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La petite vadrouille de la Grande Section…

Avec les beaux jours, les élèves de Grande Section (Classe de Mme Claude) ont eu le plaisir de renouer avec les premières « sorties scolaires », l’occasion pour eux de tester d’autres équipements dans les environs de l´école…

Ils ont tenu, dès leur retour, à nous faire partager leur expérience :

‘’ On a fait une sortie au parc lundi 26 avril avec Madame Goebel et la maîtresse.

Il y avait des balançoires, un grand toboggan, un tourniquet avec des filets, comme une toile d’araignée que les maîtresses ou les enfants faisaient trouver en courant, des échelles en corde qui permettaient d’accéder à la tour, un tapis suspendu : quand on courrait sur ce tapis, on rebondissait !

Elisa, Maya, Annwenn, Leonardo, Fernando, et Timeo ont préféré le tourniquet.

Albert, Sophia, Laura, Justine et Agathe ont préféré le tapis sur lequel on rebondissait.

Hugo a préféré grimper sur la tour.

Léon a préféré le mur d’escalade pour accéder à la tour.

Anna-maria a préféré la balançoire. ‘’

(Paroles dictées à la maîtresse par les élèves de GSa)

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Vivement la prochaine sortie !

Les 6èmes embarquent avec Ulysse !

En cours d’histoire, dans le cadre de l’étude de la Grèce antique, les élèves ont appris que les Grecs partageaient une culture commune à travers leur polythéisme mais aussi avec les récits d’Homère. 

Les élèves ont ainsi réalisé une recherche sur une divinité grecque et ont dû mimer leur personnage pour le faire deviner à la classe. C’est une occasion intéressante pour les élèves de se mettre en représentation et laisser libre cours à l’imagination… et de mieux apprendre ! 

La semaine suivante, ils ont appris que les Grecs partageaient une même langue qui leur était enseignée à partir des récits de l’Iliade et de l’Odyssée d’Homère.

L’heure d’accompagnement personnalisé (AP) a permis l’étude individuelle d’épisodes de l’Odyssée d’Ulysse avec des extraits choisis pour lesquels un travail de vocabulaire et de compréhension de texte a pu être réalisé. A partir de là, les élèves ont proposé une présentation orale de leur épisode ; les formes étaient diverses d’une simple récitation d’un texte à une mise en scène imaginée par eux-mêmes.

Ulysse avec ses compagnons sur le bateau. –  Mosaïque du Musée national du Bardo

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Au temps du tout numérique, il est bon de se rappeler comment  la culture et le savoir pouvaient se transmettre efficacement de manière orale…

Le ITS Learning de l’Antiquité s’appelait sans doute Homère et les tablettes étaient ses épopées.

Un grand merci à Mme Isambert pour cette approche créative et un grand bravo aux élèves pour la qualité de leur travail.

Le travail de Lisa

La rencontre de la classe de 3ème B avec un Papa Colonel

Dans le cadre du programme d’enseignement moral et civique et de l’étude de la Défense nationale, les élèves de 3èB ont eu la chance de rencontrer le Colonel Valade détaché auprès de l’OTAN, papa de Charles-Aymeric.
Les échanges ont permis d’approfondir des points traités au préalable en classe relatifs tant aux missions de l’armée qu’à l’organisation de celle-ci. Le Colonel a ainsi dans un premier temps présenté l’armée française et son rôle au sein de l’OTAN puis a accepté le jeu des questions-réponses avec les élèves.

Les nombreuses questions posées au Colonel ont porté tant sur son parcours, sa vie personnelle et sa formation que sur les missions qu’il a accomplies, les plus importantes, les plus dangereuses, la raison de la présence de l’OTAN en Allemagne…

Les élèves ont été particulièrement sensibles à la clarté des propos du Colonel et à sa disponibilité. La classe le remercie encore chaleureusement !

La chasse aux œufs des CM2A

Le Printemps vient de pointer le bout de son nez et le mois d’Avril approche à grands pas. 

A Pâques , c’est l’occasion de manger des œufs en chocolat, mais avant , il y a la chasse aux œufs !
C’est pourquoi les brigades créatives de la classe de CM2A ont préparé un kit pour organiser une chasse aux œufs pour l’autre groupe.Une carte, des indices, des épreuves de maths, jeux fléchés et des cubes en forme de lapin… et une lettre pour chacun écrite par un copain, une amie qu’ils ne voient plus depuis janvier déjà.

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D’où vient la coutume des œufs de Pâques ?

La coutume d’offrir des œufs existait déjà dans l’Antiquité, héritage des traditions païennes. Les Perses, les Romains et les Égyptiens célébraient le retour du printemps, saison de l’éclosion de la nature, en offrant des œufs peints et décorés. Les œufs symbolisent la fécondité, le renouveau et la création. La tradition a ensuite été reprise par l’Église chrétienne, pour célébrer Jésus-Christ, ressuscité le dimanche de Pâques.

Pâques est d’abord une fête majeure dans le christianisme et le judaïsme. Dans la religion chrétienne, elle correspond à la résurrection du Christ. Dans le judaïsme, Pessa’h célèbre l’Exode hors d’Égypte du peuple Juif, avec le passage par la mer Rouge.

La consommation des œufs, tout comme celle des laitages et de la viande, a été interdite par l’Église au IIIe siècle, lors de l’institution du jeûne du Carême. Et comme les poules continuaient de pondre pendant le Carême, comme tout le reste de l’année, les œufs étaient conservés jusqu’à la fin de la période du jeûne de 40 jours. Ainsi, au jour du dimanche de Pâques, les œufs abondaient sur les tables. D’autres étaient offerts, parfois intégrés dans des recettes créées pour l’occasion et devenues typiquement pascales, comme les pâtés garnis d’œufs du Berry, la fouesse bretonne (une pâtisserie en forme d’étoile) ou encore l’alise vendéenne (une galette briochée). Manger des œufs à Pâques symbolise donc la fin des privations.

D’où vient la chasse aux œufs dans les jardins ?

En Occident, dans les campagnes ou les jardins de la maison en ville, une mystérieuse chasse aux œufs s’organise au petit matin de Pâques. Selon la tradition, en revenant de Rome, les cloches qui se sont tues depuis le jeudi Saint au soir, y répandaient, œufs, cloches, cocottes et autres gourmandises. La coutume d’offrir des œufs ou des lapins en chocolat est d’origine commerciale.

La tradition allemande veut, pour les enfants, que ce soit un lapin blanc invisible qui les cache. Aux États-Unis et en Alsace, c’est un lièvre – en Thuringe, une cigogne – en Westphalie, un renard – en Suisse, un coucou.

Ça fait 2 heures que vos enfants creusent les bordures des jardin pour trouver les indices Je serai fière s’ils arrivent a faire la piscine du LFDD pour cet été !!!!


Mais non, rien ne sert de trop espérer, ils viennent de trouver les trésors !

Bravo aux deux équipes !

Il n’y a pas de plus grande satisfaction que de voir ses élèves ravis de l’activité qui leur a été proposée…

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Le LFDD organise la finale des zones Europe Centrale, Orientale et du Sud-Est – session 2020-2021

Après avoir remporté deux éditions, le LfdD est fier d’accueillir la finale des zones Europe Centrale, Orientale et du Sud Est, de la 9ème édition d’un tournoi très apprécié et organisé par le réseau scolaire mondial aefe.

Les Participants à cette finale de zone sont :

Le Lycée international français de Vilnius

Le Lycée français Alexandre-Dumas, Moscou

Le Lycée français Pierre-Loti, Istanbul

Le Lycée français de Vienne

L’Ecole française internationale de Bratislava

Créé en 2012 par l’AEFE, Ambassadeurs en herbe promeut, de l’école primaire au lycée, des compétences mobilisées dans les établissements du réseau, liées à l’apprentissage simultané de plusieurs langues, de compétences orales plurilingues transversales, de compréhension et d’ouverture interculturelle.

Le thème « Citoyennes et citoyens : égaux et solidaires », proposé pour l’édition 2021 d’Ambassadeurs en herbe, s’inscrit dans le prolongement de la récente Semaine de la francophonie et du français dans la monde qui a mis en exergue les valeurs humanistes fondatrices du modèle éducatif français.

La compétition se déroule en deux temps :

  • Chaque équipe réalise une vidéo sur le thème de l’égalité et de la solidarité entre citoyens et citoyennes
  • Rencontre des équipes qui débattent en distanciel sur un sujet tiré au sort entrant dans ce même thème, le vendredi 26 mars 2021, de 09h00 à 12h30. Les vidéos de présentation des équipes déposées sur la plateforme sont visionnées et évaluées en amont par le jury.

L’ évaluation des vidéos se fait suivant des critères bien définis :

la caméra filme en continu la présentation de l’élève/des élèves en langue du pays d’accueil et l’exercice oratoire choisi par l’élève/les élèves, sans coupure entre les deux.

Sont pris en compte :

  • ETHOS (Attitude) :  capacité à déclencher l’écoute, présence (voix, regard, corps et gestuelle), force de conviction, charisme
  • PATHOS (Émotionnel) : capacité à faire appel à l’émotion, utilisation des différents registres pour susciter l’adhésion
  • LOGOS (Argumentation) : capacité à argumenter, maîtrise du sujet, clarté du message, justesse et pertinence des arguments et exemples, agilité verbale.

La proclamation des vainqueurs qualifiés pour la compétition mondiale aura lieu le 26.03.2021 à 12h30.

Le projet « Ambassadeurs en herbe » met en œuvre, de l’école primaire au lycée, des compétences de plurilinguisme, d’expression orale et d’argumentation autour de problématiques internationales d’actualité, transversales et pluridisciplinaires. Développé autour de véritables « tournois oratoires », le projet se fonde sur des pratiques d’oral diversifiées.


Ce tournoi est organisé pendant l’année scolaire à l’échelle de l’établissement, du pays puis de la zone, avant une grande rencontre des « ambassadeurs en herbe » à Paris au mois de mai.

Bonne chance à tous les finalistes !

Semaine Olympique et Paralympique – les résultats

Suite à la désignation de Paris comme ville hôte des Jeux en 2024, une semaine olympique et paralympique est organisée chaque année par le ministère de l’Éducation nationale, de la Jeunesse et des Sports en partenariat avec le mouvement sportif français. La Semaine Olympique et Paralympique (SOP) est un programme lancé par Paris 2024, en 2017. Du lundi 1er au vendredi 5 février 2021, tous les élèves ont pu participer à cet événement.

La SOP a favorisé les pratiques physiques et sportives mais a également permis d’utiliser le sport comme ressource d’apprentissage dans les différentes disciplines. C’était l’occasion de travailler sur des thèmes tels que le fair-play, les valeurs du sport, l’olympisme et le paralympisme, l’égalité, la santé et l’intégration des élèves handicapés. Pour notre école, cela a signifié une semaine de mobilisation, d’énergie et un résultat brillant.

La devise olympique, « Citius, Altius, Fortius » (plus vite, plus haut, plus fort), a brillé parmi nos élèves et nos professeurs.

Les élèves du secondaire et du primaire ainsi que professeurs, ils ont tous accepté le défi et ont remporté des médailles. Ce n’était pas facile, ont-ils dit, mais ils étaient tous heureux de le faire et satisfaits à la fin.

Une fois la semaine terminée, les professeurs de sport ont fait le bilan. À la fin des comptes, nous sommes fiers de vous présenter les statistiques.

Nous avons choisi parmi de nombreuses photos et vidéos et nous vous présentons quelques uns des efforts des élèves.

Michel Delage – Conférence du 26 janvier

Michel Delage est psychiatre, ancien professeur des services de santé des armées. Dans son travail de recherche, il vise à intégrer les connaissances sur l’attachement aux thérapies familiales. Il est l’auteur de nombreux ouvrages dont ‘’La résilience familiale’’.

Prélude

En quelques semaines, l’épidémie de corona virus a bouleversé toute l’organisation de l’enseignement y compris l’organisation du travail et la relation entre les membres de la communauté éducative, dont les parents… Du jour au lendemain, professeurs et élèves ont été obligés de revoir leur façon de travailler, de communiquer et d’interagir…

Des efforts considérables ont été déployés par la direction du lycée, les enseignants, les professeurs principaux, la vie scolaire  : une formation rapide au numérique, en organisant, structurant et en adaptant l’enseignement aux outils numériques. En même temps,  il a fallu renforcer le contact avec les parents et les élèves, les rassurer, les aider à comprendre le fonctionnement des espaces numériques ou en prêtant des ordinateurs portables aux élèves qui en avaient besoin.

Les parents ont également fait preuve d’initiative et de créativité, en utilisant des outils institutionnels et non institutionnels, en créant des groupes sur Whatsapp et sur les réseaux sociaux pour maintenir le contact avec la communauté éducative, mais aussi avec les autres parents afin de surmonter les moments difficiles.

Aux conseils de classe du premier trimestre qui permettaient de faire le bilan du travail des élèves pendant le retour en présentiel, les délégués de classe ont exprimé leurs difficultés devant la masse de travail à laquelle leurs camarades et eux-mêmes avaient à faire face. Au cours du trimestre, chacun a pu observer la souffrance d’un certain nombre d’élèves, stressés par les exigences des professeurs, angoissés devant les échéances liées à l’orientation et aux examens.

C’est dans ce contexte que la direction du LfdD et les représentants des parents élus au Conseil d’établissement ont lancé ce projet de coéducation qui vise à renforcer le partenariat avec les parents pour réunir les condition de l’épanouissement de leurs enfants. Et de partir du postulat suivant : le bien-être des élèves favorise leur réussite à l’école. Évidemment, ce thème fera également l’objet d’une réflexion avec les professeurs d’un côté, et avec les élèves de l’autre.

La théorie de l’attachement dans les apprentissages et l’éducation

La conférence avec Michel Delage, psychiatre, qui nous a présenté le rôle de l’attachement dans les apprentissages et l’éducation en constitue dans la première étape. Selon lui, il est nécessaire de renforcer le sentiment de sécurité des élèves en s’appuyant sur 4 dimensions  :

  • La disponibilité
  • L’empathie
  • L’acceptation
  • Le partenariat 

Il convient  tout d’abord de comprendre ce qu’est la théorie de l’attachement.

La théorie de l’attachement est un champ de la psychologie qui traite d’un aspect spécifique des relations entre les êtres humains. Son principe de base est qu’un jeune enfant a besoin, pour connaître un développement social et émotionnel équilibré, de développer une relation d’attachement avec au moins une personne qui prend soin de lui de façon cohérente et continue. C’est dans ce sens qu’on peut dire que l’attachement est primordial pour l’évolution psychologique de l’enfant.

L’attachement et les apprentissages scolaires

Dans Attachment in the classroom, paru en 2006, Heather Geddes a étudié la relation entre un élève, son enseignant et une tâche d’apprentissage en lien avec la relation d’attachement.

Ces résultats montrent qu’un enfant apprend et réagit de manière différente en fonction de la tâche demandée, des attentes de l’enseignant envers eux et de leur type d’attachement.

A son entrée à l’école, l’enfant fait trois nouvelles expériences :

  • La séparation avec sa figure d’attachement.
  • Il rencontre son enseignant qui est un adulte qu’il ne connait pas.
  • Il fait connaissance avec un groupe d’enfants avec qui il va développer la socialisation.

La façon dont il va les aborder dépendra de la confiance qu’il accorde à sa figure d’attachement. Ainsi si l’enseignant apparait comme une base de sécurité, l’enfant s’investira de façon positive dans la tâche scolaire. Il aura de meilleurs apprentissages que l’enfant pour lequel l’enseignant apparaitra comme une base non sécurisante.

Pour conclure

Cette intervention de Monsieur Michel Delage  aura forcément une suite.

Le mal-être scolaire observé chez certains élèves, nous oblige à répondre à cette question : comment sécuriser les parcours scolaires, l’épanouissement de tous les élèves tout en conservant le même niveau d’excellence ?

Un élément de réponse nous a été donné par Monsieur Delage qui a rappelé à tous que la relation entre l’école et les parents doit être fondée sur la confiance, condition préalable à la constitution d’un environnement sécure pour les élèves.

D’autres réponses seront proposées dans le projet éducatif que les personnels du LfdD ont commencé à élaborer. Évidemment, l’ensemble de la communauté scolaire y sera associée dans les semaines qui viennent. Le bien être scolaire est l’affaire de tous !


Pour aller plus loin :

L’attachement et les apprentissages scolaires

Les émotions, ici sont bien régulées et mentalisées. Le développement des processus cognitifs est bon. Comme l’enfant est stimulé par la nouveauté, ce dernier est prêt pour l’apprentissage et les tâches scolaires.

 S’il ne parvient pas à effectuer l’exercice qui lui est demandé, l’enfant demandera à son enseignant et écoutera ses explications et ainsi réussira sa tâche. Ainsi, l’enfant va développer un sentiment d’efficacité qui lui donne confiance en lui.
Les émotions sont présentes et très peu mentalisées. Disposant d’un potentiel cognitif suffisant, l’enfant préférera les tâches scolaires à autre chose de façon à se protéger des émotions qu’il peut rencontrer. De plus, si les parents de ces enfants témoignent d’une certaine fierté face à la réussite de leur enfant, celui-ci va s’investir un peu plus dans le but de leur plaire.
Un enfant avec un type d’attachement évitant n’arrivant pas à effectuer sa tâche scolaire, se tiendra à distance de son enseignant qu’il ne trouvera pas rassurant. Le triangle d’apprentissage se fragilise par le fait que l’enfant se concentre sur sa tâche scolaire. Il n’y a plus que lui et sa tâche scolaire. L’enfant bute sur son exercice, contrôle les émotions négatives qu’il ressent mais en aucun cas demande l’aide à son enseignant.
Débordés par leurs émotions, ces enfants n’arrivent pas à se concentrer sur les tâches scolaires. S’ils ne sont pas aidés, ce sont des enfants qui abandonneront rapidement leurs tâches.
Ici, le triangle d’apprentissage se fragilise d’une manière différente. L’enseignant apparait à l’enfant comme une figure d’attachement alternative. Mais ce dernier ne semble pas sûr de sa disponibilité pour lui en cas de besoin. L’enfant se sent en concurrence avec les enfants de sa classe. C’est pourquoi, il cherche à avoir l’exclusivité avec l’enseignant. Il peut se montrer collant avec lui. C’est un enfant d’humeur changeante. Les résultats aux tâches scolaires dépendent de la capacité de l’enseignant à apaiser l’enfant pour qu’il investisse l’exercice proposé.

Source : https://www.prevention-sante.eu/psychologie/linfluence-du-lien-dattachement-sur-la-reussite-scolaire

La rencontre des CE2A avec le skipper Nicolas Troussel

S’il fallait caractériser Nicolas Troussel, c’est sans doute sa propension à sortir des sentiers battus qui pourrait le mieux définir le marin, double vainqueur de La Solitaire du Figaro. Son palmarès témoigne à la fois de sa capacité à oser des coups gagnants comme en 2006 où, à rebours de toute la flotte, il tente une option radicale qui lui permet de remporter sa première Solitaire du Figaro avec un écart de près de six heures sur ses principaux adversaires. Faire une « Troussel » deviendra ainsi une expression consacrée dans le monde de la course au large pour définir un coup où l’inspiration le dispute au panache. 

Nicolas Troussel s’est qualifié pour le Vendée Globe après avoir effectué 2 000 milles nautiques (3 700 km) de navigation en solitaire sur le bateau CORUM L’Epargne.

Alors que la course était à ses dernières heures, Nicolas Troussel a accepté aimablement de nous accorder une interview (Nicolas Troussel a annoncé le 16.11 soir, son abandon sur le Vendée Globe 2020. Le skipper de Corum L’Epagne avait démâté la nuit dernière mais était sain et sauf).

Tous les élèves ont attendu avec beaucoup de ferveur le moment de l’interview. Le moment était unique et a marqué chacun d’entre eux. Nous sommes convaincus qu’après cette rencontre, les élèves sont repartis avec une seule et précieuse conviction : c’est la détermination qui les mènera loin.

Q.Pourquoi avez-vous choisi de participer au Vendée Globe ? (Elyes)

R. J’ai choisi de participer au Vendée Globe car j’aime la compétition et j’ai toujours rêvé de faire le tour du monde en solitaire. J’aime la mer et les bateaux depuis toujours. De plus, c’est la plus grande course qui existe depuis 1989.

Q. Souhaitez-vous refaire le prochain Vendée globe ? (Alba)

R. Oui, je souhaiterais pouvoir le refaire en 2024 !

Q. Comment faisiez-vous pour aller aux toilettes et pour vous doucher ? (Martha)

R. Pour aller aux toilettes, j’utilisais un seau et pour me laver, j’utilisais des lingettes. Il faut être, toutefois, vigilant par rapport aux problèmes de peau avec l’eau salée.

Q. Quel était le moment le plus beau de votre course ? (Emil)

R. C’était le départ, c’était très réjouissant car le bateau glissait rapidement sur l’eau et nous étions accompagnés au-dessus de nos têtes par la patrouille de France.

Q. Avez-vous eu peur sur le bateau ? (Rémi)

R. Non, pas particulièrement. Il y a des moments tendus où l’on doit toujours faire attention ou quand j’ai  dû réparer ma voile lorsque je me trouvais  au Cap Horn.

Q. Que faisiez-vous lorsque vous aviez du temps libre sur le bateau ? Aviez-vous le temps de lire, de regarder la télévision ou d’écouter de la musique ? (Benjamin/(Théophile)

R. Non, je n’avais pas le temps de regarder la télévision car on est toujours actif sur un bateau. Avant de me lancer dans la course, j’ai visionné des vidéos de préparation et j’ai téléchargé des émissions de radios sur mon iphone pour pouvoir les écouter sur le bateau.

Q. Dormir et piloter : comment faisiez-vous ? (Alba)

R. Je pouvais m’accorder des petites plages de sommeil grâce à mon pilote automatique.

Q. Est-ce plus dangereux de naviguer la nuit que le jour ? Comment faites-vous ? (Dorian)

R. Naviguer la nuit est plus facile que de naviguer le jour.

Q. Etiez-vous content de retourner chez vous ? (Zoé)

R. Oui et non. J’étais triste car j’avais dû abandonner la course à cause du démâtage. Oui bien sûr, j’étais aussi content de retrouver ma femme et mes enfants.

Q. Combien de repas preniez-vous par jour ? (Thomas)

R. J’essayais de maintenir le rythme de 3 repas par jour mais, quelquefois, on n’a pas toujours le temps de respecter ce rythme.

Q. Combien de difficultés avez-vous rencontrées ? Quelles sont celles que vous avez pu réparer ? (Théophile)

R. J’ai eu un problème d’énergie avec l’alternateur, je ne pouvais pas recharger les batteries.

Q. Combien d’heures dormiez-vous par jour ? (Camille) 

R. Cela dépendait car il y a des jours où je ne dormais pas car il avait trop de travail pour les réglages de mon bateau. Je dormais en moyenne 5-6 h par jour mais en plusieurs fois.

Q. Etre loin, cela devait être dur. Que faisiez-vous quand votre famille vous manquait ? (Mailys)

R. Être loin de sa famille, on s’y prépare avec la famille en tant que skipper toute l’année avant de partir. Je n’avais souvent pas trop le temps d’y penser sur le bateau, je devais être constamment concentré. Souvent, j’envoyais à ma famille des textos et quelquefois, nous faisions des visios.

Q. Que devez-vous faire pour pouvoir participer au Vendée Globe ? (Hugo)

R. Il y a plusieurs conditions à remplir comme la taille du bateau, être en bonne santé et avoir suivi une formation médicale. J’ai également dû compléter un parcours de qualification de 2000 milles.

Q. Comment vous sentiez-vous lorsque vous étiez en mer face aux tempêtes et à la mer agitée ? (Lala)

R. Bien et serein car face aux grosses vagues, les manœuvres se sont bien déroulées et les foils ont bien fonctionné.

Q. Avez-vous vu beaucoup de skippers pendant le Vendée Globe ? Comment communiquiez-vous si vous aperceviez le bateau d’un autre skipper ? (Amélie)

R. Oui, j’ai vu quelques autres skippers au large des côtes d’Espagne ou du Cap Vert.

Avec les bateaux qui étaient proches de nous, nous communiquions par radio VHF, par une boîte mail, par un téléphone satellite avec lequel nous pouvons  nous envoyer des textos et nous appeler.

Q. Est-ce que c’est confortable de naviguer sur votre bateau ? (Anne)

R. Ce n’est pas trop confortable quand il y a beaucoup de mer et cela peut être dangereux. C’est pourquoi, je dormais sur un gros matelas pour ne pas sentir les chocs du bateau qui bouge dans une mer déchaînée.

Q. Lorsque vous naviguez pendant le Vendée Globe, vous intéressez-vous au classement des autres skippers ? (Felix)

R. Oui, bien sûr. Je suis compétiteur et le but est d’avoir le meilleur classement possible.

Q. Qui a choisi votre sponsor ? (Noé)

R. Ce n’est pas moi qui choisis forcément le sponsor, c’est lui qui me choisit.

Q. Quels sont vos projets  pour cette année ?

R. En ce moment, le bateau est sur le chantier et subit des réparations pour être prêt d’ici fin mars/début avril.

Victor Hugo disait : « S’il existe une réalité qui dépasse le rêve, c’est ceci : Vivre ».

C’est bien ce que fait Troussel… il vit sa vie et prépare ses prochaines aventures, le tout pour atteindre son rêve… Le retour du Vendée Globe.

... ses prochaines courses pour cette année...

mi-Mai : The Ocean Race Europe, il s’agit d’une course à étapes en équipage.

Août : Rolex Fastnet : Départ de l’île de Whight, arrivée à Cherbourg

Septembre : Défi Azimut à Lorient en duo

Octobre : Transat Jacques Vabre en duo

Kangourou des mathématiques

Kangourou…tout le monde connaît ce charmant animal, mais qu’en est-il du Kangourou des mathématiques ?

Le Kangourou des mathématiques est un concours ouvert aux élèves du CE2 jusqu’au lycée. Ce concours est l’occasion de faire pratiquer les mathématiques de manière ludique.

 Cette année, comme les années précédentes, l’association « Kangourou des mathématiques » organise son jeu-concours. Il a pour objectif de stimuler et de motiver la grande majorité des élèves suivant le programme normal de leur classe et s’appuie sur une grande participation afin de devenir une manifestation scientifique de masse.

En 2019, près de 30 pays ont participé au « KANGOUROU SANS FRONTIERES». Le même jour, presque à la même heure, 6 millions de jeunes européens ont réfléchi aux mêmes questions…

En 2020, le virus a perturbé le déroulement habituel de l’épreuve mais une majorité d’élève étaient en ligne depuis chez eux pour la passer.

Comment participer au concours ?

Comme chaque année depuis plus de 25 ans, M. Philippe Morales, professeur de Mathématiques / Informatique propose aux élèves du LfdD de participer.

Le concours concernera les niveaux suivants :

  • ECOLE – CE2, CM1 et CM2
  •  BENJAMIN – 6ème et 5ème
  • CADET 4ème et 3ème  
  • JUNIOR 2 nde et 1ère et autres classes de lycée
  • ETUDIANT – Terminale scientifique

 Dans chaque niveau, il n’y a qu’un sujet mais les élèves seront classés en catégories suivant le niveau de la classe.

 Frais d’inscription : 3 euros

Comment se déroule l’épreuve ?

Le concours est prévu le jeudi 18 mars 2021

L’épreuve dure 50 minutes, le matin entre 8 et 12 heures (modalités à revoir en cas de confinement), et se déroule sous la responsabilité d’un professeur ou d’un membre de l’équipe éducative, qui en assure la régularité.

L’épreuve consiste en un questionnaire à choix multiples de 24 questions (16 questions pour les CE2) de difficulté croissante. Pour chaque question, cinq réponses sont proposées : il n’existe qu’une seule bonne réponse. L’épreuve est individuelle et sans calculatrice. Les brouillons et outils géométriques sont autorisés.

Chaque participant recevra un cadeau mais les meilleurs seront récompensés par des voyages, des lunettes astronomiques, des calculatrices, des livres …

Résultats et classement

Les résultats font l’objet d’un classement national. Les solutions et résultats sont publiés sur le site Kangourou des mathématiques après clôture du concours en Europe ou dans le monde. Le classement est envoyé par courrier aux écoles et établissements scolaires participants.

Et maintenant…

Si votre enfant est intéressé, vous pouvez faire un virement de 3 euros sur le compte de l’école en indiquant la référence « concours kangourou 2021 », avant le mardi 23 février 2021.

Titulaire du compte :

Verein der Eltern und Förderer des französischen Gymnasiums in Düsseldorf e.V.

Banque : Kreissparkasse Düsseldorf

IBAN : DE96 3015 0200 0001 0759 69

BIC/SWIFT : WELADED1KSD

En attendant les inscriptions, que M. Philippe Morales, professeur de Mathématiques / Informatique espère être nombreuses, (pour rappel, l’an dernier plus de 100 participants), il souhaite déjà bonne chance aux futurs participants, et rappelle que l’essentiel est bien sûr de participer à cette grande fête des mathématiques.

À vos crayons… Prêts… Participez au jeu-concours Kangourou le jeudi 18 mars 2021 !  Pour plus d’information, rendez-vous sur le site officiel ici

Bon courage !

Semaine Olympique et Paralympique

OBJECTIF

 La semaine Olympique et Paralympique va être l’occasion pour les élèves du LFdD de soutenir à leur manière les athlètes qui préparent dans des conditions très particulières et difficiles les grands rendez-vous sportifs à venir, et plus particulièrement les Jeux Olympiques de Tokyo. Après avoir travaillé individuellement, des situations d’entrainement réalisées par des athlètes para sportifs, vous aurez à réaliser leurs exercices sous la forme de challenge collectif associant l’ensemble des performances réalisées au cours de la semaine. 

QUOI?

1. Collectionner individuellement un maximum de médailles en cumulant les médailles pour chacun des 9 exercices. 

2. Collectionner un maximum de médailles tous ensemble pour connaître le niveau des athlètes du LfdD. 

COMMENT?

 Il y a 3 catégories d’exercice qui correspondent à 3 types de Handicap. Dans chaque catégorie, il y a 3 exercices à faire, soit un maximum de 9 situations. Pour chaque catégorie, vous commencez par faire l’exercice le plus facile de niveau 1. 

 Après avoir effectué l’exercice de niveau 1 pendant 30” et en respectant bien toutes les consignes, vous pouvez, alors passer au niveau supérieur. 

L’objectif est d’atteindre le niveau le plus haut possible, c’est-à-dire de réaliser les exercices de niveau 3 et d’effectuer au maximum 1 minute 30 de travail (un seul tour de circuit est autorisé). 

LES EXCERCICES

 Consultez les vidéos explicatives des exercices sur Youtube dont vous trouverez également les liens  sur Its Learning et sur Pronote pour bien connaître tous les consignes à respecter. 

ET APRÈS?

1. Vous insérez le nombre de médailles gagnés par exercice dans le tableau Excel de votre classe dont vous trouvez le lien sur Its Learning et sur Pronote. 

2. Vous demandez à vos parents de faire une photo ou une petite vidéo de vos réalisations et vous les mettez sur le Drive de votre classe dont vous trouverez le lien également sur Its Learning et sur Pronote. 

C’est un challenge personnel à réaliser, par solidarité et pour mieux comprendre les difficultés des para sportifs, ce n’est pas une compétition entre élèves !

Bon courage !

La devise olympique, « Citius, Altius, Fortius » (plus vite, plus haut, plus fort), symbolise l’excellence : il ne s’agit pas de glorifier la performance ou la victoire, mais de donner le meilleur de soi-même, de progresser, de se dépasser au quotidien, sur le stade comme dans la vie.

Liens utiles:

Et pour finir, un petit mot de motivation de Pierre de Coubertin :

« Le plus important aux jeux Olmpiques n’est pas de gagner mais de participer, car l’important dans la vie ce n’est pas le triomphe mais le combat ; l’essentiel, ce n’est pas d’avoir vaincu mais de s’être bien battu. »