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La Coupe de mathématiques Animath – Le défi relevé par nos collégiens

Le 2 juin, un jour normal de classe pour tous les élèves sauf pour deux, Arthur Minaud (5eA) et de Pavle Ristic (4eB) qui ont représenté le LfdD à une compétition mathématique très importante, la Coupe Animath. C’est une compétition qui a lieu deux fois par an : début octobre et début juin.

Après leur qualification lors du premier tour qui s’est déroulé en ligne, nos deux élèves ont eu 3 heures pour donner le meilleur d’eux-mêmes pour le deuxième tour de la compétition.

Nous remercions les élèves ainsi que leurs professeurs de mathématiques, Mme Boursault et M. Bourgeois pour représenter notre école aux meilleures compétitions de mathématiques. Nous leur souhaitons bonne chance et nous nous réjouissons de voir leurs futures performances !

Toi aussi tu aimes faire des mathématiques ? Viens partager ta passion avec d’autres jeunes de ton âge. De jolis problèmes vous attendent, très différents de ce que tu fais en classe. Cela nécessite davantage d’ingéniosité que de connaissances. Tu acquerras une méthode de raisonnement qui te sera profitable pour tes études supérieures.

Animath est une association dont le but est de favoriser le goût et la pratique des mathématiques chez les jeunes. À la manière d’un club sportif ou culturel, Animath organise des activités s’étalant du simple plaisir de réfléchir sur de beaux problèmes jusqu’aux compétitions les plus sélectives.

L’association permet chaque année à des milliers de collégien(ne)s et lycéen(ne)s intéressé(e)s par les mathématiques de participer à des activités complémentaires du cadre scolaire : stages, compétitions nationales et internationales prestigieuses, rencontres avec des chercheur(e)s, etc. Ces activités existent à différentes échelles : locale, nationale et internationale.

La Coupe Animath d’automne s’adresse aux meilleurs élèves de la quatrième à la terminale. Les lauréats participent ensuite à la préparation olympique et certains sont sélectionnés par la suite à diverses compétitions internationales.

L’admission à la formation par correspondance aux compétitions olympiques s’effectue par un test d’entrée, la Coupe Animath d’automne, organisé chaque année début octobre. Les élèves sélectionné(e)s (une centaine) suivent ensuite la préparation qui comporte :

  • Des envois mensuels avec 6 exercices à résoudre pendant un mois,
  • Des tests en temps limité à domicile et en établissement.

Vers la fin de l’année, certain(e)s élèves participent au stage d’hiver ainsi qu’à une ou plusieurs compétitions internationales :

  • Les Olympiades Internationales de Mathématiques (OIM/IMO) pour six élèves de collège ou lycée.
  • Les Olympiades Balkaniques Junior de Mathématiques (JBMO)pour six élèves qui ont au plus 15,5 ans le jour de l’épreuve, ayant lieu en juin.
  • Les Olympiades Européennes de Mathématiques pour Filles (EGMO) pour quatre filles de collège ou lycée.
  • Le Romanian Master of Mathematics (RMM)

La Préparation Olympique Française De Mathématiques

La POFM a pour but de préparer et de sélectionner les collégien(ne)s et lycéen(ne)s représentant la France à différentes compétitions internationales de mathématiques, mais aussi de leur faire pratiquer des mathématiques différentes de celles rencontrées dans un cadre scolaire. La POFM est une des actions menées par l’association Animath, et concerne chaque année une centaine d’élèves.

Présentation de l’Abibac par les élèves de terminale

Profondément engagés dans l’éducation multilingue, notre mission est de préparer  les élèves de toutes nationalités à devenir des citoyens actifs et responsables à  travers le monde. La pratique des langues est une caractéristique essentielle de la politique du LfdD. Notre programme offre aux élèves un véritable passeport pour un futur plein de succès , en les préparant à devenir multilingues avant d’accéder aux grandes écoles ou aux universités du monde entier.

La langue française, langue principale d’enseignement (langue de scolarisation), est celle dans laquelle s’inscrivent les valeurs et la culture française. La deuxième langue la plus importante est la langue de notre pays hôte, l’allemand. Le projet d’établissement du LfdD accorde une place particulière à l’enseignement de l’allemand et de la culture allemande.

Dès la première heure, à partir de la Petite Section, les enfants jouent, font du sport, apprennent, découvrent ensemble avec Mme Françoise Göbel, notre enseignante d’allemand à la maternelle, qui n’a de cesse d’encourager les enfants à s’exprimer dans la langue de notre pays d’accueil.

Le voyage continue ensuite à l’école élémentaire par des heures d’allemand où les élèves sont répartis, selon leurs connaissances, en plusieurs groupes de niveaux ou encore les DNL (Disciplines en langues étrangères) en « questionner le monde », arts, sciences, géographie, histoire. Ces cours permettent une immersion dans la langue et la culture allemandes sans être uniquement centré sur l’apprentissage linguistique. 

Notre collège ne manque pas d’ambition, avec ses 3 niveaux d’allemand : débutant, langue vivante et option euro-allemand tandis qu’au lycée, les élèves peuvent suivre notre Section Abibac pour obtenir à la fin de leur scolarité, le double diplôme : le Baccalauréat et l’Abitur.

Cette année, la classe Abibac, ensemble avec leur professeure allemande Mme Buschhausen, ont préparés une petite vidéo où les élèves nous racontent l’importance de la section Abibac et ce que cela signifie pour eux.

Amélie, Cora et Margaux nous présentent les caractéristiques de la section Abibac en 3 langues.

L’Abibac, c’est quoi ? (Auteure : Amélie)

L’Abibac, c’est 2 diplômes, le Baccalauréat français et l’Abitur allemand. C’est aussi 2 cultures, 2 visions du monde, 2 fois plus d’ouverture d’esprit.

En Abibac, tu as 6 heures de littérature allemande et 4 h d’histoire-géographie en allemand par semaine. Cette option te permet d’atteindre un niveau d´allemand C1-C2.

Tu as l’occasion de partir en voyage scolaire pour approfondir tes connaissances de la culture et de l’histoire de l’Allemagne.

En Abibac, tu fais partie d’un groupe soudé, toujours soutenu par les professeurs qui vous encouragent à vous exprimer librement.

Durant les 3 années d´Abibac, tu acquiers une méthode de travail efficace, une bonne gestion du temps, de la discipline et une maîtrise du stress qui te préparent à tes études futures.

Pour intégrer l’Abibac, il te faut :

· Être motivé pour apprendre en allemand.

· T’intéresser à l’histoire, la géographie et la littérature.

· Te préoccuper des actualités européennes et internationales.

· Aimer communiquer et travailler en groupe.

· Avoir un ensemble de résultats solides dans les matières principales.

Was ist Abibac? (Autorin: Cora)

Mit dem Abibac erhältst du 2 Abschlüsse, das deutsche Abitur und das französische Baccalauréat. Das bedeutet auch 2 Kulturen, 2 Weltanschauungen, 2-mal mehr Weltoffenheit.

Du hast 6 Stunden deutsche Literatur und 4 Stunden Geschichts- und Erkunde Unterricht in Deutsch pro Woche. Somit erreichst du das Sprachniveau C1-C2 in Deutsch.

Du unternimmst eine Reise in Deutschland, um die Kultur und Geschichte besser kennenzulernen.

Durch das Abibac wächst du mit deinen anderen Mitschülern zusammen. Die vielen Stunden der Zusammenarbeit vereinen euch und ihr werdet dabei stets von euren Lehrern begleitet, die euch zum freien Austausch motivieren.

In den 3 Jahren lernst du Arbeitsmethoden, Zeitmanagement, Disziplin und Stressbewältigung, was dich auf dein zukünftiges Studium bestens vorbereitet.

Um bei Abibac mitmachen zu können solltest du:

· für den Unterricht in Deutsch motiviert sein.

· für Geschichte, Erkunde und Literatur Interesse haben.

· dich mit dem Tagesgeschehen in Europa und in der Welt befassen.

· Spaß an Kommunikation und Gruppenarbeit haben.

· eine gutes Schulniveau in den Hauptfächern haben.

What is Abibac? (Author: Margaux)

With the Abibac, you obtain 2 diplomas, the French Baccalauréat and the German Abitur. 2 diplomas mean 2 cultures, 2 world views und 2 times more open mind.

In Abibac, you have 6 hours literature and 4 hours history and geography in German per week. With this program, you achieve a C1-C2 German level.

You have the opportunity to go on school trips see interesting places in Germany and learn more about its culture and its history.

You feel comfortable in a tightknit group, always supported by the teachers who encourage you to express yourself freely.

With Abibac, you learn to organise work and time, to develop discipline and to handle stress: all these things will prepare you for higher education.

In order to join Abibac you should:

· be motivated for learning in German.

· be interested in history, geography and literature.

· follow European and international news.

· enjoy communication and work in groups.

· have good grades in the main courses.

Le groupe Abibac a fait preuve d´une grande réactivité et d´une très bonne volonté pour la réalisation de ce projet. Nous les remercions ainsi que leur professeure d‘allemand, Madame Nathalie Buschhausen et nous leur souhaitons bonne chance pour leurs futurs examens et leur préparation aux études universitaires. Nous nous ferons un plaisir de les accueillir à nouveau… cette fois-ci, peut-être, en tant que fiers Alumni.

Les lycéens du LfdD au cœur de la machine européenne !

Le 9 mai 2018, à l’occasion de la Journée de l’Europe, le lycée français de Palma organisait le 1er EURO PARLEMENT PALMA, une modélisation du Parlement européen pour permettre aux jeunes de comprendre le rôle d’un citoyen européen. Toujours à la recherche d’outils pédagogiques innovants pour permettre aux élèves de développer leurs connaissances et compétences, notre lycée a participé cette année à la troisième édition de l’événement organisée, cette fois, en visioconférence… nous sommes heureux de vous présenter les coulisses de ce projet.

Ce projet, ouvert aux élèves de 13 à 18 ans, a pour but premier de développer une véritable citoyenneté européenne grâce à une meilleure compréhension du rôle de l’UE et de ses institutions. Il permet aussi de développer des compétences telles que la recherche d’informations, la rédaction formelle, la prise de parole en public, et favorise l’apprentissage du compromis et de la coopération. Cette année, ce sont 14 lycées et collèges de 6 pays différents (Luxembourg, Royaume-Uni, Lituanie, Espagne, Allemagne et la Grèce) et quelques 250 élèves qui ont participé à cette session du « Parlement européen » les 6 et 7 mai derniers. Trois langues ont été utilisées durant les débats dans les différentes commissions : le français, l’anglais et l’espagnol.

Madame Larsen, professeure de sciences économiques et sociales (SES) et de droits et grands enjeux du monde contemporain (DGEMC), et Madame Isambert, professeure d’histoire, géographie, géopolitique et sciences politiques (HGGSP) ont travaillé avec les élèves de Première inscrits en spécialité SES ou HGGSP, ainsi qu’avec les élèves de Terminale ayant choisi l’option DGEMC.

Chaque élève incarnait un député et était membre d’une commission parlementaire. Le travail préparatoire a consisté dans un premier temps en classe à approfondir sa connaissance générale du fonctionnement du Parlement européen et du processus décisionnel de l’UE. Puis, dans un second temps, les élèves ont dû fournir un travail personnel conséquent en vue de s’approprier au mieux leur personnage en menant des recherches spécifiques relatives aux pays et parti politique d’origine ainsi qu’au groupe politique européen d’appartenance de leur député. Concrètement, il s’agissait pour les élèves d’avoir une idée précise du positionnement de leur eurodéputé sur les différents thèmes qui allaient être débattus en commissions pendant ces 2 journées. Le travail a été dense pour arriver à ce niveau de maitrise de leur personnage car les thèmes débattus étaient nombreux et complexes : respect de l’Etat de droit comme condition pour l’obtention des fonds européens, maintien après le Brexit de l’utilisation de l’anglais comme langue de travail au sein des institutions européennes, la question de l’immigration, l’égalité salariale au sein de l’UE…
C’est cette préparation de longue haleine qui s’est déroulée de mars à mai qui a permis à chaque élève de s’engager pleinement dans le jeu de rôles et d’en faire ainsi un exercice à la fois pertinent et enrichissant pour tous.

Nos élèves ont participé aux commissions suivantes :

Commission 1 (Affaires étrangères et défense + Droits de l’homme) – en français

Tom BONICELLI, Léna CARBONE, Inès LEON ROUBAUD, Rayan BACHA, Mayssem MNASRI

Commission 3 (Droits de la femme et égalité des genres + Transports et tourisme) – en français

Aymen MOUJTAHID, Rayan BELABBES, Nour MNASRI, Rodolphe UGUEN et Lena TAMIC (Présidente) 

Commission 6 (Environment + Industry, Research and Energy) – en anglais

Julie LACHAMBRE (Présidente)

Commission 7 ((Affaires constitutionnelles + Pétitions) – en français

Raphaël GREINER, Cécile GUEGAN, Noémie VIAL, Rayane-Bilal ECH-CHERFAOUI, et Malo ISAMBERT (Président)

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En amont de la plénière des 6-7 mai, chaque député a dû rédiger une proposition de loi dans le cadre des deux thèmes débattus dans sa commission. Au LfdD, nous avons choisi de réaliser ce travail en équipe de 2 ou 3, membres de la même commission parlementaire. Cette partie du projet a été très intéressante pour nos élèves car elle exigeait beaucoup de rigueur tant sur la connaissance du sujet (son actualité, les textes législatifs déjà en vigueur) que sur la formulation et notamment juridique. Puis, les organisateurs à Palma ont procédé à une sélection et retenu 2 textes par commission. A partir de là, une nouvelle phase de travail a commencé : nos élèves-eurodéputés devaient préparer des amendements sur les deux propositions de loi sélectionnées. Là encore, cette phase de travail a exigé beaucoup de sérieux et d’engagement des élèves d’autant qu’’ils allaient devoir présenter et défendre ces amendements devant 250 autres eurodéputés !

Les 6 et 7 mai, l’atmosphère était extrêmement sérieuse et professionnelle, avec une tension palpable mais stimulante, chacun dans son rôle. Une salle du LfdD avait été équipée en wifi, casques et ordinateurs pour devenir salle de travail de nos députés. Chaque eurodéputé était en lien direct avec ses homologues répartis dans les différents lycées participants. Tous les « députés » ont ainsi pu présenter leurs propositions et amendements, tandis que les président(e)s ont animé les débats dans les différentes commissions et encadré le travail des « Eurodéputés ».

Chacun a pris son rôle au sérieux. Tout a été géré par les élèves, la prise de parole des « députés », les votes, l’organisation des débats… nous avons pu ressentir les différentes émotions – de la frustration quand leurs idées n’étaient pas retenues à la fierté lorsqu’elles l’étaient, beaucoup d’enthousiasme et surtout une grande concentration et implication.

Deux élèves ont prononcé des discours à l’ouverture de chaque journée.

Ainsi, à l’occasion de la cérémonie d’ouverture en présence de personnalités et notamment d’une journaliste du Monde et d’une vraie eurodéputée (!), c’est Tom B. (1ère) qui s’est lancé le premier dans cet exercice oratoire. En effet, Tom incarnait le président d’un groupe politique. A ce titre, il devait faire un discours général à l’ouverture de la plénière à l’instar de ses collègues des autres groupes politiques. Tom a pris son rôle avec beaucoup d’enthousiasme, très conscient de la difficulté de l’exercice : « Avoir interprété les idées d’une autre personne est passionnant pour comprendre réellement la pensée qu’il véhicule ». Tom précise que sa participation à ce projet lui a permis de comprendre que le Parlement peut être très lent dans son fonctionnement et souligne que les amendements proposés ne sont parfois qu’une question de changement de mots, ou de remplacement par des synonymes, ce qui rend le processus de vote encore plus difficile.

Léna C.(1ère) a prononcé son discours le deuxième jour puisque sa proposition de loi sur le thème « Comment garantir la protection des droits de l’Homme au sein des pratiques commerciales » avait été retenue par les organisateurs. Elle s’exprimait donc en tant que Rapporteur du texte ; il s’agissait de le présenter avant de le voir “trituré” par les eurodéputés réunis en commission.

Au final, après l’ajout de plusieurs amendements, son texte fût accepté et voté par la grande majorité des « députés ». « J’ai beaucoup aimé participer à ce projet même si c’était du travail, ça m’a apporté énormément. J’appréhendais au début étant donné que je ne savais pas vraiment comment ça allait se passer et parce que j’allais devoir interagir avec des gens que je ne connaissais pas … En conclusion, je ne retiens de cette expérience que du positif. Ça m’a permis de sortir de ma zone de confort, d’avoir appris de nouvelles choses, notamment grâce à mes recherches personnelles pour préparer le débat, tout en jouant vraiment un rôle. Je le referais donc sans hésiter. » nous a-t-elle confié.

Du côté des président(e)s, le travail est surtout organisationnel, explique Julie (Tale), Présidente de la Commission 6, tenue en anglais et la seule à représenter notre lycée dans cette commission. « Nous sommes là pour vérifier que tous les participants sont présents, nous devons leur expliquer les règles mais aussi le déroulement des sessions. Les président(e)s ne participent pas aux débats mais animent les débats, c’est-à-dire que nous donnons la parole aux députés qui souhaitent parler et nous faisons surtout en sorte que chacun et chacune ait l’occasion de donner son avis (ou, en l’occurrence, l’avis de son député affilié).

(…)  Notre rôle ne s’arrête pas qu’à l’animation de sessions, car nous sommes aussi respon- sables du projet de loi et des amendements (chan- gements proposés par les groupes politiques sur le projet de loi). Nous devons regrouper et classer les amendements en vue des débats qui se dérouleront avec les députés. Lors des pauses, avec mes co-présidents dans la commission 6 nous travaillions alors pour préparer la suite de la journée. »

Elle a trouvé très intéressant de participer à ce projet dans une autre langue que sa langue maternelle le français. Cela a donné une autre dimension au projet, le rendant encore plus « challenging » : « Le fait d’utiliser l’anglais a rendu l’expérience encore plus enrichissante et pertinente, étant donné que je me dirige vers une carrière internationale », nous a-t-elle expliqué.

Aymen Moujtahid (1ère) a réussi à faire adopter lors des débats un de ses amendements en lien avec la lutte contre les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes. Pour Aymen le fait que le projet se soit tenu en ligne en raison de la Covid avait aussi ses avantages comme une plus grande facilité à s’exprimer devant un grand nombre de personnes. « Une chose qui m’a marqué personnellement c’était de voir mes camarades en costard cravate. C’était globalement une très bonne expérience bien que j’aie trouvé le travail derrière plutôt dense. » a-t-il continué. 

Cette expérience aura été très enrichissante pour toutes et tous, elle leur aura fait prendre conscience de la complexité d’une institution telle que le Parlement européen mais également de la richesse que créent le débat, le compromis, l’échange et, de manière générale, la diversité. Elle aura, peut-être, également fait naitre des vocations comme pour Tom qui nous confiait : « Ce projet représentait pour moi un travail, mais au-delà de ça un jeu, où je me suis investi pleinement dans le but de pouvoir découvrir ce qu’est le monde de la politique. »

Nos jeunes « eurodéputés » bien équipés pour la course aux débats

Encore un grand merci à Mme Larsen et à Mme Isambert qui ont rendu possible ce projet grâce à leur travail préparatoire et à l’accompagnement des élèves avant, pendant et après cet évènement.

Toutes nos félicitations aux participant(e)s pour leur dynamisme et la grande qualité de leurs prestations !

1,2,3… Qui a dit qu’en maternelle on ne pouvait pas compter jusqu’à 100?

Depuis quelques années, les enfants de grande section commencent l’année scolaire par un défi: compter les 100 premiers jours d’école! Le nombre 100 représente pour les enfants de maternelle l’immensité! Alors quand la maîtresse propose de compter 100 jours, ils sont à la fois impressionnés et impatients!

Ce projet qui dure plusieurs mois permet de développer de nombreuses compétences:

  • Construire la suite numérique et fréquenter l’écriture des grands nombres,
  • Apprendre la comptine numérique,
  • Fréquenter les dizaines,
  • Organiser son comptage,
  • Réaliser des collections de 10 objets,
  • Préparer une exposition,
  • Écrire une invitation.

Un rituel quotidien est alors mis en place: chaque jour, un enfant trace un point sur le calendrier de la classe ce qui permet de matérialiser le temps qui passe, puis, il ajoute une perle dans une boite. Toutes les perles sont comptées chaque jour afin de connaître le nombre de jours d’école passés ensemble! Ce nombre est noté sur un tableau.

Le dixième jour, les 10 perles sont échangées contre une barrette de 10; cette fois-ci les 10 perles sont « attachées » ensemble, elles représentent une dizaine. Les perles restantes sont des unités. Grâce à ce jeu, les enfants approchent les concepts de dizaines et d’ unités.

Très rapidement, (souvent vers le 30ème jour), ils comprennent qu’il faut 10 dizaines (ou 10 barrettes) pour arriver à 100! À la fin du compte à rebours, les enfants échangent les 10 dizaines contre une plaque de 100 perles toutes attachées ensemble.

Ils aiment préparer des expositions pour leurs parents et camarades et surtout faire la fête. Comme toujours, leur imagination est leur seule barrière… cette fois, ils ont construit des collections de 100 objets, ou rassemblé 100 mots sur un thème, ou encore écrit les chiffres jusqu’à 100…

Habituellement, ils préparent aussi les invitation pour leurs parents, mais cette année, la fête leur était exclusivement réservée et … ils se sont amusés comme des fous !

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Alors 100 fois 100 Mercis aux maitresses de maternelle, Mesdames Laure Vergult, Sandrine Claude et Sophie Lanau et bien entendu aux enfants pour leurs magnifiques réalisations.

L’abécédaire du VIVRE-ENSEMBLE des CM1a !

Le « Vivre ensemble », une notion essentielle à travailler avec nos citoyens de demain !

Pour ce projet, nous voulions vivre une aventure collective à travers un projet éducatif… on a pris du plaisir à travailler ensemble en ateliers : vocabulaire, écriture, expression corporelle, répétitions pour les sketchs et tournage des vidéos.

Déroulement du projet : les 26 lettres de l’alphabet ont été affichées dès la rentrée de septembre pour trouver au fur et à mesure pour chaque lettre un grand nombre de mots se rapportant au champ lexical du Vivre Ensemble. 

Les élèves ont choisi et argumenté le choix de leur mot. Ils se sont ensuite lancés dans les essais pour leur sketch. L’avant dernière étape a consisté à préparer la mise en scène (musique, accessoires, cadrage des plans etc). Et pour la dernière étape… tournage avec jocelyn !!!

Voici le résultat d’une belle aventure et de moments où l’on a beaucoup ri !!!

Bravo aux enfants pour leurs idées, leurs sketchs et leurs cascades : Badis, Paul, Déborah, Adrian, Adam, Carla, Raphaël, Célia, Camille, Etienne, Lilia, Anaïs, Wiam, Jemma, Liam, Mohamed-Ali, Eric, Laurent, Claire, Jill, Abdou, Ellen, Axel, Ernesto, Louise.

Film réalisé avec la collaboration de…

Jocelyn GANNERON, réalisateur 

Jacques CHARDON, monteur

Alfonso GRAZIANO, chef cuisinier !

Les CP sur les traces de Frank Gehry

Frank Gehry, né le 28 février 1929 à Toronto (Canada), est un architecte américano-canadien. Au début du XXIe siècle, il est considéré comme l’un des plus importants architectes vivants.

Ses réalisations sont généralement très surprenantes, remarquées pour leur aspect de grandes voiles de métal ou de verre tordues, chiffonnées, déconstruites.

On le retrouve à Düsseldorf au travers des bâtiments qu’il a conçus au Medienhafen.

Parcourir ses oeuvres était l’occasion idéale de replonger dans notre fil rouge de l’année, l’architecture, et après avoir visionné quelques œuvres de l’architecte, les enfants ont relevé le défi de construire un bâtiment en papier uniquement. Tous les procédés de transformation étaient permis : pliage, froissage, découpage, etc. Ils ont dû, ensuite, rechercher des solutions pour faire tenir la structure en équilibre.

Et voici les résultats… le « Gehry de demain » se cache peut être parmi eux !

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CPa

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CPb

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CPc

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Ambassadeurs en Herbe : RETOUR SUR UNE FINALE SERRÉE !

Le LfdD a accueilli la finale de la zone Europe centrale et Orientale des Ambassadeurs en Herbe, une fête de la fraternité et de la liberté d’expression plurilingue !

Après avoir remporté deux éditions, le LfdD, dans le cadre de sa participation toujours active au sein de l’AEFE, a organisé et accueilli la finale de la zones Europe Centrale et Orientale de la 9ème édition d’un tournoi très apprécié et organisé par le réseau.

Créé en 2012 par l’AEFE, « Ambassadeurs en herbe » promeut, de l’école au lycée, des compétences mobilisées dans les établissements du réseau, liées à l’apprentissage simultané de plusieurs langues, de compétences orales plurilingues transversales, de compréhension et d’ouverture interculturelle.

Le thème « Citoyennes et citoyens : égaux et solidaires », proposé pour l’édition 2021 d’Ambassadeurs en herbe, s’inscrivait dans le prolongement de la Semaine de la francophonie et du français dans le monde qui a mis en exergue les valeurs humanistes fondatrices du modèle éducatif français.

Le Lycée français Alexandre-Dumas de Moscou et le Lycée français de Vienne
Le Lycée français Pierre-Loti, Istanbul et le Lycée international français de Vilnius
Le Lycée français Pierre-Loti, Istanbul et l’École française internationale de Bratislava

Les équipes du Lycée Français de Moscou, de Vienne, d’Istanbul, de Bratislava et de Vilnius ont livré une performance de grande qualité qui nous a permis d’assister à de brillants débats entre des pays différents, aux cultures et expériences personnelles multiples. 

Ces débats auront permis de riches partages d’opinions, donné l’occasion aux élèves de découvrir  leurs camarades du réseau aefe et de s’enrichir de leurs différences.

Le jury a dû, lui aussi, débattre longuement pour départager ces brillantes équipes et ce sont finalement celles de Moscou et de Vienne qui se sont imposées pour la dernière ligne droite – le Lycée français Pierre-Loti, d’Istanbul prend la troisième place avec une mention spéciale du jury.

A l’issue des derniers débats, c’est finalement le Lycée français Alexandre-Dumas de Moscou qui prend le dessus et qui aura le privilège de représenter la zone Europe Centrale et Orientale à la finale mondiale, à Paris, en mai prochain.

Morceaux choisis

Voici quelques extraits des débats qui pourraient  nous faire réfléchir.

« Si le monde était un jeu, chacun disposerait des mêmes cartes et des mêmes chances de gagner au départ »

Intervention de l’équipe du lycée Français Alexandre Dumas sur le sujet : L’égalité entre les hommes est une règle qui ne compte que des exceptions » (Ernest Jaubert)

« Le monde est interconnecté et ce qui s’y passe concerne tout le monde »

(Bratislava) sur le sujet : Je ne suis ni Athénien, ni Grec, mais un citoyen du monde. » L’idéal de Socrate est-il réalisable ?

« La loi seule permet de faire évoluer les mentalités et faire progresser l’égalité »

(Moscou) sur le sujet : La loi est-elle aujourd’hui le seul moyen d’encourager la citoyenneté, l’émancipation des jeunes, la mixité sociale, l’égalité des chances et renforcer l’égalité réelle ?

« La liberté parfaite et l’égalité ne peuvent pas exister en même temps… »

Intervention de l’équipe du lycée Français de Vilnius sur le sujet : Liberté, égalité, fraternité, une utopie ?
Ce qu’en disent les membres du jury

« Les équipes engagées dans le concours des Ambassadeurs en herbe ont fait preuve d’une réflexion particulièrement approfondie et d’une argumentation pertinente.  Elles ont encore une fois témoigné de l’excellence de l’enseignement donné dans les lycées français de l’étranger. L’AEFE peut être fière des élèves qu’elle contribue à éduquer et à instruire. »

« J’ai participé avec grand plaisir à cet événement qui nous met en relation avec des élèves des 4 coins du monde. Malgré les distances tous ont en commun les principes qui guident notre être et apprendre ensemble! J’ai aimé écouter et regarder les débats sur des sujets d’actualité et des notions pérennes. Les différences dans les profils, les approches et les aptitudes des candidats rendent cet événement vivant et intéressant. Je dirais aux candidats de continuer à sortir des sentiers battus, d’être plus que jamais eux-mêmes, de déranger, provoquer, bouger et s’amuser! « 

« Ce fut une expérience très enrichissante non seulement pour les élèves mais également pour nous, membres du jury. En tant qu’avocate de profession, je fus impressionnée par les prestations des élèves qui ont fait preuve de grande maturité dans leurs réflexions et d’ouverture d’esprit. Je souhaiterais de nouveau féliciter tous les élèves. Ils ont fourni un travail considérable, que ce soit dans leur vidéos ou lors des débats. On a senti des équipes très soudées où les ainés ont su offrir une plateforme de communication aux plus jeunes. Continuez à échanger vos idées et ne perdez pas vos idéaux. Vous avez mis en avant de grands arguments pour rendre ce monde meilleur et plus équitable, souvenez-vous en une fois dans la vie active! »

« Dans cette compétition, des équipes du monde entier s’affrontent, des équipes aux origines culturelles et linguistiques différentes – toutes reliées par la langue française. Ce lien profond, ainsi que l’échange international et diversifié que permet la langue française, est impressionnant.

L’ouverture d’esprit que nous, élèves ou anciens élèves d’un Lycée Français du réseau AEFE, portons avec nous dans le monde est une richesse. 

Cela est accompagné par la responsabilité d’œuvrer pour des échanges internationaux équitables et solidaires, ainsi que de considérer les différences culturelles comme une opportunité – et non comme un problème – pour façonner un avenir commun. 

Je félicite tous les jeunes qui, en tant qu’ambassadeurs en herbe, ont déjà fait usage de notre réseau comme une plateforme pour faire entendre leur voix exceptionnelle. »

Pour savoir un peu plus sur notre ancienne élève…

Elle s’appele Roswitha Katharina Siener et elle a 18 ans. L’année dernière, elle a eu le plaisir d’obtenir son diplôme d’Abitur et de passer le baccalauréat au Lycée Français de Düsseldorf.

Elle étudie actuellement le droit et l’économie à Wiesbaden, à la EBS Universität für Wirtschaft und Recht. Depuis décembre 2020, elle est également directrice des séminaires et des conférences à ELSA Wiesbaden. Association apolitique présente dans plus de 44 pays, ELSA, l’association européenne des étudiants en droit, est aujourd’hui la plus grande association d’étudiants en droit au monde. 

Aucun membre de sa famille n’est d’origine française et ne parle le français. Après avoir appris les bases dans son lycée allemand, elle a travaillé le français toute seule pour atteindre le niveau nécessaire et entrer en troisième au LfdD. Le français est maintenant comme sa deuxième langue maternelle et la culture française fait partie de son identité.
Elle obtenu son baccalauréat avec une mention « Très Bien » et l’Abitur avec la note maximale de 1,0.

La petite vadrouille de la Grande Section…

Avec les beaux jours, les élèves de Grande Section (Classe de Mme Claude) ont eu le plaisir de renouer avec les premières « sorties scolaires », l’occasion pour eux de tester d’autres équipements dans les environs de l´école…

Ils ont tenu, dès leur retour, à nous faire partager leur expérience :

‘’ On a fait une sortie au parc lundi 26 avril avec Madame Goebel et la maîtresse.

Il y avait des balançoires, un grand toboggan, un tourniquet avec des filets, comme une toile d’araignée que les maîtresses ou les enfants faisaient trouver en courant, des échelles en corde qui permettaient d’accéder à la tour, un tapis suspendu : quand on courrait sur ce tapis, on rebondissait !

Elisa, Maya, Annwenn, Leonardo, Fernando, et Timeo ont préféré le tourniquet.

Albert, Sophia, Laura, Justine et Agathe ont préféré le tapis sur lequel on rebondissait.

Hugo a préféré grimper sur la tour.

Léon a préféré le mur d’escalade pour accéder à la tour.

Anna-maria a préféré la balançoire. ‘’

(Paroles dictées à la maîtresse par les élèves de GSa)

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Vivement la prochaine sortie !

Les 6èmes embarquent avec Ulysse !

En cours d’histoire, dans le cadre de l’étude de la Grèce antique, les élèves ont appris que les Grecs partageaient une culture commune à travers leur polythéisme mais aussi avec les récits d’Homère. 

Les élèves ont ainsi réalisé une recherche sur une divinité grecque et ont dû mimer leur personnage pour le faire deviner à la classe. C’est une occasion intéressante pour les élèves de se mettre en représentation et laisser libre cours à l’imagination… et de mieux apprendre ! 

La semaine suivante, ils ont appris que les Grecs partageaient une même langue qui leur était enseignée à partir des récits de l’Iliade et de l’Odyssée d’Homère.

L’heure d’accompagnement personnalisé (AP) a permis l’étude individuelle d’épisodes de l’Odyssée d’Ulysse avec des extraits choisis pour lesquels un travail de vocabulaire et de compréhension de texte a pu être réalisé. A partir de là, les élèves ont proposé une présentation orale de leur épisode ; les formes étaient diverses d’une simple récitation d’un texte à une mise en scène imaginée par eux-mêmes.

Ulysse avec ses compagnons sur le bateau. –  Mosaïque du Musée national du Bardo

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Au temps du tout numérique, il est bon de se rappeler comment  la culture et le savoir pouvaient se transmettre efficacement de manière orale…

Le ITS Learning de l’Antiquité s’appelait sans doute Homère et les tablettes étaient ses épopées.

Un grand merci à Mme Isambert pour cette approche créative et un grand bravo aux élèves pour la qualité de leur travail.

Le travail de Lisa

La rencontre de la classe de 3ème B avec un Papa Colonel

Dans le cadre du programme d’enseignement moral et civique et de l’étude de la Défense nationale, les élèves de 3èB ont eu la chance de rencontrer le Colonel Valade détaché auprès de l’OTAN, papa de Charles-Aymeric.
Les échanges ont permis d’approfondir des points traités au préalable en classe relatifs tant aux missions de l’armée qu’à l’organisation de celle-ci. Le Colonel a ainsi dans un premier temps présenté l’armée française et son rôle au sein de l’OTAN puis a accepté le jeu des questions-réponses avec les élèves.

Les nombreuses questions posées au Colonel ont porté tant sur son parcours, sa vie personnelle et sa formation que sur les missions qu’il a accomplies, les plus importantes, les plus dangereuses, la raison de la présence de l’OTAN en Allemagne…

Les élèves ont été particulièrement sensibles à la clarté des propos du Colonel et à sa disponibilité. La classe le remercie encore chaleureusement !