Bonne Espérance,
• le Cap Leeuwin,
• le Cap Horn.

Cette année, il y a 33 skippers dont 9 qui ont une nationalité étrangère. Le benjamin est Alan Roura qui vit en Suisse et le doyen est Jean Le Cam qui est originaire de la Bretagne en France.

Six femmes font partie de cette aventure.

Le favori de la course est Alex Thomson qui a fini deuxième il y a 4 ans et troisième il y a 8 ans.

19 bateaux sont dotés de foils : ils ressemblent à de grandes moustaches, appendices étranges
qui sortent des bateaux et permettent d’augmenter la vitesse.
Nous suivons la position des skippers tous les jours et nous bougeons les bateaux sur la carte du
monde.

Quelques skippers ont déjà rencontré quelques problèmes en ce début de course:
-Kojiro Shiraishi a du réparer sa voile déchirée ;
-Le safran du bateau de Jérémie Beyou a été détérioré à cause d’un OFNI. Il a du repartir aux Sables
d’Olonne pour le faire réparer. Fabrice Amadéo a du retourner aussi retourner aux Sables d’Olonne
à cause de sa voile ;
-Arnaud Boissières a cassé son GPS et a dû aussi monter en haut de son mât pour réaliser des
réparations ;
-Damien Seguin, qui est le premier skipper atteint de handicap à participer au Vendée Globe, a dû
plonger pour libérer sa quille d’un filet de pêcheur.
Enfin, mardi 17 novembre, Nicolas Troussel a dû abandonner la course car son mât s’est cassé.

Nous avons constaté que les skippers ressentent beaucoup d’émotions lors de cette course. Voici la course de leurs émotions :

- la joie lorsque les skippers bouclent la course ou même lorsqu’ils gagnent la course ;
- la tristesse lorsque les marins quittent leur famille, lorsqu’ils ne peuvent pas finir la course ou
lorsqu’ils se retrouvent seuls à Noël ;
- la peur lorsque le bateau peut avoir un problème technique, lorsque les skippers doivent
abandonner ou lorsqu’ils ont peur de monter en haut du mât pour effectuer des réparations ;
- la colère lorsque le bateau rencontre un problème ou lorsque le skipper réalise une erreur de
routage ;
- le dégoût lorsqu’ils doivent manger la nourriture lyophilisée qui n’est pas toujours très
appétissante ;
la honte de blesser des animaux comme les baleines avec leur bateau ou de tomber à l’eau.

Des élèves comme Benjamin et Elyes ont construit leur propre monocoque avec les petites briques LEGO.

Le mot de la maitresse

Le Vendée Globe est un projet pluridisciplinaire qui s’inscrit dans le projet « architecture» à travers l’architecture navale. Différentes disciplines peuvent ainsi être abordées :
-en mathématiques: on peut calculer des distances (des milles en km), la vitesse (des nœuds en km/h), la durée, aborder la symétrie, les grands nombres...
-en géographie: on apprend à lire une carte, à aborder les points cardinaux, les continents, les mers et océans afin de pouvoir placer sur la carte son bateau ;
-éducation morale et civique: on met en avant des valeurs de persévérance, de solidarité et les émotions vécues lors de la course. On aborde le développement durable à travers le travail sur l’environnement et sur les océans ;
-sciences: on parle de l’hygiène, du sommeil et de l’alimentation ;
-histoire: les grandes découvertes, les grands explorateurs ainsi que l’histoire des bateaux sont abordés.
-arts visuels: représentation des bateaux, des skippers, des animaux marins rencontrés, des portraits des marins...
Nous avons confectionné les lanternes de la Saint Martin aux couleurs du Vendée Globe sur lesquelles les élèves ont représenté le bateau du skipper choisi/e et un animal marin.

Prochainement

Actuellement, nous entretenons une correspondance avec une école des Sables d’Olonne et nous réalisons les portraits des skippers au fusain.

Nous souhaitons réaliser des paysages marins avec les bateaux des skippers dont le reflet
dans la mer permettra de travailler la symétrie en géométrie et le mélange des couleurs en arts visuels :
Nous préparons des questions en vue de réaliser des interviews une fois que nos marins seront de retour sur
terre. Nous espérons que certains skippers pourront répondre à nos questions par courriel ou par
visioconférence comme nous l’avions fait lors du dernier Vendée Globe il y a 4 ans avec Jean Le Cam.

A TRES VITE SUR LES MERS DU GLOBE !

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Projet électricité – CP

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l’ingrédient magique
de la vie quotidienne
enseigné aux CP
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Tout commence avec une ampoule, une batterie plate et quelques fils. Reliez-les et la magie opère… la lumière s’allume grâce à l'électricité.

L'électricité...

Il n'est pas facile d'enseigner l'électricité à des élèves aussi jeunes que le CP.
Néanmoins, nos enseignantes ont réussi à le faire de manière créative, simple et ludique tout en intégrant leur projet dans le projet d'école - architecture.

L’énergie est partout autour de nous, même si on ne la voit pas vraiment. On s’en sert pour se déplacer, pour faire fonctionner des objets, pour chauffer ou refroidir. Mais comment l’électricité arrive-t-elle jusqu’à chez nous ?

Tout commence avec une ampoule, une batterie plate et quelques fils. Reliez-les et la magie opère… la lumière s’allume grâce à l'électricité.

Pendant une semaine, les enfants ont appris beaucoup de choses telles que :
– L’électricité : L’énergie de tous les jours
– Les objets électriques et les dangers de l’électricité
– Faire briller une ampoule avec une pile plate
– Introduction du fil : réalisation d’un montage simple – fils conducteurs ou non avec des exemples
– Réalisation d’un objet (une maison faite à partir d’une boite à chaussures)

La dernière étape de ce projet a été la construction d'une maison avec une ampoule à l'intérieur. A cette occasion, les enfants ont pu tester leurs réalisations électriques.
La décoration de cette maison s’inspire des façades des constructions de l’artiste autrichien F.Hundertwasser.

La dernière étape de ce projet a été la construction d'une maison avec une ampoule à l'intérieur. A cette occasion, les enfants ont pu tester leurs réalisations électriques.
La décoration de cette maison s’inspire des façades des constructions de l’artiste autrichien F.Hundertwasser.

BRAVO, à nos électricien(ne)s en herbe !
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