Author:A. Larsen

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EPS à la patinoire

Le retour des vacances de Noël avait pris un air de fête pour les classes d’EPS de MM. Gallard et Van Hamme qui ont pu profiter de l’invitation à patiner lancée par la Mairie de Düsseldorf, en direction des établissements scolaires.

Cinq classes ont ainsi pu s’en donner à cœur joie et glisser à leur guise autour du Schalenbrunen qui trône au milieu de  la magnifique patinoire installée sur la Corneliusplatz !

Un cours d’EPS pas comme les autres ou chacun a pu démontrer tout son talent.

Témoignage

Vendredi 26 janvier 2018, Mme Bader est venue témoigner de ce qu’elle a vécu durant la Shoah en nous racontant son expérience de déportée dans un ghetto. Elle était accompagnée du directeur de la maison de retraite juive à Düsseldorf, M. Röken, dans laquelle Mme Bader vit actuellement.

Lors de l’occupation nazie, la famille Bader est déportée dans le ghetto de Theresienstadt, en Tchécoslovaquie occupée. Dans le ghetto, les S.S. séparent les adultes des enfants pour placer ceux-ci dans des maisons spéciales. La mère de Mme Bader se battra pour la garder et y parviendra. Pourtant, la fillette en voudra beaucoup à sa mère de l’avoir séparée de ses camarades. Seulement, la plupart de ses amis envoyés dans ces “maisons” seront finalement déportés à Auschwitz et n’en reviendront pas.

Agée de 13 ans, Mme Bader se retrouve ainsi seule à errer dans les rues du ghetto. Sa priorité devient alors de se nourrir ainsi que sa famille. La jeune fille commence donc à voler pour survivre. Elle nous raconte qu’une fois, alors qu’elle tentait de voler des pommes de terre qui pourrissaient dans la cave des S.S., “une griffe de fer” l’a violemment attrapée par le col, c’était un S.S.

Prête à tout pour manger, elle accepte un jour la proposition d’un docteur qui lui promet du lait et du pain si elle le suit. Affamée, Mme Bader accepte sans vraiment réfléchir. Ce sera son plus gros traumatisme de cette période car le docteur l’emmènera dans la forêt et tentera d’abuser d’elle. Elle n’en parlera jamais à sa mère de peur des représailles du médecin SS et ne commencera à en parler seulement qu’après son mariage.

Le moment le plus touchant de son témoignage est lorsque Mme Bader nous parle, émue, de son amie Inger Auermann, une jeune fille avec qui Mme Bader avait tissé des liens d’amitié. Aujourd’hui écrivaine et habitant à New York, Inge Auerbacher avait à l’époque écrit Ich bin ein Stern, un poème très fort et touchant sur son étoile juive, sa « Stern ».. Le directeur nous a donc lu ce poème tandis que Mme Bader épinglait fièrement son étoile. Cette lecture a vraiment marqué les esprits de chacun d’entre nous.

Puis, Mme Bader nous parle de sa vie après le ghetto. Après la guerre, elle a fait le choix de rester en Allemagne pour rester aux côtés de son père, plutôt que d’émigrer en Israël ou tout autre pays comme la plupart des juifs. Elle nous parle de son travail dans un Kindergarten qui lui a permis de “rattraper son enfance” qu’elle n’avait pas pu vivre dans le ghetto.

Aujourd’hui, Mme Bader habite dans une maison de retraite juive et n’est pas la seule des pensionnaires à avoir survécu aux camps mais peu en parlent.

Mme Bader déplore d’ailleurs que certains n’aient pas encore entamé leur travail de mémoire comme la population juive russe.

Le directeur nous explique que beaucoup de ces “survivants” reviennent avec de lourdes séquelles. Il nous raconte que pendant de longues années, traumatisé par son arrestation et ses années de souffrance, un résidant, souffrant du syndrome de Jérusalem, s’habillait, mettait son chapeau et son long manteau noir et se cachait en-dessous de son lit systématiquement avant de s’endormir. Il lui a fallu beaucoup de temps pour se coucher dans son lit.

Finalement, Mme Bader nous remercie pour notre accueil et notre grande attention et nous invite à faire attention à chacun d’entre nous car nous sommes tous égaux. Nous repartons chez nous tous impressionnés par cette grande dame pleine d’espoir, de positivité et de paix.

 

Anouck Isambert

Elève de Première ES

Tempus Ludendi

Un jeu pour tous avec le latin et la culture latine !

 

Chaque lundi matin, dans la vitrine du vieux bâtiment, une énigme, un petit jeu ou une question vous permettront de tester votre culture latine ou de la compléter.

Donnez votre réponse sur papier libre (avec votre nom et votre classe) et déposez-la dans l’urne placée à la vie scolaire jusqu’au vendredi.
Chaque lundi, la réponse sera donnée, le palmarès des joueurs indiqué et une nouvelle question proposée.
En fin d’année, les meilleurs participants seront récompensés !

La galette des rois

La galette des rois est une galette traditionnellement élaborée et consommée dans une majeure partie de la France, au Québec, en Acadie, en Suisse, au Luxembourg, en Belgique , au Liban et au lycée francais de Düsseldorf, à l’occasion de l’Épiphanie, fête chrétienne qui célèbre la visite des rois mages à l’enfant Jésus, célébrée le 6 janvier. C’est avant tout l’occasion pour les enfants de cuisiner ensemble et de montrer leurs capacités d’organisation.

Mais d’où nous vient cette tradition ?

La galette des rois pourrait tirer son origine des Saturnales (fêtes romaines sur la fin du mois de décembre et au commencement de janvier), les Romains désignaient un esclave comme « roi d’un jour »1. Les Saturnales étaient en effet une fête d’inversion des rôles afin de déjouer les jours néfastes de Saturne, divinité chthonienne. Au cours du banquet (au début ou à la fin des Saturnales, selon les différentes époques de la Rome antique) au sein de chaque grande familia, les Romains utilisaient la fève d’un gâteau comme pour tirer au sort le « Saturnalicius princeps » (Prince des Saturnales ou du désordre). Cela permettait de resserrer les affections domestiques et donnait au « roi d’un jour » le pouvoir d’exaucer tous ses désirs pendant la journée (comme donner des ordres à son maître) avant d’être mis à mort, ou plus probablement de retourner à sa vie servile. Pour assurer une distribution aléatoire des parts de galette, il était de coutume que le plus jeune se place sous la table et nomme le bénéficiaire de la part qui était désignée par la personne chargée du service.

 

Calligrammes

Dans le cadre de notre correspondance « Calligrammes », nous avons rédigé des Calligrammes sur des monuments européens.

Voici comment notre travail s’est déroulé :
– dans un premier temps, nous avons réalisé des recherches sur le document choisi afin d’apprendre des éléments sur son histoire, sur son architecture, sur ses dimensions, son lieu de construction etc.
– dans un second temps, nous devions fermer les yeux et visualiser notre monument dans son lieu pour pouvoir réfléchir à tout ce que ce monument nous inspirait.

Nous avons écrit ensuite au brouillon un nom, un verbe et un adjectif par rapport aux critères suivants : couleurs, odeurs , matériaux, forme, apparence, texture, bruits se rapportant au monument ou à son lieu.
Nous avons ajouté à toutes ces impressions les diverses informations que nous avions trouvées sur son créateur, son histoire etc.

Ce poème devait commencer et se terminer par deux vers libres. Il devait également comporter 1 strophe de 4 vers constituée de rimes croisées, embrassées ou suivies.

 

Découvrez l’ensemble de nos œuvres sur notre page vie des classes !

 

Banknachbarn

« Wir haben den selben Humor »

Article paru ce 8 janvier 2018 dans le Rheinische Post et que vous trouverez en couleur ici.

 

Partenariat Rugby au LfdD

Vendredi 1er Décembre Mme Durand-Assouly, Proviseure du LFdD, et Mr Lernout, Président de la section Rugby du TUS 1895 Düsseldorf, se sont retrouvés au Lycée pour signer la convention de partenariat qui réunit dorénavant les deux structures.


L’objectif étant de mutualiser les moyens (Installations, matériel, et intervenant technique) afin de permettre aux élèves du Primaire (CE2 à CM2) de bénéficier d’une initiation au Rugby dans les toutes meilleures conditions. C’est ainsi que tous les mardis après-midi M. Gallard, professeur d’EPS prend en charge le déplacement jusqu’au stade en herbe du Lörick, d’un groupe (qui compte actuellement 9 élèves) pour une séance d’entrainement. Pendant la période hivernale (Janvier, Février) de fermeture du terrain, les séances se dérouleront au Gymnase.
Les projets sont nombreux, nous espérons dès le printemps pouvoir effectuer quelques matches d’entraînement contre les autres clubs de la région et participer à un tournoi scolaire en Pologne pour ensuite espérer aller au Japon en septembre 2019 participer au tournoi de la coupe du Monde de Rugby organisée par l’AEFE comme nous avions pu le faire à Londres en 2015.
Il n’est pas nécessaire d’avoir déjà pratiqué le rugby pour rejoindre le groupe qui vous accueillera à bras ouvert !

Vernissage des tableaux du Tour de France

Après une année bien remplie, ou le Lycée français s’est mobilisé pour le Tour de France, Monsieur le Consul et Directeur de l’Institut français avait choisi de mettre à l’honneur nos artistes en herbe en exposant leurs œuvres de Décembre à Février dans les locaux de l’Insitut. Pour le vernissage de l’exposition Mme Brelet représentante de l’Institut, M. Moreau pour le LFdD et le responsable artistique du projet Jocelyn Ganeron se sont retrouvés en compagnie de parents et professeurs.
Ce projet qui a été conduit tout au long de l’année, à raison d’une toile par mois et par classe (du CE2 à la Terminale) a permis aux élèves d’exprimer leur vision artistique de la « grande boucle » chaque classe sous un angle différent. Les tableaux ont depuis été exposés dans plusieurs lieux (commerçants,…) ainsi qu’au Theater Museum. Les toiles ont été dupliquées sur des bâches et ont été exposés sur le fronton du Lycée pour le passage du Tour et deux d’entre elles sur l’immeuble du Rathaus à la Marx Platz. Vous êtes invités à visiter l’exposition et si vous souhaitez acquérir une de ces œuvres vous pouvez consulter le carnet de présentation qui est à votre disposition au Lycée.

Tournois Inter scolaires

Les élèves du Collège ont participé (22/10 et 4/12) en catégorie WKIII (6ème/5ème/4ème/3ème) à deux rencontres sportives Inter-scolaires organisées dans le cadre de la « Landessportfest der Schulen in Nordrhein-Westfalen ». Ces compétitions locales permettent une qualification au niveau régional puis une finale qui se déroule chaque année en Juin à Berlin.

 

En Football notre équipe garçon était opposée à Thomas Edison Gesamt Schule et au Humboldt Gymnasium, et malgré une bonne prestation contre les futurs vainqueurs (Humboldt G.) du tournoi nous terminons à la 3ème place.

 

 

 

En Basket l’équipe composée de 9 joueurs, s’est déplacée au Max-Planck-Gymnasium, où un tournoi opposant 6 équipes était organisé. Après avoir gagné leur premier match contre Leibniz Montessori Gymnasium ils se sont inclinés (13-9) contre le Theodor Fliedner Gymnasium. Ils ont ensuite rencontré l’équipe du Max Planck elle aussi classée seconde de son groupe. L’équipe du LFdD s’est aisément imposée (30-19) et termine à la troisième place du tournoi, une bien jolie performance.


Félicitations à tous les joueurs ainsi qu’à leurs professeurs d’EPS, et à Marin Lilic qui a participé à l’arbitrage du tournoi de Foot.

Prochain rendez-vous le 18 janvier pour le tournoi de Basket féminin.

Les hiboux en maternelle

Des animaux nocturnes en maternelle !

 

 En Petite Section

La venue de Novembre et ses courtes journées ont été prétexte à développer le thème du Jour et de la Nuit. Les enfants ont pu découvrir l’importance de la lumière et se poser la question « Mais qui vit la nuit ? »

Et bien ce sont entre autres certains oiseaux comme les Hiboux et les Chouettes qui partent chasser la nuit. Alors, nous avons fait venir en classe une dame passionnée et ses oiseaux. Quel bonheur de regarder le hibou Grand Duc  dans les yeux et de pouvoir le caresser ! Quelle fierté de tenir un petit hibou barbu sur son bras ! Maintenant nous savons que le Hibou se différencie de la Chouette grâce à ses deux plumes sur la tête. Coucou les Hiboux, on se rappellera de vous…

 

En Moyenne Section

La classe  s’est intéressée aux animaux nocturnes tels que grenouille reinette, hérisson, renard, chouettes et hiboux.

Nous avons beaucoup appris au travers des lectures d’albums, de livres documentaires, le visionnement de vidéos mais jeudi 30 novembre nous avons pu concrètement observer de très près certains de ces animaux : des hiboux !

Et lorsque Frau Wittekind, fauconnière, est venue dans notre école avec ses oiseaux, nous avons pu les caresser, les porter, les écouter. Elle nous a expliqué le mode de vie de ces oiseaux de proie et a répondu à nos questions. L’un d’eux prénommé UWE était très grand et impressionnant. Pourtant, il était très docile et affectueux !

Elle était également accompagnée d’un busard et nous a expliqué la vie de ce rapace diurne originaire du désert américain.

C’était un vrai moment privilégié d’approcher ces rapaces !

 

Dans la classe de Grande Section,

nous avons profité de la venue de Mme Wittekind pour nous intéresser aux chouettes et aux hiboux, et surtout apprendre à les différencier. En observant les photos prises à la suite de cette rencontre, nous avons fait de la dictée à l’adulte avec quelques enfants. Voici leurs productions :

 

« On les a portés et on les a caressés. C’était bien ! »

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